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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 18:28

Dimanche Culture    (149eme édition)   sur   Radio One   ce   22   Juillet
Au menu de cette 149eme édition:
SARA DANIEL, grand reporter et rédactrice en chef adjointe du Service étranger  du Nouvel Observateur  pour son livre Guerres Intimes. Une journaliste dans des zones de turbulence du Yémen à l’Afghanistan en passant par le Pakistan, le Soudan, la Libye entre autres….
JOELLE BETSEY MAESTRECCI, dessinatrice et illustratrice  du livre  La toile bleue  de Shénaz Patel. On a envie de lui demander: Dessine moi un mouton….
FRANCIS SAMSOON, ex-fonctionnaire du ministère de l’Education dans les années 70, pour Tranches de Souvenirs. Il nous fait revivre le quartier de St. François à Port-Louis dans les années 40/50.
Et a la demande de nombreux auditeurs, une rediffusion de l’interview du PERE ROBERT JAUFFRET (2 Mai 2012) qui nous a quittés dimanche dernier.
Bon dimanche et bonne écoute….

 

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 10:18

Ignorer que l’Homme est un animal, un être déterminé par sa biologie, c’est passer à côté de sa vérité. C’est être encore tributaire du dualisme corps/âme, d’une pensée fortement influencée par les traditions religieuses (l’Homme, « fait à l’image de Dieu »).

Paradoxalement, c’est toute une école de pensée « à gauche » (c'est-à-dire hostile aux religions) qui a farouchement œuvré dans le sens de cette négation de l’inné, au nom de la liberté humaine, du fameux « libre arbitre ». Cela, par exemple, a donné l’axiome absurde d’une Simone de Beauvoir « on ne nait pas femme, on le devient ». Toucher à « l’âme », à la liberté humaine, c’était toucher à l’humanisme, au caractère sacré de l’Homme et donc à ses Droits.

En réalité, plus les recherches scientifiques avancent (neurosciences, paléoanthropologie…), plus elles tendent à démontrer qu’en l’Homme, la part d’inné et celle d’acquis sont indémêlables. La condition humaine est celle d’un animal hautement socialisé et hautement mimétique qui, bien que déterminé dans une assez large mesure par la biologie, possède un cerveau à la plasticité unique dans le monde animal. Ce cerveau lui donne l’inventivité, la possibilité de changer sa vie et, dans une certaine mesure, de se changer lui-même. Ce cerveau lui donne la liberté (ou, du moins, cette part de liberté, très étendue en regard de celle dont jouissent les autres mammifères). Pour autant, s’il l’éloigne en un certain sens de toutes les autres créatures vivantes, il n’en est pas moins lui-même un objet tout à fait biologique. Les scientifiques font d’ailleurs fréquemment remarquer que notre cerveau n’a, au fond, que très superficiellement évolué depuis l’âge de pierre. Nous sommes toujours sexués et sexuels, territoriaux et viscéralement attachés aux hiérarchies. De même sommes-nous irrémédiablement prisonniers de nos perceptions. Quelque soit notre liberté et la richesse de notre imaginaire, ils buteront toujours sur certaines limites qui nous sont propres : celles de notre nature. Celles d’un être dont le cerveau est à la fois très souple et très conservateur.

 

 

 

Il devrait y avoir conscience.

Mais souvent, il n’y a que déni.

 

 

 

Que les hommes qui craignent que les femmes, en devenant leurs « égales », ne se masculinisent se rassurent…A ces dernières, il manquera toujours cette force physique, cette violence qui leur permet, depuis l’aube des temps, de maintenir, précisément, les femmes sous terreur.

 

 

 

On ne peut pas tout avoir : l’individualisme, c’est aussi l’isolement ; la liberté, c’est aussi la nécessité de l’autonomie aride.

 

 

 

En Occident (et tout particulièrement en France), les gens se plaignent souvent amèrement du monde où ils vivent, de la culture dans laquelle ils évoluent.

Mais c’est oublier que ce monde où ils vivent, cette culture dans laquelle ils évoluent, ils ont contribué à les construire, comme ils contribuent à les maintenir. En un mot, ils leur appartiennent.

La « culture de la râlerie » et la crainte du changement : il faut choisir !

 

 

 

La France est le pays par excellence de l’Opposition.

 

 

 

Où trouver l’origine de la misogynie ?

Ne résiderait-elle pas précisément dans l’importance des femmes ?

 

 

 

Les hommes sont aimés pour eux-mêmes; les femmes pour ce qu'on attend d'elles.

 

 

 

Vivre en société, ça consiste pour une part terriblement importante à faire semblant.

Voilà pourquoi il est si difficile de connaître vraiment les êtres (et de se connaître vraiment soi-même !).

 

 

 

L'optimisme est bénéfique, sympathique, constructif, créatif; sain. Sauf quand il tourne à la béatitude aveugle et au refus de regarder les choses qui ne vont pas en face.

