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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 10:37

 

Dans un monde de fous, les sages n’ont pas bonne presse.

 

 

 

 

 


Un monde complaisant à la faiblesse humaine n’encourage pas l’Homme à s’améliorer.

 

 

 

 

 


Il est tellement plus commode, plus facile de se pardonner ses défauts, ses faiblesses que de les regarder en face, de les admettre, pour tenter d’évoluer.

 

 

 

 

 


Le malheur marque davantage que le bonheur. N’est-ce pas dommage ?

 

 

 

 

 


Quand tu penses au malheur, le malheur pense à toi.

 

 

 

 

 


Nous menons tous une double vie : le jour, notre vie normale ordonnée autour d’une logique plutôt dénuée de surprises et la nuit, lorsque nous dormons, la vie parallèle, secrète, riche, étrange qui se love en les profondeurs de notre sommeil et y creuse ses vortex, y déploie ses volutes d’imprévisible et ses labyrinthes fascinants et souvent sombres où notre âme parfois se perd, s’enlise mais aussi rencontre une lumière à nulle autre pareille ; celle de nos rêves.

 

 

 

 

 


Les envieux ont une telle terreur de se voir « dépassés » par d’autres qu’ils convertissent le nivellement, l’incolore, le médiocre en idéal suprême. Le dépassement d’eux- même ne les intéresse pas. Ils sont trop « petits ». mais après tout, ça les regarde. Là où le bât blesse, c’est par l’ingéniosité (voire le génie) qu’ils investissent dans l’entreprise de vous gâcher, de vous empoisonner l’existence ! Pourquoi devrait-on pâtir de leurs incapacités, de leur mesquinerie ?

 

 

 

 

 


Si la poésie gêne , c’est sans doute qu’elle n’a peut-être pas grand-chose à faire  à l’intérieur de ce monde trop adulte pour lequel elle ne saurait être vraiment « sérieuse ». Quant à ce « grand enfant et fier de l’être et décidé à le rester » qu’est le poète, on préfère faire tout bonnement comme s’il n’existait pas (ou plus).

 

 

 

 

 


Paris, et l’expression hautaine des gens qui proclame à tous les échos : « j’existe et je m’en fous de ta vie, tu me gênes plutôt qu’autre chose » !

 

 

 

 

 


Nous avons tous un amour-propre. Le tout est qu’il n’en vienne pas à prendre des proportions telles qu’il nous amène à boursoufler notre ego et à nous focaliser avec rancœur sur nos manques, nos insuffisances, nos échecs au point d’en devenir malade de susceptibilité, d’envie et de rancune à l’égard des autres et, ainsi, de leur devenir « toxique ».

 

 

 

 

 


Les reflets sont peut-être une autre dimension qui nous regarde.

 

 

 

 

 


L’art est une surréalité.

 

 

 

 

 


Être cerné de cons n’incite guère à se sentir concerné.

 

 

 

 

 


Tout sectarisme est sans nuances.

 

 

 

 

 


Regarder le large quand il est à Maurice

regarder vers Maurice quand il est au large

telle est la caractéristique du Mauricien.

Ce que je nommerai, pour ma part, sa lointitude.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


P. Laranco.

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Published by ANANDA.
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