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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 12:45

Intrusion de coton

un nuage glisse à ma fenêtre

comme lui

je suis bordée de lumière

juste bordée.

 

 

Marie-Claire Burgos.

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 12:06

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Photos : P. Laranco.

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 14:05

ANOTHER DAY, Prix du Mérite des prix Naji Naaman 2012.

 

 

 

 

http://www.lechasseurabstrait.com/revue/spip.php?article8017

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 13:33

la terre n’efface rien, ni les souvenirs d’un corps,

ni ses promesses, elle ne peut apaiser sa misère,

elle n’a aucun pouvoir,

sauf, peut-être, de l’accueillir,

de lui attribuer un lieu, un gîte, pour qu’il puisse se déliter,

pour qu’il puisse la nourrir

 

 

Umar Timol.

 

 

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 12:51

La poésie ne s’achète pas. Ne se vend pas. Elle n’est pas monnayable. Personne n’a le droit d’en faire son monopole.

La poésie est un art noble.

 

 

Mohamed El Jerroudi.

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 12:08

Le samedi 13 octobre 2012

 

 

 

 

de 10H à 12H

 

 

 

 

à la    SALLE DU CONSEIL de la MAIRIE DE CUREPIPE

 

 

 

 

Catherine BOUDET

Docteure en sciences politique et chercheuse

 

 

 

 

animera sa première   CONFERENCE-DEBAT   sur le thème :

 

 

 

DECODER L’ACTUALITE

(Prière, pour l’occasion, d’amener les journaux de la veille, soit du vendredi 12 octobre 2012)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JOURNALISME

dans le cadre du THEME DE L’ANNEE

KNOWLEDGE HUB : PÔLE DU SAVOIR OU PILIER ECONOMIQUE ?

 

 

 

 

Catherine BOUDET, chercheuse en Sciences Politiques, animera deux conférences-débats sur
Décoder l’actualité

 

 



L’accès à l’information fait partie des savoirs, dans la mesure où il garantit au citoyen la possibilité d’une meilleure compréhension de son environnement et surtout, de meilleures prises de décision. Dans le cadre du thème de l’année UPIM, qui peut se reformuler ainsi : « Maurice, knowledge hub : priorité au savoir ou à la productivité ? », nous aborderons le rôle de la presse dans la formation des savoirs.
Vous aimez lire la presse, vous aimez vous tenir informé. Oui, mais êtes-vous sûr d’être réellement informé ? Etes-vous sûr de savoir décoder l’information contenue dans vos journaux préférés ?
Cette session spéciale de l’UPIM vous propose de vous familiariser aux techniques de présentation de l’information dans la presse écrite.
Comment se fabrique une actualité ? Entre l’événement brut et son arrivée entre vos mains, dans les colonnes de votre « gazette » préférée, quelles sont les différentes étapes de la production de l’information ? Comment ces éléments vont-ils entrer en compte dans la façon dont l’information vous est ensuite présentée ?
Cette familiarisation au décryptage de l’information se fera en deux temps : lors d’une première séance, nous aborderons la fabrication de la « une » des journaux et dans une deuxième session, leur contenu.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 11:51

APPEL À CONTRIBUTIONS

 

 

VENTS ALIZÉS - poétiques du monde - revue électronique

 

 

 

 PARTAZ / PARTAGE / SHARING



 

 

 Période de soumission: 1 septembre - 15 octobre 2012



 

 

 

 



 

Partages de vies, d’amours, d’incendies mentaux. Interrogeons ensemble notre essence partagée, les champs magnétiques du monde. L’atmosphère, les matins cristallins. Pour une mise en commun de nos fulgurances, des lumières célestes, de nos déchirements, achèvements et désirs millénaires. Incendions ensemble l’horizon des océans, mettons les vents polaires sous notre joug. Imprégnons toute terre de poésie, de nos souffles et visions, de nos lectures du monde, de l’être, des dynamiques sentimentales, du perpétuel et de l’éphémère. Dans les rayons du soleil couchant nous sommes autant de vibrations en réseau qui se complètent, se complexifient, s’entre-fécondent. Nous sommes océans, courants sous-marins, baies et anses, lagunes et atolls. Nous sommes RELATION.