 

 

 

Depuis ses origines (le minuscule royaume francilien d'Hugues Capet), la France est obsédée par une idée: fabriquer de l'unité nationale, et la maintenir. Il semble que son Histoire ait été tellement marquée par les divisions ( Guerre de Cent Ans, Guerre de Religions, Fronde, Terreur et Chouannerie, Occupation allemande) qu'elle vit dans une sorte de hantise des différences, de la pluralité.

Car les oppositions, en France, prennent souvent un tour querelleur. Le tempérament bouillant du "Gaulois" entre alors dans un étrange conflit avec ses aspirations contraires de paysan conservateur, passif, amoureux de la "bonne vie" et pacifiste.

 

 

 

 

 

 

 

P. Laranco.

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 19:07

 

Un très beau numéro de Passages d'Encres, avec un dossier spécial Madagascar, coordonné par Raharimanana  et  Johary Ravaloson.

 

 

 

 

 


A se procurer chez LATERIT  PRODUCTIONS 

http://www.boutique.laterit.fr/product.php?id_product=183 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

 

 

 

Au sommaire

 

- Présentation : 

RAHARIMANANA & Johary RAVALOSON, Art et artistes malgaches face aux dérives politiques et sociales

 

RAHARIMANANA, Il n’y a plus de pays, (extraits inédits),

 

Magali Nirina MARSON, NAGER (texte) ...

 

 

Claire RIFFARD, Un manuscrit de Jean-Joseph Rabearivelo, une voix à l’interférence des langues,

 

Johary RAVALOSON, Tany fady III,

 

Propos recueillis et annotés par SOA Hélène, TEMANDROTA : le Sud debout L’art contemporain à l’épreuve des réalités,

 

Zanoarisoa RAJAONA, Extrait de Hazo An’tsoratra (Écrit sur l’arbre), 2010 (Texte original en malgache, traduction de l’auteur), Avec 3 xylogravures sur photographies de Christian ESCOURBIAC,

 

- Maliya MAHELY, Tsy mitomany (nouvelle),

 

- Illustration d'Amalia RAMANANKIRAHINA, Fantôme épouvantable,

 

Johary RAVALOSON, POSTILLONS ou intempérances de la langue (Un tout ce qu’on voudra à l’encontre de la haine en maraude),

 

... A suivre, en feuilletant ce numéro  

 

Bonne découverte !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

Extrait du texte NAGER, de Magali Nirina MARSON

 

[...] M’ouvrir, M’offrir au courant...

Cadeau, mon désarroi, ma dérive !

Loin ! Les jeter au large : qu’il les broie les abîme les enterre !

Oublier, ce soir. Essayer !

Juste la Lune, le Silence et Nager...

Bleu profond Bulle liquide...

Amnios.

[...]

Nager des heures...

et Me baigner, Lueur de Lune !

[...]

Allumées, les Étoiles,

Baume sur la Fêlure !

[...]

Laver,

Laisser l’eau, ciment liquide, colmater la brisure...

Et d’Elle, Renaître... M’y efforcer...

 

 

 

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 18:47

 

      Raj Heeramun, enseignant et écrivain hindiphone, vient de lancer son neuvième recueil de poèmes intitulé "Kavitayein jo chap na sakee II" dans lequel il rend hommage à son épouse Namita Sati Savitree, disparue l'année dernière. L'auteur, qui se décrit comme un poète de la souffrance, exerce une influence de plus en plus décisive sur la littérature et la langue hindi à Maurice. Ses écrits sont révélateurs d'une certaine révolte par rapport à la société. D'un poème à l'autre, tous les styles se côtoient et Raj Heeramun exprime les blessures de l'existence. Sa plume alerte laisse entrevoir la souffrance, la séparation et la douleur."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

Lire la suite de l'article sur le site de "LE MAURICIEN",

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.lemauricien.com/article/nouvelles-publications-raj-heeramun-poete-la-condition-humaine

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 18:40
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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 12:04
500 % Rétro - Zouk - Nostalgie 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dès 21h  SUR LA TERRASSE ON SE RESTAURE ON Y DANSE AUSSI  TOUTE LA NUIT !!!

 

 

 

 

 

 


 Brochettes -  Bokit - Sorbet - Floup - Patés salés - boissons exotiques

 

 

 

 

 

 


==> Gratuit pr les filles jusqu'à minuit ***

 

 

 

 

 

 


Mix by : Dj Mondésir (MKM Radio)  -  Dj Bguy (OPE)  -  Dj Gil's 

 

 

 

 

 

 



Infos et Résa : 06 13 16 23 30 

 

 

 

 

 

 


 

DRESS CODE : esprit  correct et tenue d'été appréciés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


LE DEBARCADERE

40 ROUTE PRINCIPALE DU PORT
92230 GENNEVILLIERS (France). 

 

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 11:32

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Photos : P. Laranco.

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 11:22

La Poésie c’est maintenant !

