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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 12:51

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Photos : P. Laranco.

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 12:22

 

Dunes Planètes de sable mouvant

Ombres fugitives Capricieuses

Le soleil n’arrive pas à vous maintenir Au même endroit…

 

 

Mohamed El Jerroudi

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 12:21

nulle mémoire dans l’encre de ton souffle

ils sont partis trop tôt

ils ont oublié

qu’on ne peut dénuer

ces rivages encore emplis

de vos ombres

ils sont partis trop tôt

ils ont oublié

que les courbes de nos rêves

ne rejoindront jamais

l’élan des vents premiers

ils sont partis trop tôt

ils ont oublié

que les insolences

de ta peau

ne sont que

des parchemins lapidés

nulle mémoire dans l’encre de ton souffle

ils sont partis trop tôt

ils ont oublié

que ce n’est pas une

étreinte

qui blesse les vacarmes des os

mais tes lèvres

ils sont partis trop tôt

ils ont oublié

que la matière n’est

pas l’œuvre d’un quelconque orfèvre

mais de tes déferlantes

ils sont partis trop tôt

ils ont oublié

qu’on ne peut remuer

les vestiges de

sanglots pas encore assagis

nulle mémoire dans l’encre de ton souffle

ils sont partis trop tôt

ils ont oublié

qu’au bout d’un soleil

larvé de couleurs

se trouve

cette caravane – vos yeux –

pourfendeuse d’absence

ils sont partis trop tôt

ils ont oublié

que les fêlures

qui transparaissent

dans la pierre

sont les énoncés de tes soifs

ils sont partis trop tôt

ils ont oublié

que les rouages

d’un ciel trop rouge sang

déclament

votre verbe qui se louvoie

dans les sillons graveleux

de nos peurs

nulle mémoire dans l’encre de ton souffle

ils sont partis trop tôt

ils ont oublié

que la misère d’un corps

trop décharné – le nôtre _

est le possible recueil

de votre compassion

ils sont partis trop tôt

ils ont oublié

que la course échevelée

d’une éclipse

n’a qu’un objet

parfaire la substance

de nos défaites

ils sont partis trop tôt

ils ont oublié

que nos mains

à l’orée de ta chair

convergent vers un même lieu

celui de notre dissolution

ils sont partis trop tôt

ils ont oublié

ils ont oublié

ils ont oublié qu’il n’est

nulle mémoire dans l’encre de votre souffle

 

 

Umar Timol.

 

 

 

 

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 18:24

 

 

 

 

 

 

L'ouvrage de Laurent LEVY, "LA GAUCHE", LES NOIRS ET LES ARABES, en intégralité sur le site des éditions LA FABRIQUE

 

 

 

 

 


 

 

http://www.lafabrique.fr/spip/IMG/pdf_Laurent_Levy.pdf

 

 

 

 

 

 

 

Bonne lecture !

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 13:52

 

1.

 

Je ferme les volets :

juste sous le balcon

parfum étourdissant

de terre qui

remonte

 

 

 

 

 

 

 

2.

 

 

L’odeur anguleuse, rêche et pâle du froid

gravite autour du corps

pareille à

un silence

 

Sa coque vide accueille

les oiseaux blessés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3.

 

 

L’éventail roux de la lumière

se pavane dans mes carreaux :

 

beau et cuisant matin d’automne.

 

 

 

 

Patricia Laranco.

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 18:20

Le mercredi 31 octobre 2012

 

à 19h 30

 

 

à la LIBRAIRIE

LA LUCARNE DES ECRIVAINS

115, rue de l’Ourcq,

75019, Paris

(tél : 01 40 05 91 29)

 

 

Angèle PAOLI, Sabine HUYNH et Aurélie TOURNIAIRE

 

vous invitent à vous joindre à elles pour une

 

Soirée littéraire

autour de

l’anthologie poétique

PAS D’ICI, PAS D’AILLEURS

 

 

 

 

Anthologie "pas d'ici, pas d'ailleurs" à Paris, à la librairie La Lucarne des Ecrivains

 

 

La soirée comportera    une présentation de l'anthologie, des lectures de poèmes (les poètes liront leurs propres textes publiés dans l'anthologie) et une discussion amicale autour de la nécessité d'une anthologie de voix féminines contemporaines en langue française.

 

 


Avec Angèle Paoli, Sabine Huynh, Marielle Anselmo, Myriam Eck, Maïa Brami, Anne Savelli, Sabine Péglion, Marie-Florence Ehret, Anne Ortiz Talvaz, Ghyslaine Leloup, Anne Mulpas, Claudia Carlisky, Brigitte Gyr, Anne Mounic, Claudine Bohi, Monique Akkari, Suzanne Dracius, Maria Desmée, Luce Guilbaud, Isabelle Raviolo, Claude Ber, Laurence Verrey, Judith Chavanne, Emmanuelle Favier, Linda Maria Baros, Hélène Lanscotte... et d'autres poètes de Paris et d'ailleurs... 

