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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 14:46

Nouveauté, mystère ont le pouvoir d’étonner, d’attirer l’attention. Ils stimulent considérablement l’imagination de l’âme humaine.

Ils causent un choc et, par ce fait même, peuvent se révéler très attractifs. Car les pulsions qu’ils éveillent en l’Homme ne sont autres que la curiosité, le besoin de s’extraire de la lassitude, de la routine.

Attrait du mystère, de l’inconnu, qui poussera, par exemple, les hommes à évoquer sans cesse les charmes du « mystère féminin » ; goût du sensationnel, de l’extraordinaire qui amenait, autrefois, des foules entières sur les lieux des exécutions capitales, ou bien sur les champs de foire où l’on exhibait des femmes à barbe et des « elephant men » ; mythe du « bon sauvage » créé, en Europe occidentale, aussitôt établi le contact avec les « étranges » autochtones des Amériques ; fantasmes érotiques divers et puissants liés aux types physiques « exotiques » (le « latin lover », la « belle blonde », la « poupée laquée asiatique », ou encore la « fille des îles », etc.) ; fringale démesurée de voyages lointains qui règne de nos jours…Bien des exemples attestent de cette curieuse propension qu’a l’être humain à aller vers ce qu’il ne connait pas, ne comprend pas, et/ou vers ce qui le dépayse, lui procure des sensations fortes, le fait, en quelque sorte, « sortir de lui-même ».

Et pourtant –non moins curieusement - l’Homme craint aussi ce qu’il ne maîtrise pas !

La mystérieuse pulsion que stimule en lui l’inconnu, l’inhabituel, le rare ne l’empêche en rien de se méfier instinctivement de tout se qui touche à l’altérité. Allez comprendre !

 

 

 

 

Peut-être suis-je quelqu’un d’assez « singulier », voire même de plutôt excentrique, mais je suis toujours peu ou prou étonnée de constater à quel point les gens sont englués dans l’étriquement de leur petite vie personnelle, combien peu ils cherchent, en somme, à « voir plus loin que le bout de leur nez ».

Leurs intérêts, la plupart du temps, se limitent au lieu où ils vivent, au pays où ils habitent et où ils ont leurs racines, aux êtres qui leur sont attachés par de forts liens d’ordre affectif et/ou des habitudes non moins ancrées, leurs « proches » : ascendants, descendants, partenaires dans le cadre d’un couple, cercles d’amis, voisins, collègues de travail…

C’est ainsi qu’aussi intelligents qu’ils soient potentiellement et quelques soient les moyens dont ils disposent pour assouvir leur curiosité éventuelle, les êtres humains se laissent accaparer par leurs préoccupations immédiates, par le souci – assez borné – de leur propre bien-être et de tout ce qui tourne autour, sans très souvent réaliser que, ce faisant, ils passent au large de réalités (et de rêves) aussi passionnants que subtils, de la subtilité, de la vastitude et de la richesse du monde même. Dommage.

 

 

 

 

La France est un pays morose où la psychanalyse apprend à se chercher tout le temps des bobos et à se gratter consciencieusement le nombril.

Et puis, depuis la défaite de quarante, où la « grandeur » s’en est-elle allée ?

 

 

 

 

Les révolutions me font rire en ce qu’à tout coup elles ne font que remplacer une élite, une oligarchie par une autre.

 

 

 

 

En tout homme sommeille l’idée, l’impression que la force physique est une marque de supériorité absolue. Même le plus pacifique, le plus respectueux des faibles d’entre eux a eu un passé de petit garçon et d’adolescent chahuteur/bagarreur qui devait sans cesse donner des preuves de virilité à ses camarades sous peine de se voir méprisé, voire agressé !

 

 

 

 

Aux racines de l’intolérance, il y a toujours les habitudes, la peur, la paresse mentale…en bref, la frilosité d’âme !

 

 

 

 

Bousculer les habitudes des cons les déstabilise toujours.

 

 

 

 

Le monde est vaste ; la France, elle, est…hexagonale !

 

 

 

 

Quotidien, réel se jettent toujours en travers du cours des pensées. Ils s’interposent, s’opposent sans cesse à leur libre ballet, à leur circulation vive, aérienne, fluide.

Nous sommes englués en eux telles des ailes d’oiseaux de mer dans le mazout !

 

 

 

 

 

P. Laranco.

 

 

 

 

 

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