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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 11:08

 

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J’ai fait un rêve étrange. J’étais un animal et je me baladais dans une forêt épaisse. Il régnait le plus profond silence. J’étais heureux, je ressentais une plénitude féroce. Le ciel parfaitement bleu était strié de nuages. Au loin, des oiseaux volaient d’arbre en arbre. Je voulais parler mais je n’y arrivais pas. Je me sentais libre. Ensuite je me suis observé dans une rivière. Il était clair que j’étais un animal mais lequel, difficile à dire. Je compris peu après que j’étais dans un rêve et que je n’avais nulle envie de replonger dans la réalité. Le rire m’attendait de pied ferme. J’ai donc poursuivi ma balade dans une nature luxuriante. Je n’avais jamais rien vu d’aussi beau, d’aussi spectaculaire. C’était un véritable défilé de couleurs, tout y était parfait. Soudain je vis un homme surgir. Il parlait une langue bizarre. Il donnait des ordres à d’autres hommes. Des guignols ou des soldats, je n’arrivais pas à savoir. Il s’approcha de moi. Il n’était pas question de fuir. J’étais trop lourd. Je compris à cet instant que j’étais un gros oiseau et que je ne pouvais pas voler. De toute façon je n’étais pas animal à prendre la poudre d’escampette. J’ai quand même un ego. L’homme me posa une question en français, qui n’était vraisemblablement pas sa langue maternelle :

Kri es tus ?

Je suis un animal. Que voulez-vous ?

Nus voutrons vus extemine juskro denie.

Mais pourquoi ?

Parccron aim votre groz crair doudue !

Dodue, mais qui est doudue ici ?

Toi grons cronard.

Et tout a coup la lumière fut, j’étais un Dodo. J’étais un foutu Dodo. J’étais le dernier des dodos. Et il voulait me tuer. Il voulait en finir avec ma race.

J’ouvris mes petites ailes pour fuir mais une force irrésistible me retenait par terre.

Ce rêve fut interrompu par la sonnerie de mon réveil.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Rêve étrange en effet. Qui m’a donné une sacrée frousse. Pour être tout à fait franc, j’aurais préféré me métamorphoser en un cancrelat car cela fait plus chic.  Un rêve Kafkaïen est quand même plus élégant qu’un rêve Hollandais.

Et puis une question demeure... Pourquoi est-ce que le Hollandais me parlait en Français mais avec un accent Allemand ( ou apparemment Allemand ) ? Décidément les voies des rêves sont mystérieuses.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Je suis réveillé depuis bientôt une heure. Je suis toujours dans la salle de bains. Immobile. Il fait jour. Bientôt ma copine/fiancée viendra. Je me sens calme. Règne un grand vide en moi. Je suis à bout de souffle. Il faut que je m’en sorte. Je vais tenter de me mettre debout et de me rendre dans le salon. Je dois éviter tout objet qui pourrait susciter le rire. Il me faut quelques heures de répit. Je n’en peux plus. Si ça continue je vais perdre la tête. Je ne veux pas faire la une des journaux, Haut fonctionnaire à l’asile parce qu’il n’arrive pas à arrêter de rire. Haut fonctionnaire au bout du rire et de l’enfer. Je ne veux pas qu’on jette l’opprobre sur ma famille. Je suis un homme normal et respectable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Elle arrive. J’entends le bruit de ses pas. Bientôt elle va frapper à la porte. Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire ? Je ne dispose malheureusement pas de super pouvoirs. J’aimerais bien, je ne sais trop pourquoi d’ailleurs, voir à travers les murs. Mais dans ce cas précis, les super pouvoirs ne sont pas nécessaires. Je la vois clairement. Le visage ferme et sévère, elle monte à pas déterminés les escaliers, elle est la femme d’un seul objectif et quand elle a quelque chose en tête, rien ne peut l’arrêter, son fiancé  ne lui parle plus depuis quelques jours et elle doit savoir pourquoi. Vêtue d’un churidar bleu pâle, elle arbore un sac à main noir ( qu’elle a acheté chez un marchand ambulant de la rue Desforges parce que généralement tout y est moins cher et une fille convenable doit toujours faire des économies ), dans ce sac se trouvent un téléphone portable Nokia ( acheté en promo chez Mastodonte ), un porte monnaie ( qui contient exactement rs 900, jamais plus ) et un livre ( le dernier Robin Sharma – ce grand penseur contemporain - qu’elle compte m’offrir pour me remonter le moral ). Elle progresse irrésistiblement vers cette porte et rien ne peut l’arrêter. Elle se transporte dans l’espace comme un bolide. Et dans son esprit  je ne décèle qu’une chose, mon nom. Elle m’aime, elle veut m’aider, elle sera mon épouse, elle ne va jamais me laisser tomber.