Au plaisir de vous y voir !

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 10:04

ALIENOR

Cercle de poésie et d'esthétique Jacques G.Krafft

 

a l'honneur de vous inviter à la séance du

Samedi 10 novembre 2012

à 16 h 15 précises

 

à la

BRASSERIE LIPP

(Salle du 1er étage)

151, Boulevard Saint-Germain,

75006, Paris

 

qui présentera

Anne PERRIER,

Grand Prix National de poésie 2012

 

 

 

 

 


 

Présentation par

 

Jeanne-Marie BAUDE

et

Gérard BOCHOLIER

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 09:50

Les meilleures visions, les meilleures actions peuvent avoir des effets pervers insoupçonnables que, malheureusement, l’Homme n’est pas en mesure d’anticiper. Il advient ainsi qu’il agisse en vue du bien et obtienne le mal.

La réalité, le cours des choses sont toujours en mesure de nous surprendre.

 

 

 

La beauté des enfants rachète toutes les abominations, les lourdeurs, les laideurs du reste de l’humanité.

 

 

 

Les hommes disent qu’ils aiment les femmes. Pour ma part, j’ai plutôt l’impression qu’ils les désirent et/ou ont besoin d’elles, ce qui est loin d’être la même chose.

 

 

Il n’y a généralement pas plus sûr de lui qu’un imbécile.

 

 

 

Les imbéciles ne doutent de rien.

 

 

 

Les imbéciles deviennent facilement des mégalomanes.

 

 

 

Quelle pitié, de voir l’intelligence humaine se fourvoyer (et se gâcher) au service de l’avidité de dominer et des jeux de pouvoir !

 

 

 

Donner un sens à sa vie (pour ne pas devenir fou), tel est l’aiguillon de l’Homme !

 

 

 

L’Homme élabore toujours des constructions pour que sa vie « tienne debout ». Il s’agit pour lui d’éviter à toute force l’ébranlement du doute.

 

 

 

Le doute : soit il vous « tue » en mettant à bas tout ce que vous avez construit, tout ce sur quoi vous vous appuyez pour obtenir que votre vie prenne – et garde – sens. Soit vous lui survivez, et alors, vous « rebondissez », grandi par la force de votre lucidité nouvelle.

Le maître de la progression mentale et spirituelle, c’est bien le doute. Mais le doute n’est jamais sans risque…

 

 

 

Les gens n’ont que ce mot-là à la bouche : adaptation à la réalité ! Ils baignent dedans comme si elle était l’alpha et l’oméga. S’accrochent à elle comme s’ils avaient sans cesse peur de perdre le point de repère qu’à leurs yeux, elle représente.

A eux, si positivistes, si scientistes, on devrait cependant rétorquer de temps à autre : vous ne jurez que par la science, les données matérielles, les chiffres, eh bien, la science, étudiez-là vraiment, étudiez-là en profondeur, dans ses derniers retranchements… Elle vous apprendra qu’en fait, il n’y a rien de plus irréel que la réalité !

 

 

 

Les femmes ont l’habitude (innée ?) de se donner à l’autre, aux autres.

Enfants, compagnons, proches, elles s’investissent corps et âme dans l’intensité de l’amour. Et elles sont bien souvent payées de retour par l’ingratitude, ou l’indifférence.

Cependant, ça semble plus fort qu’elles, cela semble faire partie de leur nature-même. La propension à établir-maintenir un lien et à bâtir du familial paraît être, chez elles, plus forte que toutes les tentations égoïstes de libération personnelle. Tout se passe comme si, pour les femmes, bonheur personnel et don de sa personne, fusion avec d’autres, étaient indissociables.

C’est, d’ailleurs, la raison pour laquelle elles s’imaginent si souvent qu’aimer les hommes et les materner sont une seule et même chose.

Dans l’égoïsme immature que, si souvent, les hommes manifestent, elles ont, ainsi, une assez lourde part de responsabilité. Même si elles s’en plaignent !

 

 

 

Peut-être est-ce cette part de voisinage entre l’art et la folie qui fait que les gens, d’une manière générale, se méfient des artistes.

 

 

 

 

 

P. Laranco.

 

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 09:47

Le froid humide

déambule

la lippe de brouillard

prête à nous embrasser

jusqu’aux os !

 

 

Marie-Claire Burgos.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 13:55

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Photos : P. Laranco.

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