 

 

 

 

Contact (et envoi des textes) :

 

http://www.wix.com/ventsalizes/revue

 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 10:40

Le cerveau des femmes est plus riche en neurones-miroirs que celui des hommes.

Or, les neurones-miroirs sont les « particules élémentaires » de l’empathie.

Cette donnée scientifique vient donc confirmer le fait, depuis longtemps signalé, que l’empathie, la sensibilité, l’intuition sont plus prononcées chez les femmes et que, par conséquent, ces dernières sont nettement plus douées que leurs compagnons pour comprendre, « sentir » les autres, même quand ceux-ci sont très différents (ce qui leur confère, d’ailleurs, en moyenne, des aptitudes sociales plus étendues).

N’est-il pas assez remarquable, par exemple, que les hommes n’arrêtent pas de constater et de proclamer à tous les échos qu’ils « ne comprennent rien aux femmes », ces créatures prétendument si « mystérieuses », quand les femmes, de leur côté, disent beaucoup plus rarement qu’elles ont du mal à les comprendre, à se sentir proches d’eux ?

« Handicapés de l’instinct », de l’empathie, donc de la communication réelle, les hommes préfèrent, bien souvent, se raccrocher aux lumières de la Raison, de la logique pour mieux saisir le monde qui les entoure. D’où, sans doute, leur goût souvent plus marqué pour l’analyse, les mathématiques et tout ce qui est abstraction interprétative.

Les hommes sont plus « scientifiques » que les femmes…parce que ça les rassure.

Ressentant moins le monde, ils éprouvent davantage le besoin de le décortiquer, de l’interpréter. Il ne s’agit pas là d’un « don », mais, bien plutôt, d’un goût, peut-être d’une sorte de motivation par défaut. D’une disposition sans doute bien plus émotionnelle, acquise psychologiquement qu’innée.

 

 

 

S’insérer dans un groupe humain est une affaire délicate. En la matière, les constatations des éthologues prouvent que nous obéissons exactement aux mêmes schémas comportementaux que les animaux.

Tout groupe, au fond, réagit un peu comme s’il était lui-même une sorte d’organisme. Par une « réaction de rejet » à l’introduction (à l’intrusion) de tout corps étranger. Et tout nouvel arrivant sème la perturbation dans son équilibre. De par sa présence, de par son irruption même, il gêne les anciens et, pour eux, il représente l’inconnu.

Qu’il le veuille ou non, il modifie le fonctionnement global du groupe. Certains se précipitent vers lui, s’entichent de lui, mus par leur curiosité et/ou en vertu de « l’attrait de la nouveauté » (ce dernier phénomène opère, particulièrement, au plan sexuel). Beaucoup, en revanche, qui se sentent menacés dans leurs acquis et leurs petites habitudes, ou qui ont simplement peur, réagissent par la méfiance et le tiennent à distance. Il est mis, en quelque sorte, « en examen », en « période d’essai » et on l’a à l’œil. Il est sommé de prouver qu’il est capable de se soumettre aux règles du groupe. Ce qu’on attend de lui, c’est, surtout, de la retenue, de l’humilité et de l’effacement. Il doit se taire, attendre qu’on veuille bien de lui, qu’on s’habitue à lui et, en attendant ce « feu vert », multiplier les gages empressés de sa bonne volonté, comme s’il devait en quelque sorte s’excuser d’être un tel trouble-fête.

