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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 12:22

Revenir sur les lieux anciens

A la recherche de son propre fantôme

 

…Mais il n’a plus rien à nous dire.

 

 

 

 

 

Qui pourra retenir

Entre ses doigts

Le Temps ?

 

 

 

 

 

Quel est l’avenir de l’avenir ?

 

 

 

 

 

Céder à ses pulsions et impulsions, les « libérer » est le contraire de la liberté.

 

 

 

 

 

Etrange, cette propension humaine à dédouaner celui qui agresse, à voir en lui « un être qui agresse parce qu’il a des problèmes et qu’après tout il souffre », et de regarder l’agressé, la victime avec ce qui ressemble, ma foi, à de la suspicion (ne l’aurait-il pas, lui, « bien cherché » ?) !

Résulterait-elle du fait que l’Homme, en dépit de ses hauts et beaux discours, reste un animal que la « faiblesse » » laisse profondément mal à l’aise ?

Ou serait-ce plutôt une tentative de nier le Mal que chacun porte en soi, de gérer l’embarras que son spectacle procure ?

A moins que cela ne ressortisse – encore plus simplement – d’une lâcheté foncière qui se trouve à elle-même des prétextes, des excuses…

 

 

 

 

 

Combien de question ne sont, en réalité, que de fausses questions ?

 

 

 

 

 

Le bonheur est une fleur fragile

Raison de plus pour le protéger

 

 

 

 

 

Français moyen, français moyen…Le rappel au devoir de « moyenneté » est omniprésent en France.

Dommage qu’il soit, cependant, si fréquemment le fait de gens qui, justement, sont d’une vanité et d’une ambition dévorantes, mais (plus ou moins) cachées !

 

 

 

 

 

Quand on fait mal ce que l’on a à faire, on s’attire les critiques.

Quand on le fait bien, souvent, on s’attire les foudres des envieux.

Mais, envers et contre tout, contre tous s’il le faut, on doit continuer à le faire.

 

 

 

 

 

Nous, et tout ce qui nous entoure et qui pourrait nous compléter.

Nous et tout notre non-dit, tout ce qui en secret nous dédouble.

 

 

 

 

 

Prisonnier de son propre vécu, de sa propre expérience, l’être humain est toujours peu ou prou porté à lui conférer le statut de règle générale. Il est dans sa nature d’être vivant de tout ramener à lui. Car le point de départ de tout ce qu’il voit, constate, ce sont ses sensations.

Le Monde, au fond, n’est qu’une confluence entre ce qui est et nous-mêmes. Avec, disons-le, beaucoup plus de part de nous-mêmes que de ce qui est.

On sait maintenant fort bien que la perception est une création.

 

 

 

A quoi bon les mots

si ce n’est

pour s’interposer face au vide ?

 

 

 

 

 

Mettre des mots

Pour relier

 

Pour combler museler

l’écart

 

 

 

 

 

Il n’y a rien à désirer.

Les désirs ne sont que mirages. Les seuls désirs qui n’en soient pas sont celui de perpétuation de la Vie et celui de compréhension de son sens.

Le premier est dicté par l’être vivant, l’animal qui est en nous – le second est une émanation de notre cortex spécifiquement humain. Tout le reste n’est que de la « littérature », du remplissage.

La Vie. La Mort. C’est à cela que se rapportent les seuls désirs dignes de ce nom.

 

 

 

 

 

P. Laranco.

 

 

 

 

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