Que peut-on faire face à une telle détermination ?

Je la vois et je ne peux m’empêcher d’avoir envie de rire. Je suis désolé. Pardonne-moi. C’est une chic fille mais elle est trop parfaite. Elle est trop convenable. J’aimerais qu’elle se métamorphose ( pour un jour évidemment ) en chanteuse punk ou qu’elle se mette à exprimer des opinions subversives, qu’elle interroge le sens de la vie, de la société, qu’elle se révolte. Mais elle en est incapable. Il est des gens qui sont ainsi, qui demeurent jusqu’au dernier moment bien comme il faut.

Elle est à moins de cinq mètres de la porte désormais et je ne sais toujours pas quoi faire.  Je vais exploser de rire. Je ne vais pas pouvoir y résister !

Il est faux de dire que je ne l’aime pas. Elle est, au contraire, parfaite. Je me sens coupable, je me sens mal.

Elle frappe à la porte.

Chéri es-tu là ?

Mes entrailles sont sur le point de se rompre. Le rire émerge. La déferlante va commencer !

Chéri es-tu-là ? Tu veux bien ouvrir s’il te plaît ?

Le rire monte. Je plaque ma main sur ma bouche. Je ne dois sous aucun prétexte céder !

Chéri es-tu là ?

Qu’est-ce qui va arriver maintenant ? Est-ce que le rire parviendra à me dominer une fois de plus ? Est-ce qu’elle s’en ira les larmes aux yeux, en se sentant ridiculisée ?

Est-ce que le rire entraînera la défaite de notre amour ? Ou est-ce que notre amour aura la force de  vaincre le rire ?

( Musique doucereuse maintenant de télénova et la caméra se fige sur mon visage qui se tord dans une expression de douleur )

Vous en saurez plus très bientôt mais avant place à un flash back. Vous comprendrez pourquoi après. Cette technique cinématographique possède ses avantages. Mais ce n’est ni le moment, ni le lieu pour faire un cours de cinéma.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Umar Timol

(à suivre).

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 10:24

 

 

A lire sur le SITE D'EXIGENCE LITTERATURE :

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.e-litterature.net/publier3/spip/spip.php?page=article5&id_article=266

 

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 10:15


DEGAGE-TOI SUR UN CHEMIN

 

 

 

 

 

 

 


Dégage-toi !

Va sur le terreau sombre

Sur lequel vaque le ciel qui se dénoue

Lentement de la nuit

 

 

 

 

 


Arpente le vide

Fertile est le temps volé

À la ville qui se lève

 

 

 

 

 


Dépoussière tes yeux du rêve

Qui les hante

 

 

 

 

 


Oui – longtemps – je me suis levé tard

Et ne pouvais voir l’or arpenter l’horizon

Ni le dédale des marches

Le rencontrer

La nuit est solide

Dans son entrave

Fixant le sommeil

Et je ne m’en défaisais pas

 

 

 

 

 


Regarde – maintenant tu es l’indien

Passeur de l’éveil

L’aurore est ton ambassade

Auprès de ses indigènes

Laborieux

 

 

 

 

 


Mais où sont mes rêves ?

Envolés – évanouis – enfouis ?

Ils me deviennent étrangers …

 

 

 

 

 


Oui – tu es toi-même l’étranger

Au milieu d’autres

En ce petit matin

Qui cherche le jour

Tu cherches la distance

Or l’exil est là

Il prend graine dans ta ville

 

 

 

 

 


Je ne cherche pas – je veux prendre ma part

À l’ordinaire levée qui court

Entre les murs

A l’extraordinaire éveil qui y sourd

Sans promesse

Je veux accomplir le geste

Du guetteur

 

 

 

 

 


Tu es encore dans la vacance

Certes singulière

Mais très répandue

Parmi ceux – nombreux –

Qui se veulent messagers

Mais tu n’es pas encore rentré

Dans le vide dont se remplissent

Ardemment les passeurs

 

 

 

 

 


Certes – alors que devient

Le secret des villes

Si l’on ne cultive pas

L’instant – solitairement ?

