Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 19:46

A découvrir absolument :

 

JEAN-JOSEPH RABEARIVELO



VIEILLES CHANSONS DES PAYS D'IMERINA


Précédées d'une biographie du poète malgache par Robert BOUDRY

 

 

TANANARIVE

IMPRIMERIE OFFICIELLE.

 

 

 

Pour ce faire, allez sur ce lien :

 

http://www.bibliothequemalgache.com/pdf/BME56.pdf

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EXTRAIT :


Si les grands garçons, dit-on, sont vite enclins au remords,
c’est qu’ils savent lever les yeux vers le ciel quand on les réprimande;
 si les petits garçons ne sont guère sujets au remords,
c’est qu’ils s’obstinent à ne considérer que la terre quand on les
réprimande.

Repost 0
Published by ANANDA.
commenter cet article
19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 12:23

boboland-001.JPG

boboland-002.JPG

boboland-003.JPG

boboland 004

boboland-005.JPG

boboland-006.JPG

Photos : P.Laranco.

Repost 0
Published by ANANDA.
commenter cet article
19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 10:37

IL FAUT DIRE.

 



Il faut dire.

Parce que nous ne savons pas.

 

Parce que nous ne savons

pas quoi dire

il faut dire.

 

Pour tromper l’attente d’incertain

il faut dire

il faut envoyer des mots buter contre l’air

 

Il faut

des mots

des mots parlés, des mots écrits,

des mots libérés

comme essaims de colibris

des mots évanescents sur le point d’éclater

ainsi que bulles tellement

ils sont fragiles.

 

Il faut dire même si ça n’a aucun poids

pour remplir l’espace vide

de nos échos

il faut des mots

qui se démènent,

mais pour rien

 

telle une dépense inutile

d’énergie,

une façon de rayer la limpidité

cristalline, la transparence

du silence.

 

Oui – il faut dire, il le faut à tout prix, mais s’il

le faut, s’il faut parler

c’est bien

pour ne rien dire

 

Oui - dire pour dire que nous ne disons

rien

quoiqu’on dise, quoi qu’on en dise

et pour cacher

que, peut-être, simplement

l’on a rien à dire

et qu’on aura jamais rien

à ajouter.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ALLO MAMAN BOBOS !

 

 

Le Bobo, maintenant, n’aime plus trop les Noirs,

il les trouve bien moins sympas

qu’il fut un temps.

L’enfant gâté ne connait que son bon plaisir

et lorsqu’il découvre ce que pensent vraiment

Amokrane ou Salif, ah ! Il tombe de haut

lui qui se croyait leur pote, leur allié

parce qu’il portait, de temps en temps, un boubou,

parce qu’il arborait, aux manifs, le keffieh

et se rendait, pour les sans-papiers

au concert

-certes, ça ne mange pas de pain, mais quand même !

Aujourd’hui, on le traite de privilégié,

on le met dans le même sac que les auteurs

de vilains faits, comme les abus coloniaux

Mustapha ne montre plus ses belles dents blanches.

On le traite de friqué, de fils à papa,

on lui choure son mobile dès que ça peut,

l’on ne veut plus rien savoir de sa compassion

seigneur, la paix des flipettes en est menacée.

 

Et le Bobo qui se voulait si différent

de son cousin de Passy, de Neuilly, d’Auteuil,

après avoir essuyé la larme à son œil

fait son deuil

et commence à croire ces derniers.





P.Laranco.

 

Repost 0
Published by ANANDA.
commenter cet article
18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 12:15
 Bonjour, 
 Vous avez du mal à trouver votre billet pour le 
carnaval de Londres ?
Tarifs trop élévés ?
 Il reste 50 billets Eurostar au prix unique de 100 € A/R 

du 28 au 31 Août :

soient 4 jours (hébergement et autres presta non compris)
 Tarifs Eurostar pour la même période : 180 € 
(susceptibles d'être évolués)
 OFFRE VALABLE JUSQU'AU 20 JUILLET 
 Contactez Tania au : 06 24 25 26 01


Source :
Gommiers & Cultures Caribéennes
Repost 0
Published by ANANDA.
commenter cet article
18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 10:42

