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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 13:28

Soucieuse des apparences et extraordinairement attachée à celles-ci qu’elle est, l’humanité se prête particulièrement à la tromperie.

Confondre ce qu’on voit et ce qui est, c’est tellement facile…et encore plus facile, de berner quelqu’un qui fonctionne comme ça !

 

 

 

Trouver des mots pour exprimer une perception autre, c’est çà, la poésie !

Et c’est en ce sens qu’elle se range du côté de l’altérité.

 

 

 

C’est quelquefois en suivant la spontanéité de sa folie qu’on arrive à trouver les idées les plus sages, les plus justes, les plus inspirées.

 

 

 

La démarche poétique est aussi une démarche qui relie. Une démarche qui traduit, en tous les cas, une forme de perception tendant à ramener chaque détail du monde à une sorte d’unité, à une sorte d’interconnexion, de lien, de contenant plein de mystère qui englobe tout et ne se laisse connaitre que par une intuition très vive. Si l’on la comprend ainsi, elle ne peut être que « religieuse ».

 

 

 

Dans l’orbe de mon regard, il y a le ciel, le nuage, le vent, la rue, le mur…mais pas seulement. Il y a, peut-être et surtout, l’impalpable qui les relie.

 

 

 

Ecrire est une aventure qui occupe toute une vie et, à ce titre, qui peut fort bien vous dispenser d’en chercher d’autres.

 

 

 

Le monde est à la fois stable et instable, prévisible et imprévisible.

 

 

 

Ne jamais être sûr de rien. Car toute certitude est susceptible d’être ébranlée.

 

 

 

On ne peut placer sa confiance en la mémoire. Cette dernière est, en fait, un miroir déformant. Déjà, à la base, nous ne voyons que ce que nous désirons voir. De la même façon, nous ne retenons que ce que nous voulons retenir. Notre mémoire est donc un tissu effiloché de souvenirs réels et nets, de souvenirs imprécis, incertains et d’accrocs, sous la forme de trous de mémoire dont, de façon inconsciente, nous comblons les hiatus en fabriquant, à l’aide de l’imaginaire, de faux souvenirs.

 

 

 

Depuis qu’elle existe sur Terre, la Vie frappe par son dynamisme, par son désir d’expansion, par sa volonté farouche de « persévérer dans son être » en contrant l’œuvre de l’entropie. Sa vigueur, sa merveilleuse et foisonnante diversité ont l’art de s’immiscer partout, de coloniser tous les milieux qu’elle rencontre, de s’adapter avec une surprenante inventivité.

Il en est ainsi : la Vie fait feu de tous bois, s’accroche, croisse et se multiplie sans se laisser arrêter par grand-chose. Une seule et unique logique semble animer son immense corps : survivre, se maintenir, durer. Et, pour se faire, s’étendre (tant quantitativement que qualitativement), se propager en toutes directions, partout où ça lui est possible.

Jusqu’à l’ « invention » de l’Homme et de cet étrange phénomène qu’est l’intelligence, qui lui a permis de viser encore plus haut, encore plus loin : la transplantation dans l’espace intersidéral.

Notre intelligence a, en effet, permis à la Vie de prendre conscience que, dans un milliard d’années, elle serait très gravement menacée de disparition par le processus de la mort solaire et que le seul moyen d’échapper à une telle finitude programmée était de fuir, de se transporter hors de sa planète natale, d’essaimer aux confins du Système Solaire, voire au-delà.

Peut-être est-ce là, finalement, à nous, Humains, notre principale raison d’être…

 

 

 

P. Laranco.

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 12:21


Dimanche Culture

sur

Radio One

ce dimanche

de 11h00 à Midi


Au sommaire de cette 161e édition:

L’Invité-vedette: Hervé Ghesquière, journaliste à France Télévisions, pour son livre 547 Jours…soit la duréde sa captivité comme otage des Talibans en Afghanistan en compagnie de son cameraman, Stephane Taponnier et son guide afghan Reza.


Myriam Sorigué-Clark pour son livre-album L’Ile Maurice en Art  et


Corinne Maier pour son pamphlet  Le petit guide du parfait arriviste. Comment réussir dans la vie et monter en grade en étant faux-cul…


Bonne écoute et bon dimanche !

