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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 19:48

 

 

Le jeudi   04 octobre 2012

 

 

 

 

 

 

 


 

à   17H

 

 

 

 

 

 

 


 

 

à   ALLIED MOTORS (Wolkswagen-Audi)

State House Avenue (en face de Bagatelle),

Réduit

(Tél : 401 2900)

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 


se déroulera le

 

 

 

 

 


 

LANCEMENT DE LA 6éme ANNEE

DE L’UNIVERSITE POPULAIRE DE L’ÎLE MAURICE

 

 

 

 

 

 

 


 

 

A cette occasion, nous organisons une

CONFERENCE – DEBAT   dont le thème sera :

 

 

 

 

 


 

COMMUNAUTES, BEST LOOSER SYSTEM ET REFORMES CONSTITUTIONNELLE :

QUELLE PLACE POUR LA LAÏCITE ?

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

La rencontre sera animée par

 Jean-Claude LAU THI KENG, sociologue.

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 12:54

Le  samedi 29 septembre

 

 

à       9H

 

 

sur   Radio One

 

 

 

 

 

 

Polémique

 

 

 

aura pour invité

 

 

 

 

Me Anil GAYAN

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 12:36

 

Fin C

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Rien ne peut nous arrêter, rien ne doit nous arrêter. Le Simorgh n’est plus très loin désormais. Je le sais. J’en suis convaincu. J’ai trop souffert. Je me suis battu. J’ai tout abandonné, ma vie, mon travail, ma routine pour effectuer ce voyage. Dans les yeux de chaque oiseau il y a ce même désir, le désir de se libérer de soi, le désir de se libérer de la peur, de tout ce qui nous empêche d’être et c’est le Simorgh, le Simorgh seul qui nous accordera cette grâce. J’attends depuis toujours de rencontrer mon roi, mon roi est beau, il m’aime, mon roi est amour, il n’est pas de plus grand amour, cet amour est incommensurable, rien ne peut le transcender, rien ne peut l’atteindre, le dépasser, il est comme un soleil noir qui ne cesse de pulser, un cœur qui ne cesse de battre, de plus en plus fort, toujours plus fort, ainsi est mon roi le Simorgh. L’aimer est mon destin et il enlèvera de mes yeux les voiles qui m’empêchent de voir le réel, il me libérera de toutes mes prisons, le rire en est une, sans doute la plus grande, la plus visible mais il en est d’autres aussi. Le roi est amour, le roi est lumière, il n’est de plus grande lumière, le roi est partout, autour de soi, en soi, le roi m’attend. Et nous l’apercevons là-bas au loin, nous nous approchons de lui, nous poussons de grands cris de joie, notre roi nous attend. Mais quand nous arrivons aux confins de l’horizon il n’y a rien, il n’y a qu’un miroir et dans ce miroir nous voyons notre reflet, le reflet de millions d’oiseaux et nous comprenons tout a coup une chose, nous comprenons que nous sommes le Simorgh, que nous sommes les fragments du Simorgh, que nous sommes Un, unis depuis toujours, unis dans la lumière et que c’est parce que nous sommes les prisonniers du moi qu’on n’arrive pas à voir, prisonniers de nos peurs, il suffit donc de comprendre que nous sommes un seul et même être, il  n’est rien de plus beau, nous sommes désormais libres, nous savons la vérité, nous savons la lumière, nous sommes le Simorgh, nous sommes le Roi, nous sommes libres, nous sommes Amour !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

Umar Timol

(à suivre).

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 12:20

LIENS

 

 

 

 

 

De cinégéniques bandelettes d’Orient

Déferlent aux entrailles du monstre

Fêtes de ciel et de sang

 

 

D’immenses baies qui rendent inutile

Le plaisir sournois d’agiter les yeux en encoignure

 

 

Les réminiscences d’une incertitude amoureuse

Pis-aller aux jours de longue dépendance

 

 

Et à côté de mes jambes des fourmis déraisonnables semblent attendre l’occasion

Pour franchir la barrière des sens

 

 

A côté de mes flancs tu hyperventiles sans vergogne

De je ne sais trop quelle rumeur évanouie qui t’enlace

 

 

Près du ruban à bagages en massage cardiaque

Il y avait un mort

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Arnaud Delcorte.

