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11 juillet 2010 7 11 /07 /juillet /2010 11:43

Soirée-souvenir du vendredi 11 juin 2010, hommage poétique à Christiane LAÏFAOUI, Café de la Mairie (1er étage)8 Place Saint-Sulpice, Paris 75006.

 

 

Ouverture : 20h, présentation par Jean-Claude Rossignol et Nadine Fidji, poète réunionnaise et éditrice de Christiane (Editions Le Carbet), qui co-organisent cette soirée exceptionnelle. Soirée-souvenir à la mémoire de Chrisitane qui a œuvré, de 1993 à 2002, dans le cadre des « Messagères du Poème », association créée à cette occasion pour la mise en valeur et la diffusion de la parole féminine en poésie contemporaine de langue française. De ce travail sont issues trois anthologies : « Récital », « La dixième fille de Mnémosyne » aux éditions « le Bruit des Autres » à Solignac, et « Tisser les mots contre la nuit » aux éditions « L’Harmattan » (2000) en collaboration avec Jean-Claude Rossignol, et qui, seule, a publié, a publié « Voix internationales » (Arcade N°40) au Québec (1997), une anthologie de poésie « Femmes et Poèmes de Tunisie », numéro spécial de « Peuples Méditerranéens N°80" (1997), et « Le silence éventré », anthologie de poésie algérienne de langue française aux éditions Le Carbet (2003). Jean-Claude évoque en quelques traits sa compagne (texte in « Tiré à part », montage illustré de photos couleur de Christiane) et lit trois poèmes retrouvés de Christiane : « Quand renaîtront les fleurs dans les champs de douleur » dédié à son père, un poème sur l’Algérie, un poème à sa mère et les poèmes « Rizemenbluz », « Ce soir… » (in « Tiré à part »).

                                 Nadine annonce que les textes lus ce soir, dans la mesure où ils sont inédits, seront édités par ses soins dans le cadre d’une anthologie où figureront les poèmes de Christiane, à la mémoire des « Messagères du Poème » et dédiée à Christiane, titre à peaufiner, et qu’ils doivent lui être envoyés par courrier électronique avant le 5 août. Elle parle aussi d’un projet de reprendre le titre des « Messagères » pour une poursuite sous une autre forme d’activités poétiques sur un site internet où chacune pourrait intervenir librement et aussi d’éventuelles réunions informelles dans ce sens, voire d’une nouvelle matinée ou soirée pour maintenir le souvenir de Christiane .

                                Place aux poètes. Elles étaient 16 présentes, dont 4 excusées (Andrée Appercelle, Colette Nys-Mazure, Jeannine Baude, Marie Sunahara), sur une vingtaine de sollicitées. L’ordre de passage était alphabétique, seulement bousculé par quelques nécessités fort compréhensibles. C’est ainsi qu’après avoir annoncé Gabrielle Althen, « une grande dame de la poésie » note Patricia Laranco, lui succéda notre amie Victoria Thérame qui aurait dû passer en dernier mais qui avait retardé au lendemain matin son départ pour Marseille pour être présente parmi nous, se vit donner la priorité. Aïcha Arnaout (Syrie/France), commença par quelques mots d’éloge sur son amie, Aminata Barry (Guinée) elle aussi, fut très chaleureuse dans ses propos sur Christiane (on l’avait connue lors d’un colloque sur l’Afrique organisé par Andrée Apparcelle à Grenoble), Iana Boxberger, de retour de Prague, tenait, par le choix de son texte, à clôturer la soirée, Paule (Brindeau de son nom complet, autre amie avec Victoria et Andrée du groupe d’amis qui, autour de Guillevic et de Jocelyne Godard, romancière à succès, étaient à la naissance par leurs réunions enthousiastes de la création avec Christiane et moi-même des « Messagères » dans les années 90) déclina l’offre de lire un texte, sa présence témoignant de ses sentiments jugea-t-elle. Puis vint Francine Caron qui, sur les trois hommages à des poètes disparus (le deuxième en hommage à Guillevic) commença par son très beau texte sur Christiane, poème touchant s’il en est, qu’elle m’envoya presque aussitôt son décès, poème à l’honneur dans le « Tiré à part », Maggy De Coster (Haïti/France) reprit son texte élégiaque qui clôture le « Tiré à part », Nadine Fidji lut trois beaux poèmes extraits de son recueil « Contrechant », enfin Geneviève Buono qu’accompagnait à la guitare son mari, interpréta très librement un dialogue poétique, avec chant en Kabyle. Elle a repris une idée d’intervention jouée au Centre Wallonie-Bruxelles du temps où Christiane mettait en scène les poètes dans nos récréations poétiques. Leur « performance » fut très appréciée et servit d’interlude avant la pause.