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 14:02

Article de Mumtaz SOOGUND, publié dans LeDEFIMEDIAGROUP

 

 

 

 


LIEN :

http://www.defimedia.info/news-sunday/nos-people/item/20413-aqiil-gopee-%E2%80%93-the-bright-bookworm.html

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 13:06

 

 

Nuit bâtarde

nuit bavarde

nuit bondée de lumières harassées

je m’ennuie de toi

Ô nuit embrasée !

Nuit nuisible

je me nuis de toi

toi qui si peu

trouble mon silence.

 

 

 

 

 

 


 

Collinx Mondésir

 

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 12:55

Eliane BIEDERMANN et Annie VILLARET : « CONVERSATIONS D’OISEAUX », Intervention à Haute Voix, 2012.

 

 

Le haïku est, par vocation, une poésie de l’éphémère. Une poésie qui, au travers d’une soudaine et intemporelle fulgurance, réalise (et c’est cela qui nous fascine) le prodige, le miracle de réunir la légèreté de l’instant fugace à la contemplation profonde.

Les poèmes qui s’égrènent ici, dans cette assez mince plaquette, sont des poèmes brefs de trois vers chacun qui, s’ils ne respectent pas à proprement parler les règles rigides et exigeantes de cet art japonais (à savoir un vers de sept pieds pris en sandwich entre  deux vers de cinq), sont à tout le moins écrits dans l’esprit du haïku et se caractérisent donc par le dépouillement incisif autant que par le sens aigu et subtil du temps qui passe. Toujours selon l’esprit du haïku, on y voyage de saison en saison au rythme d’effleurements descriptifs ailés et d’émotions discrètes (un peu désabusées ?).

Les chants et les univers des deux poétesses (Eliane Biedermann et Annie Villaret) se font si harmonieusement écho qu’ils semblent émanés par une seule et même sensibilité.

L’ensemble, très visuel, ponctué de multiples points de couleur (exemples : Feuilles rouges / accrochées en dentelles / sous l’arbre maigrelet ; Nature éclatée / terre verte et brune / dans la chaleur intense) donne une impression d’apesanteur fort reposante.

La nature est là. Centrale et omniprésente. Lieu de retranchement. De marge. Lieu d’immuabilité, d’amplitude et de dépassement tranquille de soi, de tout. Sans doute, même, également, lieu de consolation secrète.

A travers elle, ce que l’on célèbre, c’est la simplicité de la vie, ce que l’on recherche à toute force, c’est la nudité quasi diaphane de l’essentiel. Et ce que l’on trouve, assurément, c’est une sérénité qui régénère.

Après une telle lecture, le moins qu’on puisse dire est qu’on se sent nettement plus léger. On a, pour ainsi dire, la sensation d’avoir respiré un grand bol d’air. Et – croyez-moi – ça fait du bien !

 

Pétarades du quatorze juillet

au loin commencent

sans troubler l’eau de l’étang

(Eliane Biedermann).

 

Couleurs en liberté

symphonie en doux majeur

pleurs de libellule

(Annie Villaret).

 

 

 

 

P. Laranco.

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 16:26


Chers Amis,

 

 

 

 

 


Le Printemps des Poètes est dans une situation critique : après 10 années de réductions constantes des moyens alloués à l'association, le ministère de l'éducation nationale nous a annoncé au cours de l'été la coupe imprévue de 40% de la subvention 2012. (60.000 € de moins).

 

 

 

 

 


Cela entraîne un défaut de trésorerie tel qu'il implique la disparition à brève échéance de la structure, et consécutivement de la manifestation.

 

 

 

 

 


Le ministère de la culture, qui maintient son soutien, ne peut compenser ce retrait ; la seule solution est pour nous de récupérer auprès du ministère de l'éducation nationale la somme qui manque avant la fin 2012.

 

 

 

 

 


Vous pouvez nous aider en écrivant personnellement au Ministre de l'éducation nationale, pour lui dire votre attachement au Printemps des Poètes et témoigner de l'importance de son action auprès des acteurs éducatifs et culturels.

 

 

 

 

 


Ce peut être une lettre brève, mais vous comprendrez que plus le ministre recevra rapidement de nombreux courriers l'alertant sur la gravité de la situation et l'inquiétude qu'elle suscite, plus nous aurons de chances d'obtenir gain de cause.