19/09/2012

 

 

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 14:37

Le cœur de la nuit est un cœur de silence,

un grand noyau creux, parfaitement vide (enfin !) ;

j’aime à m’y éveiller, à y faire irruption

comme on surprend un animal rare et précieux,

secret, qui répugne à s’exposer aux regards.

Et dans ces moments-là, je l’écoute sans fin

comme on caresserait de la soie, du velours,

assise au mitan de sa sphérique harmonie,

fascinée par l’immense vide qui s’est fait,

immergée en quelque coulisse de la vie.

 

 

 

Patricia Laranco.

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 13:13

Article en date du 14 avril 2012, à lire sur le site LEMAURICIEN.COM :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

http://www.lemauricien.com/article/anniversaire-jean-erenne-poete-centenaire-et-penseur-l%E2%80%99ile-maurice-moderne

 

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 12:59

Fin B

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le décor : ?

 

 

On frappe à la porte

 

 

 

 

 

 

K.: Oui.

 

 

Policier : Vous êtes bien Antigona K. ?

 

 

K. : C’est possible. Pourquoi ?

 

 

Policier : Parce que mon chef Crémon souhaite vous interroger.

 

 

K : A quel propos ?

 

 

Policier : Veuillez ouvrir, il vous le dira lui-même d’ici peu.

 

 

K : Entrez, vous pouvez vous asseoir.

 

 

Policier : Merci.

 

 

Crémon : Merci.

 

 

K : Que puis-je pour vous ?

 

 

Crémon : Permettez-moi d’abord de me présenter. Je suis Crémon, grand chef des Hautes Institutions. Je me vois contraint de vous lire ci-après l’acte d’accusation vous concernant. Mais d’abord une question importante : Êtes-vous effectivement Antigona K ?

 

 

K : C’est sûrement le cas.

 

 

Crémon : Bon peu importe qui vous êtes vraiment. A mes yeux, vous êtes Antigona K.

 

 

K : Ecoutez, c’est comme vous voulez…

 

 

Crémon : Maintenant je vais procéder à la lecture de l’acte d’accusation.

 

 

K : Oui

 

 

Crémon : Les Hautes Autorités vous accusent de perturber l’ordre public. Votre rire intempestif constitue une perturbation et par conséquent un danger pour la paix sociale. Par ailleurs, les Hautes Autorités vous accusent d’exister.

 

 

K : Euh…je m’excuse mais je ne vois pas en quoi mon rire peut poser un quelconque problème. C’est un acte naturel, un réflexe qui ne gêne rien ni personne. Et puis j’ai le droit d’exister.

 

 

Crémon : Peut-être…mais vous ne pouvez remettre en question le jugement des Hautes Autorités ! Les Hautes Autorités ont tout pouvoir et leur jugement est, quelque soit le cas, objectif.

 

 

K : Bon. Alors, pourriez-vous m’expliquer en quoi mon rire et mon existence représentent un danger pour l’ordre public ?

 

 

Crémon : Les Hautes Autorités estiment qu’il n’y pas lieu d’expliquer la raison d’être de leur jugement. Les Hautes Autorités obéissent à une logique qui leur est propre.

 

 

K : Ah bon…et quelle est cette logique ?

 

 

Crémon : Les Hautes Autorités ne vous doivent aucune explication. Ne vous posez pas de questions et contentez-vous d’obéir. N’est-ce pas plus simple comme ça, et bien moins fatigant pour vous ?

 

 

K : Bon. D’accord. Quelle est donc la sentence ?

 

 

Crémon : J’y viendrai…mais vous devez au préalable impérativement répondre à une question.

 

 

K : Et quelle est cette question, monsieur ?