Je souffle sur les braises qui tombent

Du ciel sur ma place –

Braises de lumière

Qui incendient

La charpente

Du travail

 

 

 

 

 


Et bien – dis-toi que tu es avec elle

Et maintiens la distance

Qui te manquait

Dans ta quête

Solitaire

Et ouvre – ouvre le sens

A ce peu de non-sens

Qui accompagne

Les ruées chaotiques

Dans la ville

 

 

 

 

 


Je me dégage donc – j’élague le futur

Dans ma proximité

Avec ce qui vient :

Ce transport dans

La présence …

 

 

 

 

 


Attention ! Même la présence conquise

Ne te fera indien et passeur

Il y manque le chemin

Et sa césure

Ses ruptures …

 

 

 

 

 


Oui – mais tant a été grande

La catastrophe

Que ce chemin

Opère dans le rien …

 

 

 

 

 


Non – il faut peut-être affirmer

Que sans direction

A tes mots

Et sans compagnie

Le chemin

Collapse …

Mais …

Interrompons là

Notre vide est sans aucune mesure

Avec le rien

Et il est initial

Au chemin

 

 

 

 

 


Je suis d’accord :

Il s’agit de remonter le vide

En creusant le sol de la présence

Et de ressurgir Ici

Au croisement de l’habitat

Et de l’exil

En laissant libre

Le territoire des villes

 

 

 

 

 


Libre – tu dis libre

Pour passer avec le monde Ici -

Sans qu’aucun privilège

Ne soit donné

A son sens ?…

 

 

 

 

 


Oui et si je te comprends :

Un chemin entre

Présence et absence

Entre vide et non-sens –

Sachant remplir la direction

Prise dans l’instant -

Par moi-même

Et donc dans la distance

De l’instant ?

 

 

 

 

 


Oui – si tu veux

Mais n’oublie pas l’approche – l’avec –

Bref : la compagnie !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Alain Minod.

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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 12:29

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Photos : P. Laranco.

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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 12:14

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Je me suis réfugié dans la salle de bains. Je n’en sors plus. J’ai éteint la lumière. J’ai peur d’exploser une fois de plus. Je n’en peux plus. J’ai ri, sans aucune interruption pendant plus de deux heures. Je suis écœuré. Je suis malade. Et moi qui pensais guérir ! Tout me donne envie de rire. L’objet le plus ridicule. Mais je ne dois plus y penser. Je dois faire le vide en moi. Je vais ainsi rester dans l’obscurité pendant encore quelques heures. Il faut positiver. Le rire s’en ira. Je dois aussi détruire les pensées parasitaires, elles sont nombreuses et elles peuvent à tout moment surgir ! Il faut que je pense à des choses sérieuses. A du sang par exemple. A un fleuve de sang qui se déverse dans l’océan. Qui me fait penser tout à coup à un manga à la con, Nicky Laarson. Ou sinon à des cancrelats. Je les déteste. Ils sont dégueulasses. Je les vois. Ils arrivent. Ils vont me tomber dessus. Ils vont me dévorer. Mais pourquoi est-ce que le petit dernier ressemble à quelqu’un que je ne connais que trop bien ? A mon oncle le mégalo ? Penser alors à la fin du monde… A l’apocalypse. Il ne reste plus un seul survivant. C’est foutu. On voit des corps partout. Mais parmi eux voilà que je devine le ventre tournoyant de mon directeur ! Non, je dois penser à une chose tout à fait affreuse. A ma copine/ fiancée qui me vénère. Pas ça ! A un meurtre… Un génocide de cancrelats. Tout s’emmêle dans ma tête. Le rire m’attaque, m’agresse. Il s’immisce dans mes pensées. Je ne vais pas y échapper ! Je le dois pourtant. Je dois dormir. C’est la seule échappatoire. Dormir, oublier le comique. Je le dois. Je le dois. Dormir, dormir….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Umar Timol

(à suivre).

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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 12:08

à lire sur le SITE DU JOURNAL LE MAURICIEN :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.lemauricien.com/article/publications-ramanujam-sooriamoorthy-livre-ses-poemes-et-reflexions

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 10:56

DECOUVERTE DE LA LUMIERE.

 

 

Le bébé se penche ; il a vu, au sol, un morceau de lumière ; une lamelle de soleil solitaire, rutilante, égarée et comme profondément gravée dans le plancher pénombreux de la pièce estivale. Il tend sa ravissante main potelée, soyeuse vers ce qu’il croit solide. Il veut s’emparer d’elle, comme il veut s’emparer de tout objet. Puis il constate que, s’il sent sa chaleur (tout comme il voit sa lumière), il ne peut l’empoigner, s’en saisir, et son visage rond se lève aussitôt dans ma direction. Il m’adresse un regard immense, écarquillé par la surprise. La mimique déçue qui se peint au coin de sa bouche, entre ses joues aussi rebondies et fermes que de beaux petits fruits m’émeut, m’amuse et en même temps me remue. Très vite, elle devient le reflet d’un abîme de perplexité.