                              En deuxième partie, Rebecca Gruel, poète et peintre, reprit le récital des poètes avec un texte ancien et significatif de son œuvre, « Sahara sahara », suivie de Colette Klein qui lut trois poèmes en hommage à Pierre Esperbé disparu l’été 2009, homme de radio et poète, son compagnon et extraits de « Derrière la lumière », Patricia Laranco, écrivain et photographe (Île Maurice/France) lut un texte de la grande poète et romancière mauricienne Ananda Devi figurant dans le recueil « Tisser les mots contre la nuit » ainsi qu’un poème extrait de son dernier recueil à elle, « Lointitude », suivie par Dominique Le Boucher avec ses « rencontres » sur le tas en milieu suburbain, puis Nadine lut le poème d’Ansaf Ouazzani (Maroc), une « découverte » de Christiane, envoyé tout spécialement pour cette soirée. Vint le tour de Suzanna Licheri, venue tout exprès de Grenoble où elle est professeur pour nous dire son émotion à la disparition de Christiane, son amie et « mère spirituelle » en poésie, émotion qu’elle nous fit partager, terminant sa complainte en Sarde, sa langue maternelle. Iana Boxberger nous communiqua sa peine du départ de Christiane, des mêmes affects au titre de mère en commun de deux filles jumelles, de souvenirs partagés tant à Prague où elle nous reçut qu’à Paris…Cécile Ouhmani (Tunisie/France), excellente poète et personnalité attachante, clôtura cette presque épode poétique et ce fut le tour de Christian Deudon, animateur de talent, responsable du « Territoire du Poème » et acteur, qui avait accepté, en compagnie de Nadine Lefébure, poète de très bonne renommée, de dire les textes d’Andrée Appercelle, poète dont il connaissait les œuvres qui n’avait pu être présente ce soir. Un point noir, Sabine, une des jumelles de Christiane, et sa fille Juliette, parties de Valenciennes, n’avaient pu rejoindre la soirée poétique consacrée à leur mère et grand-mère, des embouteillages les ayant retenues en otage, provoqués par des footeux motorisés se précipitant en masse devant des écrans géants disposés sans la ville pour la Coupe du Monde qui se tenait pourtant en Afrique du Sud ! Des amis nombreux étaient venus partager ce moment de vive sensibilité, Micheline, Shirley, artiste graveur et une jeune amie américaine, Hélène, Sylvia, Betty, Annie, Rafaël le marionnettiste et Ghislaine, Ophélie et Aminata « mon » artiste informaticienne (le « Tiré à part » couleur !), Bernard, ami indispensable donnant le ton pour aider autrui, d’autres encore…Il y avait aussi Amanda, une des deux jumelles, Josyane, la sœur de Chris, Amid, le frère, Aurélien, le neveu, qui nous avait aidé du temps des « Messagères ». Une quarantaine de personnes présentes en tout, qui ont communié à cette évocation poétique et sensible de Christiane Laïfaoui, disparue brusquement et qui nous laisse – à la regarder sur les photos choisies par mes soins dans le « Tiré à part » - admiratifs devant le rayonnement heureux qu’elle dégage à cette belle époque des « Messagères du Poème » (1993-2002). Elle nous laisse en nous quittant, en plus d’une impression de vie écourtée, une impression d’inachevé dans les actes et d’affection volée.

 

 

Jean-Claude ROSSIGNOL.

Le 19 juin 2010.

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 11:21

ovnis 010

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ovnis 012

 

Photos : P.Laranco.

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 11:16

 

Mon esprit hésite

Ma main rature

Mais je veux tenir ma promesse

 

Les mots que la vie m'a offerts

les voici enfin écrits

 

avec la dentelle des syllabes que je brode

dans le vacarme de ma voix qui divague

et le tumulte des moments où je crie

 

 

France BURGHELLE - REY

extrait du recueil L'Orpailleur (2010), éditions Encres Vives

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 10:48

Lointitude, de Patricia Laranco, éditions La Jointée.