 

 

Crémon : Est-ce que vous êtes prêt à faire l’aveu que vous êtes coupable ?

 

 

K : Mais…mais…mais non ! En aucun cas ! Je ne suis coupable de rien…et je n’ai commis aucun crime. !

 

 

Crémon : Bon. Je répète ma question. Avouez- vous être coupable ?

 

 

K : Non, je n’avoue rien ! Arrêtez !

 

 

Crémon : Les Hautes Autorités décrètent par conséquent que vous êtes officiellement coupable de deux crimes : le crime du rire et le crime de l’existence.

 

 

K : Quoi ? Vous avez perdu la tête !

 

 

Crémon : Veuillez répondre à nouveau à la question suivante : Êtes-vous Antigona K. ?

 

 

K : Je vous l’ai déjà dit : ça se pourrait.

 

 

Crémon : On dira donc que vous êtes effectivement Antigona K. . A présent, je vais procéder à la lecture de la sentence vous concernant. Est-ce que vous avez des questions ?

 

 

K : Je n’en ai pas mais je récuse totalement votre autorité. Je suis un citoyen libre. J’ai le droit d’exister et de rire !

 

 

Crémon : Non. Ce n’est pas du tout ce que pensent les Hautes Autorités. Celles-ci estiment que votre existence menace gravement l’ordre public. Il arrive parfois, voyez-vous, que l’existence des gens soit un danger. Ils respirent, mangent, boivent et réfléchissent. Bon, je vais m’arrêter là…puisque, je vous l’ai dit, toute explication est superflue !

 

 

K : Mais tout ça est proprement absurde !

 

 

Crémon : Ce qui est absurde, selon moi, c’est plutôt que vous refusiez de vous soumettre à l’autorité des Hautes Autorités !

 

 

K : Mais vous ne savez même pas si je suis effectivement Antigona K. !

 

 

Crémon : Je crois vous l’avoir expliqué…au fond, peu importe qui vous êtes. Il vous suffit seulement de savoir que vous êtes coupable !

 

 

K : Bon sang ! On nage en plein délire !

 

 

Crémon : Non, détrompez-vous, monsieur, cela n’a rien à voir avec un délire, c’est la vérité pure, simple, toute haute des Hautes Autorités. Tout ce que vous avez à faire, c’est obéir et tout se passera bien.

 

 

K. : Et si je refuse d’obéir ?

 

 

Crémon : C’est exclu. Vous ne pouvez pas refuser. Vous n’avez pas le choix.

 

 

K : Comment ?...Qu’est-ce que vous insinuez ?

 

 

Crémon : Je n’insinue rien, cher Monsieur. Je ne fais que me livrer à un constat.

 

 

K : Ah oui ?...Et ce constat, quel est-il ?

 

 

Crémon : Celui de votre culpabilité.

 

 

 K : Mais, je le répète : vous ne savez même pas si je suis effectivement Antigona K. !

 

 

Crémon : Ecoutez, nous tournons en rond. Je crois vous avoir dit que ce que vous êtes vraiment nous importe peu. Qu’à nos yeux le seul fait important est – et demeure - que vous êtes coupable.

 

 

K : Jamais de la vie ! C’est de la folie !

 

 

Crémon : Maintenant il est temps de procéder à la lecture de la sentence.

 

 

K : Bon. Si vous voulez. Allez-y.

 

 

Crémon : Les Hautes Autorités, après mûre réflexion et après consultation des Hautes Autorités les plus hautes, ont décrété que vous étiez passible de la punition suivante : la condamnation à vie !

 

 

K : A vie ? Mais qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire ?

 

 

Crémon : Cela ne veut rien dire…je vous l’ai dit et répété, ne cherchez pas à savoir ! Maintenant il nous faut procéder à l’exécution de la sentence.

 

 

K : Mais j’existe déjà, comment pouvez-vous envisager de me condamner à vivre ?

 

 

Cremon : Taisez-vous et obéissez. Et répondez, je vous en serais gré, à la question suivante : Êtes-vous effectivement le dénommé  Antigona K. ?