Inutile de dire que c’est une situation assez inconfortable, si ce n’est stressante. Des phénomènes tels que le bizutage sont connus depuis fort longtemps. Ils visent –parfois moyennant un très lourd prix – à mettre à l’épreuve « le nouveau », qui est également un « candidat » à l’intégration dans une communauté où, a priori, il n’a pas sa place (un peu à la manière des cérémonies initiatiques). Le bizutage a une authentique valeur d’acte d’allégeance. Il a pour but de rassurer les anciens, en rabaissant le nouveau venu. Ainsi les anciens neutralisent-ils le danger potentiel qu’il représente. Car il vient d’ailleurs, il ne partage pas les codes ni les valeurs de la communauté. Qui sait au surplus s’il ne risque pas de vouloir leur arracher leur petite place au soleil ? Partout, l’on rencontre ce type de réaction, c’est presque automatique. Aussi bien dans les écoles qu’à l’échelle de familles, de villages, d’entreprises, de nations, de pays entiers. Pour être admis, on doit donner, on doit payer de sa personne. On doit administrer la preuve que l’on peut apporter, au groupe, quelque chose de positif. Quelque chose qui rachèterait le malaise, l’émotion que l’on a causée.

 

 

 

Décréter que le désespoir et le  ras-le-bol  sont une « maladie »…Baptiser, pompeusement, cette « pathologie » dépression. La tenir en respect par des molécules médicamenteuses en veux-tu en-voilà, ou par des « thérapies » qui (puisqu’elles s’adressent exclusivement à l’individu et à sa soi-disant « psyché profonde ») ne remettent jamais en cause le monde dans lequel nous vivons et l’éventuelle inadaptation de l’Homme lambda à un tel monde. Beau, génial moyen d’endormir l’aspiration à un monde meilleur…

En « médicalisant » de la sorte les états d’âme de la conscience – jusqu’au doute d’ordre existentiel et à l’interrogation sur le sens de la vie qui constituent l’essence de la démarche philosophique et, plus largement encore, une des plus remarquables caractéristiques du ressenti humain profond (l’Homme étant, on le sait, le seul animal qui sait qu’il va mourir, ou, à tout le moins, le seul à avoir une conscience aigue de sa finitude)-, les médecins comptent parmi les plus sûrs et les plus efficaces auxiliaires du système et de son totalitarisme soft.

La « police de l’âme » revêt maintenant des formes bien subtiles !

Certes, il existe des formes authentiques, bien réelles, de dépression-maladie, et il n’est pas question ici de nier la dimension de souffrance inhérente à la grande lassitude, à la démotivation et à ce que l’on nomme, plus généralement, les « idées noires ». Mais soigner les gens en les détournant à toute force de toute analyse, de toute possibilité de remise en cause lucide de l’univers dans lequel ils évoluent (comme s’ils étaient coupés de celui-ci)- et où, précisément, ils souffrent et se sentent frustrés, n’est-ce pas prétendre, en un sens, les y « réadapter » et, donc, le poser, le tenir comme « normal », légitime ? N’est-ce pas une forme (indirecte) de contrôle des comportements ?

Nous vivons dans un univers « moderne » où les médecins tendent à se mêler de trop de choses qui ne les regardent guère.

 

 

 

Les gens n’aiment pas réfléchir. Ils préfèrent de beaucoup croire, et suivre. Ils préfèreront toujours se ventouser à des « addictions » telles que le sexe, la fête, le travail, l’amour, la famille, la religion, la consommation, l’alcool, les drogues, les médicaments, la télévision et l’Internet que risquer, en réfléchissant et en philosophant trop, de se heurter, au détour du chemin, à l’angoisse de finitude et à l’incomplétude du savoir.

 

 

 

 

 

 

P. Laranco.

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 10:25

avant d’écrire un mot

je prends toujours le temps

de m’entretenir avec lui

 

 

 

 

 

 

 

 

 

mes mots aspirent

à la transparence

dans le clair-obscur

de mes pages intérieures

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Louis Savary

in Un poème nous sépare,

Les Presses Littéraires, 2012.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 18:39

La série ENTRE LES LIGNES vous fera découvrir ou redécouvrir des auteurs mauriciens majeurs, tels Léoville LHOMME, Jean FANCHETTE, Raymonde de KERVERN, Aunauth BEEJADHUR, Anfré LEGALLANT...

 

 

 

 

 

Voici, ci-dessous, le premier numéro de la série, consacré à    Savinien MEDERAC :

 

 

 

http://vimeo.com/36266441

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