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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 11:12

Les neurosciences le mettent bien en lumière : notre cerveau est inventif, mais aussi conservateur.

 

 

 

L’ego est le nœud, le moteur de la stupidité humaine. C’est en son nom que règnent l’incompréhension, l’hostilité, le rejet, l’envie et l’intolérance.

Les surdoués nous le montrent bien : toute grande intelligence va de pair avec l’empathie, l’ouverture de l’âme, la générosité humaine. Contrairement à ce que l’on croit fréquemment, être bon n’est pas être con.

 

 

 

Avec leur petit ego tout riquiqui, les gens feraient battre des montagnes !

 

 

 

L’Homme vit pour se signaler à l’attention des autres Hommes.

 

 

 

En général, une femme belle, c’est, pour les hommes, presque à tout coup une femme jeune et/ou sophistiquée répondant à des canons de beauté qui sont de l’ordre du stéréotype.

 

 

 

Tant que l’humanité maltraitera ses femmes (et d’une manière générale, ses « faibles ») comme elle le fait, elle ne méritera pas le nom d’ « humanité ».

 

 

 

Le jour où les hommes n’auront plus peur du « féminisme », on aura gagné, non pas seulement les femmes, mais l’humanité toute entière.

 

 

 

Dans la vie courante, quand les hommes critiquent les défauts des femmes (et dieu sait qu’ils ne s’en privent pas – ils considèrent cela comme un droit naturel), celles-ci ne se défendent que mollement.

Mais le contraire n’est pas vrai ; quand les femmes « osent » critiquer la gent masculine, celle-ci réagit d’un air outragé et se victimise ; c’est le tollé général.

On voit bien là à l’œuvre le rapport « fort/faible », dominant/dominé.

Quand les femmes seront-elles réellement reconnues comme libres d’exposer leur véritable point de vue ?

 

 

 

Quand un homme s’exprime, c’est pour lui quelque chose de naturel. Il n’en va pas de même, en revanche, quand une femme s’exprime : elle OSE ! Car elle se sait toujours à la merci des oppositions et des agacements. La misogynie « ordinaire », généralisée (partagée du reste par les hommes et les femmes, quoique pour des raisons différentes) est toujours une sorte d’épée de Damoclès pendant au-dessus de sa tête.

 

 

 

Si les femmes sont généralement plus conservatrices et moins enclines aux prises de risque que les hommes, c’est que, davantage qu’eux, elles sont gouvernées par la peur et qu’elle éprouvent un plus grand besoin de stabilité. Elles aspirent – assez spontanément – à une société de consensus qui tiendrait les conflits et leur conséquence, la violence, à distance. Cela est lié à leur moindre force physique, à leur investissement direct dans la reproduction et à leur rôle dans l’éducation de la progéniture.

 

 

 

Souvent, chez l’homme, la misogynie et le mépris foncier des femmes trahissent la peur que lui inspire ce qu’il ressent comme le « mystère féminin ». Il se raccroche alors aux valeurs patriarcales et quelquefois même à l’usage de la violence morale et/ou physique pour opposer à celui-ci sa prétendue « supériorité » et le fait fréquemment sous l’influence d’autres hommes.

Face aux femmes, les hommes partagent une culture de meute, d’ « union sacrée » qui fait leur force. C’est dans cette union, d’ailleurs, que la masculinité se construit, à force de mythes, et que, peu à peu, elle leur donne le « courage » d’affronter la sexualité et le rapport (fût-il biscornu) à l’autre sexe.

 

 

 

Un homme peut se permettre d’être odieux, il aura toujours des amis, et des femmes pour le soutenir. Il faut vraiment qu’il dépasse les bornes pour qu’on ne lui trouve pas d’excuses.

En revanche, à une femme, on a coutume de ne rien passer.

La « sorcière » qu’on brûlait jadis sur les bûchers n’est jamais loin.

 

 

 

Le sexe ne peut pas être un moyen de communication, ni un vecteur de communion réelle. Il n’en offre que l’illusion (la caricature ?), car il repose sur l’opposition des contraires.

L’homme l’avoue lui-même (il le ressasse d’ailleurs sans discontinuer depuis des millénaires), il ne « comprend rien à la femme »  et c’est pour une bonne part dans cette mesure qu’elle l’attire, suscite son désir. De même, de son côté, la femme avoue son impuissance à se mettre dans la peau de l’homme. Le désir est fantasme et, d’abord, volonté de soumettre l’autre à son fantasme.

A vrai dire, le sexe entraverait et embarrasserait plutôt la communion des âmes.

Peut-être est-ce pour cela que les religions et les mystiques lui ont fait tant de fois la guerre…

 

 

 

Avec l’Homme, la jalousie, l’envie ne sont jamais très loin ; un rien peut les réveiller.

Voilà pourquoi les gens ont si souvent tendance à cacher leurs bonnes fortunes.

 

 

 

Je ne sais rien de ce qui va m’arriver…toujours l’éternelle surprise !

 

 

 

Les hommes et les femmes passent leur temps à essayer de décoder le comportement de leurs semblables.

 

 

 

Je plains les arrogants : l’impossibilité dans laquelle ils sont de se remettre en cause les empêche d’évoluer.

 

 

 

Rien n’est jamais définitif. Toutes les idées et toutes les situations peuvent se dépasser.

Nous sommes toujours dans un état d’imperfection par rapport à l’étape suivante, et cela durera tant que le Temps, la vie eux-mêmes existeront.

 

 

 

Dans le monde capitaliste, la compétition est devenue un réflexe, un tic.

 

 

 

L’humanisme implique l’empathie, l’ouverture du moi au monde.

A ce compte-là, combien d’entre nous sont réellement des « humanistes » ?

 

 

 

P. Laranco.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by ANANDA.
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