 

 

K : Je vous l’ai archi dit. C’est possible.

 

 

Crémon : On dira donc que vous êtes le dénommé  Antigona K. Policier, veuillez procéder a l’exécution de la sentence !

 

 

K : Quoi ? Vous allez m’exécuter ?

 

 

Crémon : Je crois avoir dit « exécution de LA SENTENCE ». Pas de vous !

 

 

K : Je rêve ! Mais c’est quoi ce délire ?

 

 

Crémon : Je vous ordonne de procéder à l’exécution séance tenante !

 

 

K : ??

 

 

Policier : Voilà, monsieur, c’est fait.

 

 

K : Mais qu’est-ce que vous avez fait ?

 

 

Policier : J’ai exécuté la sentence.

 

 

K : Mais vous n’avez rien fait du tout !

 

 

Policier : Si

 

 

Crémon : Que si !

 

 

K : Et maintenant ? Que va-t-il m’arriver ?

 

 

Crémon : En conformité avec le protocole en vigueur, et uniquement dans le cas où vous seriez effectivement Antigona K., vous cesserez de rire et, éventuellement, vous décèderez.

 

 

K : Rien que ça ?

 

 

Crémon : Oui, rien que ça, et pas grand-chose de plus et  l’heure est à présent venue, pour nous, de prendre congé de vous !

 

 

K : Vous partez ?

 

 

Crémon : Oui nous partons mais  seriez- vous Antigona K., par hasard ?

 

 

K : Pourquoi pas ? Cela se pourrait.

 

 

Crémon : Aaah…bien ! Dans ce cas, les Hautes Autorités vous remercient. Au revoir…et bonne fin de journée .

 

 

Policier : Les Hautes Autorités vous adressent leurs remerciements. Au revoir.

 

 

K : Au revoir. Merci !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Umar Timol

(à suivre).

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 12:31

 

On a longtemps conjecturé sur les fameuses « déesses-mères » de la période néolithique.

Certains, tels Bachofen, leur ont attribué une interprétation « féministe », en y voyant la marque, à ces époques reculées, d’une forme de pouvoir féminin (que Bachofen alla même jusqu’à appeler le « matriarcat »).

Il faut, je pense, plutôt y voir un phénomène étroitement lié à la religiosité de la terre qui était celle des paysans du néolithique.

Avec la sédentarisation et l’apparition de la propriété du bétail et des terres désormais cultivées, le regard sur la femme a forcément profondément changé. Au rebours de leurs ancêtres chasseurs-cueilleurs qui en faisaient une monnaie d’échange et une garantie d’alliance entre différents groupes nomades ou semi-nomades plus ou moins voisins (ce qui, du même coup, écartait la menace de l’inceste), les premiers agriculteurs se sont mis à voir en elle une « denrée » qu’il fallait garder pour soi, pour son propre groupe, au même titre que lopins de terre, troupeaux ou encore réserves de grains.

L’enracinement dans un territoire dont on ne bougeait guère plus s’accompagnait d’enracinement dans une maison fixe, en dur (toujours située sur ledit terrain ou à ses abords), qui devenait le foyer.

Le nouvel idéal sédentaire aiguisait l’instinct de possession, le sentiment et le désir d’appropriation, tant des terres, des troupeaux et des stocks issus de récoltes qui avaient demandé beaucoup d’effort que du ventre reproducteur des femmes.

On se mit à désirer transmettre son patrimoine à sa descendance, d’où valorisation extrême de la fécondité des femmes et de sa conséquence : la maternité. Si la femme fut, en quoi que ce soit, « divinisée » et abreuvée de respect, ce fut (comme c’est, aujourd’hui, toujours le cas dans la culture indienne) en tant que mère. Pour le reste, sa sexualité était mise sous haute surveillance, et son corps devenait un objet de contrôle très strict.