Il vient de découvrir l’étrange, l’énigmatique nature d’une substance unique.

 

 

 

Patricia Laranco.

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 10:19

REVUE FRANCOPOLIS septembre 2012

Dans le sommaire de cette page index
http://www.francopolis.net/

vous y trouverez :

Notre INVITÉ AU SALON
Richard TAILLEFER – poèmes des forêts recherche Dana Shishmanian.
http://www.francopolis.net/salon/TailleferR-septembre2012.html

Ainsi que son Portrait littéraire sous la rubrique Lectures chroniques, présenté par Patricia Laranco, recherche Dana Shismanian
http://www.francopolis.net/revues/TailleferR-septembre2012.html

Puis nos Rubriques spéciales, sous le volet, les Pieds de mots, la suite des Chroniques de Pant, recherche Gertrude Millaire
http://www.francopolis.net/rubriques/PiedsdesmotsPant-septembre2012.html

Ainsi que les Coups de cœur des membres :

- Etienne Paulin, choix Éliette Vialle,
- Juliette Clochelune, choix Gertrude Millaire
- Juliette Clochelune, choix Dana Shismanian
- Chris Marker, choix André Chenet
- Juliette Clochelune, Choix Michel Ostertag
http://www.francopolis.net/rubriques/coupdecoeur-texteseptembre2012.html

Puis, Vue Francophonie, vous emmène « Sur l’écran jaune… »,
(Confidences d’automne) de Mohamed Loakira par Marc Gontard, recherche Ali Iken
http://www.francopolis.net/vues/Loakira-septembre2012.html

Et découvrons sous Francosemailles, Nicole Laurent-Catrice qui nous présente Angèle Vannier, recherche Gertrude Millaire
http://www.francopolis.net/francosemailles/VannierA-Septembre2012.html

Et en passant par, Une vie, un Poète, vous rencontrerez André Laude, présenté par André Chenet.
http://www.francopolis.net/Vie-Poete/LaudeAndre-septembre2012.html

 

Bonne lecture ! Belle fin d’été !

On vous revient en octobre avec notre sélection de textes.

Le Comité Francopolis

 

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 10:08

Au ZIGLOO, lieu alternatif d'art contemporain, à Paris (9ème)

Le samedi 22 septembre à 16h Philippe BARNOUD présentera sa série de photos  sur Madrid  Cantilène pour Madrid du clair de soleil au clair de lune ,

illustrées en poésie par Maggy DE COSTER.

 

 

 

 

 

 

A cette occasion la poétesse colombienne Berta Lucia ESTRADA ESTRADA présentera son recueil de poèmes bilingues espagnol/ français  La ruta del espejo/La route du Miroir , traduit en français par Maggy De Coster et publié aux Editions du Cygne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE ZIGLOO

Richard Laborier

64, rue de Rochechouart 75009 Paris

M° Anvers

Code : B7625

06 86 26 33 88

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 18:39

DIMANCHE CULTURE

 

sur     RADIO ONE

 

ce dimanche   de 11h à 12h

 

 

 

 

au sommaire de cette  155e édition :

 

 

Ananda Dévi

dont le roman Ève de ses décombres (doublement primé) a été adapté à l’écran sous le titre Les enfants de Troumaron : le film sera présenté au cinéma Star de Bagatelle le 6 septembre prochain.

 

 

Jan LATHAM-KOENIG

Maestro international qui fait vibrer les foules grâce à sa baguette de Londres à Moscou en passant par Rome, Strasbourg et Tokyo.

 

 

Georges CHELON

Qui sera en concert chez nous le 8 septembre prochain ; l’auteur-interprète du Père prodigue continue toujours à faire vibrer ses fans après

40 ans de carrière

 

et

 

Guy NARAINSAMY pour Tranches de souvenirs (suite et fin) : le Port-Louis des années 40/50 et son engagement au sein du Parti Travailliste.

 

 

Bonne écoute et bon dimanche !

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  • : Ce blog s'intéresse à la poésie, à la littérature de l'Océan Indien, à la philosophie, aux sciences, à l'Homme et au sens de la vie.
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