Il est rosse et féroce
mais ne le rossez pas :
il aurait tant envie de trôner en carrosse !
Amour- gloire - et - beauté , c'est son rêve de gosse,
c'est son grand trip tripal qu'il aime tripoter...
et son âme si lasse de rouler sa bosse
ne supporte plus carabosses cabossées
car, ayant soif de beau et non point de bossus,
elle le verrait bien Marquis de Carabas
propriétaire d'une île des Caraïbes !
Alors, il est preste à pester contre le sort
funeste, il n'est pas en reste pour rouspéter
de n'avoir pas possibilité de péter
plus haut que son derrière (à vrai dire un peu bas)...
quand l'amertume écume, son venin de nain
le défoule à défaut des foules en folie,
son cœur désappointé qui espéra hourras
et houris devient terriblement pointu,
aussi pointu qu'un dard qui n'a point de pitié,
gare, ici, au pitre dépité et piteux ,

au mégalo qui s’eût préféré

l’oméga,

le mégalithe, hélas, il n’est qu’un peu

limite !

 

 

Patricia Laranco.

Repost 0
Published by ANANDA.
commenter cet article
18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 10:14

boboland-026.JPG

boboland-027.JPG

boboland-028.JPG

boboland-031.JPG

Photos : P.Laranco.

Repost 0
Published by ANANDA.
commenter cet article
17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 10:00

ovnis 034

ovnis 033

ovnis 032

ovnis 031

Photos : P.Laranco.

 

 

Repost 0
Published by ANANDA.
commenter cet article
17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 09:54


Partition

Portée
Blanche
Pour deux
Noires
Croches
Rouge sang
Aux larmes
Syncopées
Sur les touches
Nos doigts
Sont de couleur.


Anick ROSCHI

05.07.10

 

Repost 0
Published by ANANDA.
commenter cet article
16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 11:25

 

 

 Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce mince recueil de facture très classique, presque austère quant à sa présentation (mais ça ne manque pas de charme), n’est pas écrit entièrement en anglais mais bilingue, puisque son auteur, Colette Wittorski, est française.

La traduction anglaise est assurée par le poète irlandais francophile Fred Johnston, un familier des revues françaises et francophones (il collabore, par exemple, régulièrement à la revue mauricienne Point-barre).

Ainsi goûtons-nous à la double musicalité de la langue de Molière et de celle de Shakespeare.

Seize poèmes se succèdent, version française sur la page de gauche, traduction anglaise sur celle de droite.

Il s’agit de poèmes courts, sobres, minimalistes, dont quelquefois le souci de concision n’est pas sans avoisiner une manière de « brutalité ».

Les mots tombent sur la page blanche, abrupts, un peu comme des entailles, des couperets, des incisions.

La poète s’y présente comme une « Ecorchée vive » qui « hurle de douleur ».

Violence, donc, qui, derrière la maîtrise, le dépouillement presque rêche du verbe, traverse de part en part le poème, semblable à une blessure secrète.

Le nu du mot, le nu de la phrase, dans leur netteté sans concession, totalement incontournable : « Si bref est l’instant […] Je voudrais tant […] m’envoler ». Un « présent » qui, en prenant « sa place » alors que « Nos voix […] coulent de source », se fait témoin, reflet d’une certaine harmonie auto-suffisante. Le lien, l’accord et la déchirure, tels des échos qui se répondent.

Une poésie qui, cependant, demeure assez difficile d’accès, si ce n’est, même, farouche, avec ses quelques incursions visionnaires. De belles, surprenantes images en jaillissent, comme « Les collines sautent sous leurs peaux de bêtes » ou encore « Dans la pénombre des humains / in humanity’s twilight ». Un « dark side », un pessimisme qui offre son caractère grinçant , parfois, s’insère (« Nous n’irons plus au bois / Les têtes sont coupées »).

Cette poésie a, sans conteste, un caractère insaisissable et, de bout en bout, on garde l’impression qu’elle vous file entre les doigts, un peu, dirai-je, à l’image de l’éphémère cruel qu’elle sait  et aime évoquer…Mais n’est-elle pas « menace d’engloutissement ( threat of being swallowed) »  « sur le sol qui bouge (on the altering earth) » ?

 

P.Laranco.

Repost 0
Published by ANANDA.
commenter cet article
16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 11:22

 

 

Une question-mystère que l’on se posait depuis assez longtemps. Entre nos lointains ancêtres et l’Homme de Néandertal, les croisements viables étaient-ils possibles ?