 

 

« Un vide / Inhérent à la vie / une part de vide, de froid / qui se creuse, se cache en la / texture même / du présent »

 

Rien de conventionnel ni de convenu dans l’écriture de Patricia Laranco qui voyage de l’épaisseur, du cercle individuel au troupeau de galaxies, qui alterne entre masses informes laineuses, rondeur fixité de l’instant avec les heurts tectoniques, les lézardes, les méandres. A l’enracinement, la texture du moment s’opposent solitude, apesanteur fuyante :

 

« Fleuves, deltas /  et affluents / incisent la mouvante chair / et progressent, en affluant / vers le socle / de la pensée »

 

Les vision unitaires ou fragmentaires de l’espace ou du temps s’associent avec les failles du corps (ventres emmurés, cris cadenassés, scalpels intérieurs), avec les échancrures sous la peau du réel ou avec les apparitions d’un monde intime :

 

« Le monde suinte le créé / mais sait que l’incréé / se tient / derrière chaque frisson, / chaque remous / de sa mouvance »

 

Béances, expulsions ou dilatations symbolisent les ruptures (du corps, de l’âme), les mises en exil du poète à la recherche de la quiétude originelle (le temps primal) constamment freiné dans progression vers l’unité par le lézardement du réel :

 

« Savourer la plus pure des intimités / avec ce moi si brut, si soustrait, si enfoui / cette goutte de tourbe, d’argile mouillée / si proche de la racine de l’univers »

 

Transmutations, transformations et métamorphoses s’effectuent dans le cylindre de la nuit tout comme dans l’intimité de l’être :

 

« Là. Dans le silence central / Le silence central de l’être / ce nœud de silence central / là / où les mots n’ont plus de poids »

 

Patricia Laranco prolonge son questionnement frissonnant sur l’univers, sur l’être par une réflexion sur l’écriture où les mots n’ont plus d’épaisseur et sont déchiquetés par le blanc de la page, par ce silence interstitiel.

 

« Lointitude », du bercement de la nuit à la concavité du néant…

 

 

Gérard PARIS.

in revue Interventions à Haute VoixLa Quête / Sources / Origines, N° 46.

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 10:29

 

Rire

pour oublier

que nous allons mourir,

que le temps nous résorbe

petit à petit.

Lancer comme poignée de pépites

un grand rire,

un immense, un énorme rire

sans raison

qui s’interposerait

entre nous et la peur

et viendrait frapper de plein fouet

l’univers,

l’indifférence des milliers de galaxies

puis le temps,

la permanente mobilité

des instants, ces grains diaphanes d’impermanence.

Oui, ne plus penser qu’à cela,

qu’à tressauter,

qu’à se plier en deux,

même en accordéon,

qu’à opposer le rire

et son énormité

au tragique non moins monstrueux de nos vies !

Pour faire écho à cette immense absurdité

qui nous bouffe, nous amenuise à petits feux,

qui fait de l’existence, des jours

dérision,

course, sur des rapides, vers un grand trou noir

où notre conscience, qui voudrait l’infini

s’abolira, butera sur sa propre fin

armons-nous, servons-nous de nos loufoqueries,

désamorçons au moins la charge de tension,

noyons-là dans un remous de bouffonneries.

Il paraît que mourir de rire, ça se peut !

 

 

Patricia Laranco.

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 08:54
Le Président de DiversCités annonce la publication de "Matins noirs", Essai poétique pour une nouvelle négritude. A la rentrée aux Éditions Ex AEquo. 20 Euros.
Blog: http://karfa71diallo.wordpress.com


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A PROPOS DE DIVERSCITES

Basée à Bordeaux , DiversCités est engagée dans le travail de mémoire, le dialogue interculturel et la citoyenneté pour rendre la démocratie plus forte en partageant les mémoires afin d’«ouvrir le futur à tous ».
Par son combat contre l'oubli de la Traite des Noirs et de l'Esclavage, DiversCités a comme ambition de réaliser le rêve de Martin Luther King. Artisan de la Renaissance Africaine, DiversCités affirme la contribution de l'Afrique Eternelle à l'édification d'une humanité de liberté et de progrés. Mouvement d'Education Populaire reconnu par l'UNESCO, nous proposons, depuis une dizaine d'années, des Publications, des interventions en milieu scolaire et universitaire, des Résidences par le biais de l'Ecole des Mémoires, un Parcours dans les sites.
Siret 437 688 252 00018 - APE 913 E
Siège: 37, rue du Colonel Grandier Vazeille 33000 Bordeaux
Site internet: www.diverscites.eu
Tél: 05 56 99 14 62 - diverscites@gmail.com
"A people without memory are a people without future" Aimé Césaire
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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 09:50

La famille, on ne la choisit pas. Pour des raisons plus qu’évidentes.

L’amour non plus, il vous tombe dessus. Contraint par l’attirance physique.

Un ami ? Ce sont les affinités qui le choisissent à notre place.

 

 

 

La vie est un grand sac vide qu’il nous appartient de remplir.

 

 

L’Homme aspire à la liberté. Lui, si déterminé, contraint !