En témoigne, par exemple, une très ancienne pratique, qui remonte sans doute aux débuts du néolithique : l’excision dite « pharaonique ». Dans l’Egypte ancienne comme dans maintes autres sociétés anciennes africaines, elle visait à interdire aux femmes, dès leur plus jeune âge, l’accès à la jouissance et, donc, son goût. Quand bien même s’accompagnait-elle de pratiques telles que la filiation matrilinéaire, elle n’en avait pas moins pour fonction de garantir strictement la paternité des mâles. Elle allait de pair avec l’appropriation du corps féminin fertile. Ainsi des expressions telles que « ma femme » ou « nos femmes » purent-elles voir le jour, et se répandre dans le langage courant. La valeur reproductive des femmes était entièrement mise au service de l’idéal endogame de la communauté paysanne, laquelle avait un énorme besoin de bras (au demeurant appartenant aux deux sexes) pour les travaux des champs. Tout se trouvait donc, en un sens, centré sur cette maternité, que symbolisaient les diverses figures de la déesse-mère.

Mais la déification de la femme était sans doute, avant tout, quelque chose d’abstrait, de symbolique. Probablement n’empêchait-elle en rien la femme –même mère – de mener une vie très dure, sous le signe de la soumission et de la coercition.

Le néolithique a vu l’apparition de notre société « moderne » de villages, de hiérarchisations rigides, d’attachement viscéral à la propriété et au territoire, et d’affrontements guerriers (au départ, pour protéger les stocks de grains du pillage). Une société de plus en plus stratifiée, de plus en plus conservatrice, de plus en plus violente, marquée par un très grand essor démographique et par des regroupements humains de plus en plus denses. C’est à cette période qu’a émergé le fameux idéal du « croissez et multipliez ! ». C’est également – en toute logique – à cette même période que s’est enracinée la servitude la plus extrême de la femme lambda, désormais enfermée dans la « famille-prison » où elle se trouve réduite à l’état de « femme-objet » n’ayant plus que des devoirs. L’anthropologue Germaine TILLON l’analyse très bien dans son ouvrage Le harem et les cousins. Par ailleurs, le cas fort intéressant de la société indienne (hindoue) actuelle, profondément marquée par un « esprit agricole » droit issu du néolithique, démontre de façon assez éclatante qu’une société peut fort bien simultanément reconnaître une grande valeur symbolique (religieuse) au principe féminin et maltraiter, rabaisser, opprimer ses femmes réelles, concrètes, dans la vie courante. C’est, justement, au nom de la perfection divine qu’incarne la figure toute puissante de la Déesse que la femme de chair, la femme lambda se doit d’y être irréprochable, vierge de toute souillure et qu’elle est, donc, l’objet d’un contrôle, d’une surveillance quasi maniaques.

 

 

Patricia Laranco.

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 11:17

L’ESCALADE DES ROSES.

 

 

Le ciel a pleuré…

La nuit du passé fantôme

 

Des fleurs ont défiguré

L’hideur de la terre inculte

Et le matin de l’avenir avenant

 

Des roses se déroulent

Que des roses dans le vent

Que des roses vers la dérive des nuées

 

Nous les ronces

Nous ces monstres

Dérobés de notre auréole

Sommes furieux mais fuyards

 

Quelle déroute pour l’âge fugitif

Pauvre temps ! Pauvre tradition !

 

A chaque perle

Des milliers

Toutes pourprées

Et sur le teint la beauté outrée

 

De roses…

Toute la terre est emparée

Les rocs les roches

Les arbres les abris

Les rivages les rivières

Et leurs vagues leurs prières

Emportent jusqu’au trône de Dieu

 

Nous les ronces

Nous si monstres

Pris dans l’appas de ces roses si prodiges

Sommes soulevés mais soumis

 

Pauvre emprise ! Pauvre empire !

 

De quel œil le ciel si petit

Croisera tant de regards si défis.

 

 

 

 

 

Collinx Mondésir.

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 20:58

nouvelle Nuit de la Réunion en octobre 2012 à Paris

 

 

 

 

Réservations :

0892 683 622,

ou

www.fnac.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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