Voici quelques années, des recherches génétiques qui avaient fait grand bruit menées par l’équipe du savant Svante Paabo à l’Institut Max Planck de Munich en Allemagne avaient tendu à accréditer assez vigoureusement la thèse selon laquelle les patrimoines génétiques des deux groupes humains étaient trop distincts pour qu’il y ait eu la moindre interaction, et que, donc, les deux groupes avaient de fortes chances d’être, en réalité, deux espèces distinctes, dénuées d’interfécondité.

Et bien voilà, crac, les recherches ayant continué, on revient à présent là-dessus !

La science exclut toute installation dans le confort des certitudes.

Ici, c’est un peu le scoop, le choc : il n’y a pas très longtemps, en mai 2010, voici que l’on apprend, grâce et par la même équipe de Svante Paabo, qu’aussi improbable que cela puisse nous paraître, on avait apparemment parlé beaucoup trop vite.

« Ceux d’entre nous qui vivent hors d’Afrique portent un peu d’ADN de Néandertal en eux »(Svante Paabo). Mieux encore : « la proportion de matériel génétique héritée de Néandertal est d’environ 1 à 4 % » surenchérit David Reich, autre participant à l’étude qui déclenche cette vague de surprise.

L’étude en question a porté sur des génomes en provenance d’ossements néandertaliens récoltés par les paléontologues dans divers pays d’Europe, et de toutes nouvelles méthodes de rassemblement, séparation et séquençage de l’ADN ont été, à cette occasion, utilisées.

En comparant ces séquençages à celui de 5 de nos contemporains originaires de trois continents différents (Afrique, Asie, Europe et Nouvelle-Guinée), les scientifique ont réussi à isoler 5 gênes qui ne se retrouvent que dans le génome néandertalien et lui seul. Assez curieusement, 3 d’entre ces 5 gênes concernent la peau et, selon S.Paabo, suggèrent que « quelque chose dans la physiologie ou la morphologie [de cette dernière] a changé chez les humains » !

Si les résultats de cette extraordinaire découverte venaient à se confirmer, trois conclusions s’imposeraient :

1)nous sommes bel et bien liés à cette population d’Hommes fossiles,

2)l’absence constatée de liaison génétique chez les sujets d’origine africaine de l’expérience non seulement tendrait à confirmer l’origine africaine de notre groupe, mais encore  incline les spécialistes à penser que le « mélange » des populations sapiennes non africaines avec Néandertal daterait de cette période très ancienne (entre 80 et 100 000 ans) qui avait vu (cela, on le sait grâce à des fossiles), au Proche-Orient, la rencontre des Hommes modernes venus d’Afrique avec les populations néandertaliennes établies à cette époque plus au sud de leur territoire originel et sans doute chassées d’Europe par des périodes de glaciation trop rudes.

3)de ceci découle – logiquement – que ce sont les descendants des mêmes Sapiens, de ceux qui se livraient voici 100 000 ans environ à des incursions plus ou moins longues au Moyen-Orient, qui, il y a environ 60 000 ans cette fois, ont entamé la toute première vraie migration « out of Africa » en longeant probablement les littoraux de l’Asie du sud pour finir par arriver jusque sur le continent australien et qui, encore plus tard, aux environ de 40 000 ans, ont entamé une nouvelle migration qui, peu à peu, les a conduit en Europe/Asie.

Voilà, en tout cas, une découverte qui risque d’à nouveau révolutionner notre vision de la préhistoire et de nous-mêmes (dans la mesure où nous ne sommes pas purement originaires de l’Afrique Noire) !

 

 

P.L

 

Source : site de La Tribune de Genève.

 

Pour en savoir plus: http://www.sciencemag.org .

 

 

 

Repost 0
Published by ANANDA.
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Patrimages
  • : Ce blog s'intéresse à la poésie, à la littérature de l'Océan Indien, à la philosophie, aux sciences, à l'Homme et au sens de la vie.
  • Contact

Texte Libre

Je valide l'inscription de ce blog au service paperblog sous le pseudo ananda.

<img src=http://annuaire-de-voyage.com/annuaire.gif"alt=Annuaire de voyage"border="0">

Annuaire de voyage

Recherche

Archives