 

 

 

 

 


Adressez votre courrier à : Monsieur Vincent Peillon

Ministre de l'éducation nationale

110 rue de Grenelle

75357 Paris SP 07

 

 

 

 

 


Merci par avance pour votre soutien, je vous tiendrai bien sûr informés des suites.

Bien amicalement à tous,

 

 

 

 

 


Jean-Pierre Siméon, directeur artistique

et l'équipe du Printemps des Poètes :

Maryse Pierson, Céline Hémon, Célia Galice et Emmanuelle Leroyer

 

 

 

 

 

 

 


ps : Nous préparons néanmoins la manifestation 2013 : "Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent" Victor Hugo

 

 

 

 

 


N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'informations :

avec

@printempsdespoetes.com

01 53 800 800

 

 

 

 

 

 

 


Le Printemps des Poètes

6 rue du Tage

75013 Paris

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 11:26


L'hominidé de Denisova est le nom donné à une espèce d'hominidé identifiée par analyse génétique en mars 2010. Les scientifiques pensent que cette espèce a vécu il y a entre 1 million et 40 000 ans, dans des régions peuplées par l'homme de Néandertal et l'Homo sapiens Une équipe de scientifiques coordonnée par Svante P??bo de l'Institut Max-Planck d'anthropologie évolutionniste à Leipzig en Allemagne a séquencé l'ADN mitochondrial (ADNmt) extrait des fragments d'une phalange d'auriculaire provenant d'un enfant d'environ 7 ans retrouvée avec quelques dents dans la grotte de Denisova, dans les montagnes de l'Altaï au sud de la Sibérie3. Des objets trouvés dans la grotte au même niveau que les fragments osseux ont été datés par le carbone 14 entre 30 000 et 48 000 ans BP 4.

Les données disponibles pour l'ADNmt laissent penser que ce nouvel hominidé aurait un ancêtre commun avec l'homme anatomiquement moderne et avec l'homme de Néandertal, qui daterait d'il y a environ 1,0 million d'années5. Ses ancêtres seraient arrivés d'Afrique par une voie différente de celle des ancêtres des Néandertaliens et des hommes modernes et ils appartiendraient à une espèce distincte.

La stratigraphie de la grotte suggère que les hominidés de Denisova ont vécu aux mêmes époques que celles où les Néandertaliens ont cohabité avec l'homme moderne.

Fin 2010, une étude basée sur le séquençage de l'ADN nucléaire extrait d'une phalange provenant du même site confirme que l'hominidé de Denisova a des origines communes avec l'homme de Néandertal6. Il aurait également contribué à hauteur de 4 à 6 % au génome des Mélanésiens actuels et aurait été relativement répandu en Asie à la fin du Pléistocène. Une molaire exhumée dans la grotte, appartenant à un individu dictinct, présente un ADNmt proche de celui de la phalange évoquée précédemment ; ses caractéristiques morphologiques, très grosse et archaïque d'aspect, indiquent selon les auteurs que l'histoire évolutive des hominidés de Denisova est distincte de celles des Néandertaliens et des Homo sapiens.

En août 2011, un article de Laurent Abi-Rached publié par Science décrit le séquençage de l'ADN de ce Dénisovien qui montre que des croisements se sont produits avec les Homo Sapiens.

Le transfert de gènes des Dénisoviens aux hommes modernes a laissé la plus forte fréquence d'une variante des gènes HLA (HLA-B) dans les populations d'Asie occidentale, l'endroit le plus probable où des accouplements fortuits entre sapiens et Dénisoviens se sont produits.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A découvrir sur :

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=400TgLaKETs


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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 12:23

Traverse le gué du ciel

Qui serpente entre les pierres

 

Une étoile guidera tes pas

Vers cet aride désert de sable

 

Qui n’est qu’un mirage

Surgissant de ton regard

 

 

 

François Teyssandier.

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 11:45

 

 

 Pour unique vêtement

 nous avons

l’espace

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Patricia Laranco.

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 11:43

Nos rêves sont têtus

Quand nos questions ont peur de la réponse

Revenons à notre réalité

Nos jours sont ponctués de points d’interrogation.

 

 

Mohamed El Jerroudi.

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  • : Ce blog s'intéresse à la poésie, à la littérature de l'Océan Indien, à la philosophie, aux sciences, à l'Homme et au sens de la vie.
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