 

 

L’Esprit des Lumières s’est trompé ; un Être Humain universel, cela reste une notion abstraite, vide. Pas plus qu’il n’y a d’être humain indépendant de son histoire personnelle, de sa famille, de ses lignées ancestrales, il n’y a d’être humain indépendant de son époque ou de son (ses) appartenance(s) culturelle(s). Certes, insister sur les différences entre les Hommes peut s’avérer dangereux (l’Histoire nous l’a largement prouvé). Mais pour autant, nier les mêmes différences n’est pas moins pervers. Il faut se garder, se méfier (me semble-t-il) de certains modèles universalistes. Car on peut autant rejeter l’altérité au nom d’un particularisme hostile qu’au nom d’un universalisme (tout aussi hostile). Toute vérité concernant l’Homme est une vérité complexe. Irréductiblement, nous sommes et restons (et demeurons) « tous parents et tous différents ».

L’universalisme ne peut-il pas être vu, en fin de compte et par certains côtés, comme une réaction à l’embarras que fait naître la différence ? L’ « égalité » n’est-elle pas en un sens une vue de l’esprit ? Certes, si elle se limite au strict  champ juridique, tout va bien. Mais on l’entend, dans trop de bouches, assimilée au « tous pareils », qui, lui, n’est ni souhaitable, ni réalisable, parce qu’il n’est tout simplement pas réaliste.

 

 

 

L’Homme, différent des animaux ?

Qu’est-ce qui nous autorise à le dire ?

Nous sommes nous-mêmes juges et parties. Ce n’est jamais que l’Homme qui parle de l’Homme…

Pour mieux voir, il faudrait un regard extérieur.

L’Homme a développé certaines facultés. Mais celles-ci existaient, en germe, chez l’animal.

L’Homme n’est pas exempt d’instincts, de conditionnements. Ni même de réflexes.

Il a juste un néocortex plus développé, mais développé à partir de celui des mammifères.

Peut-être sa grande « chance » fut-elle d’être un primate hyper-social.

Et la conscience ? Elle n’est apparue que parce qu’elle était POSSIBLE.

Et puis, elle éclaire le monde au travers de ses PROPRES perceptions…un peu, au fond, à la manière d’une lampe qui serait une lampe-torche.

Et puis, la logique ? N’était-elle pas déjà présente dans la nature ?

L’Homme, un dépassement de l’animal ?

Ce qui me gêne, c’est que c’est lui qui le dit.

Pourquoi ne pas penser plutôt un « prolongement, une extension fractale de l’animal » ?

 

 

 

 

Enfin, un idéal à proposer aux jeunes d’aujourd’hui : la France, celle de Jules Ferry, de Pétain, de De Gaulle ! La Patrie qui chante La Marseillaise et faucha des millions de jeunes hommes dans les inoubliables boucheries de Napoléon, les deux guerres mondiales du XXe siècle (particulièrement la Grande Guerre) et, pour finir, les guerres qui visaient à maintenir l’Empire colonial français. La testostérone reste l’avenir de l’Homme, et, avec elle, la restauration de l’Esprit National.

Sonnez, clairons , l’américanisation est là, qui nous menace !

Allons zenfants, la mondialisation gomme notre Identité !

Chargez ! Le cosmopolitisme et le changement de couleur nous guettent !

Comme notre aïeul l’Empire Romain, nous voici menacés de toutes part : par les Nordiques barbares qui causent Anglais, par les Sarrazins non moins barbares qui hissent le drapeau de leur religion, par ceux mêmes qui bénéficièrent pourtant de nos « missions civilisatrices » !

 

 

 

 

L’Homme est prisonnier des frontières de son corps, des limites et des diktats de sa condition de vivant. De ses comportements induits par les hormones et par la structure de son cerveau à trois étages – si complexe soit ce dernier.

Il a, en lui, de forts instincts : instinct sexuel, instinct mimético-social, instinct territorial…

Que l’on ne vienne pas nous dire qu’il s’agit là de liberté !

Avec sa conviction que sa quête de paix et d’amour est mystique et grandiose, il me fait rire !

De même, avec son impression que sa dominance le grandira !

Je ne saurais dire exactement ce qu’est l’Homme mais ce dont je suis, au moins, sûre, c’est que c’est un mégalo de première bourre !

Allez savoir si le moteur du « progrès humain », ce n’est pas, en fin de compte, la mégalomanie !

 

 

P.Laranco.

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 07:23

ENTRETIEN DE BONIFACE MONGO AVEC NATACHA ANDRIAMIRADO, NOUVELLISTE

 

Lien :


http://www.africultures.com/php/index.php?nav=article&no=9577


Un nouvel auteur à découvrir !

 

 

 

 

 

Source : Africultures.

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 09:38

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Photos : P.Laranco.

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 09:34

été: ça s'rait bien qu'il multiplie ses plis


dans lesquels draper


des jours de légère insouciance.

 

 

 

 

 

 

 

H.M

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