 

 

 

« Le monde est femme...sur toute la gamme...jusqu’au bout de l’âme... » (chanson de Delanoë). En Poésie, moins qu'en aucun autre domaine, cette simple évidence est niée, n'a pas lieu d'être. Les femmes, si nombreuses dans les associations et les cercles de poésie qui essaiment un peu partout sur le territoire et dans le monde...Elles, beaucoup plus humbles que leurs homologues mâles, qui n’encombrent pas leur auditoire de leurs prétentieux persiflages, qui se satisfont de lire leurs studieuses versifications en vers libres ou en octo ou décasyllabes, sans chercher une quelconque approbation ostentatoire, qui lisent ou récitent humblement des textes de poètes familiers (Baudelaire, Rimbaud, Anna de Noailles ou Louise Labé), n’atteignent pas à une juste et légitime reconnaissance égalitaire. En Poésie, le contentieux réside dans le fait que le compte n’y est pas. Avec le déficit de femmes poètes retenues en face du surnombre de poètes hommes édités et malgré leur omniprésence et leurs écrits non moins abondants, « c’est la mémoire des femmes qu’on oublie en premier » (F. Caron). On ne les édite pas. Ce qui explique qu’on retient pléthore de poètes hommes du siècle dernier et qu’on serait bien en peine de citer autant ou même le quart de la moitié de noms de poètes femmes de cette même époque. Voyons...Marceline Desbordes-Valmore, Louise Colet, Renée Vivien, Louise Ackerman, Elisa Mercoeur peut-être...Mais Lucie Delarue-Mardrus, Nathalie Clifford-Barney, Hélène Picard...c’est beaucoup demander ! Parfois la postérité nous vaut un retour de fumée salutaire ; on ressort aujourd’hui Louise Siéfert ( 1845-1877), morte à 32 ans, comme Renée Vivien. « Rayons perdus » (1868), son recueil le plus réputé, connut un grand succès, elle fut lue par Lecomte de L’Isle, Michelet, Sainte-Beuve et A. Rimbaud qui se le procura et écrivit : « C’est aussi beau qu’Antigone de Sophocle ». Ces oublis des meilleures de nos poètes arrivent aussi de nos jours. Qui a entendu parler de Cécile Sauvage, poète morte inconnue en 1927 et mère d’Olivier Messiaen ? D’Alliette Audra (1897-1962), poète appréciée de son vivant, préfacée par F. Jammes, lauréate du Prix G. de Nerval, traductrice des sonnets d’Elisabeth B. Browning et de W.B. Yeats, éditée après sa mort chez Seghers en 1964, ou d’Angèle Vannier, poète encensée par Eluard, morte aveugle et oubliée ?...

Ailleurs dans le monde, l’actualité politique n’est guère favorable aux aspirations d’indépendance des peuples et des femmes. Le « printemps arabe » de 2011 avait fait naître un espoir dans les populations opprimées. Aujourd’hui, la presse écrite est très critique en ce qui concerne la situation des femmes en particulier. L’élan qui avait porté les ambitions de milliers de personnes sur la place publique a connu son revers, l’arrivée au pouvoir avec les élections, des partis d’influence salafiste pour la première fois dans les nations d’Afrique du Nord et du Moyen Orient, menaçant d’imposer leur diktat aux gouvernements élus et nourrissant les craintes des femmes. En effet, aucune démocratie ne peut se construire au détriment d’une moitié de la société...

Bernard Noël, à l’occasion de sa dernière sortie en public ( Médiathèque de Bagnolet le 5/04/2012) a déclaré : « Notre société n’assigne aucun rôle à la poésie. Elle n’appartient pas à ce monde. Faire acte de poésie aujourd’hui, c’est faire acte de résistance »... « La poésie exige un effort d’attention, de lecture »... « La communication est en train de changer la vie humaine par un changement de nature. Elle se confond avec le succès médiatique. L’appropriation du savoir est aussi manipulée et facile à fabriquer : l’intérêt des producteurs est de fabriquer sur le plus courant... ». D’où le peu de succès de la Poésie dans les médias et à la télévision. « Mieux vaut jouer de la réalité qu’en attendre quelque chose... « Il faut que les mots lèvent le poing ! ».

« -N’est-on pas en droit de tenir l’instrument poétique, écrivait Saint-John Perse, pour aussi légitime que l’instrument logique ? ». Ayant reconnu le droit et le pouvoir de la Poésie, il reste à faire un sort à « la Poésie au féminin », qui n’a pas encore trouvé sa place comme l’exige sa qualité d’expression et sa situation historique, (« géopoétique » dirait K. White), d’une moitié de la société, plus même puisqu’elle constitue 52% de la population globale !

Les temps changent heureusement, si les femmes étaient déjà un certain nombre à écrire au siècle dernier, peu accédaient à la postérité. Aujourd’hui, elles sont beaucoup plus nombreuses à écrire, plus nombreuses également à être éditées, dans le roman ou dans les ouvrages en prose( presse, essais, études, biographies, sciences humaines, scénarii). Leur déficit reste toutefois entier en poésie, où l’édition est toujours dans les mêmes mains masculines. Même dans les anthologies mixtes, ouvrages qui se vendent mieux, et elles se vendront d’autant mieux qu’elles comprendront un nombre plus important d’entre elles, la femme poète reste dans un pourcentage déficitaire choquant proche de 6%. On peut même descendre plus bas : le sommet a été atteint récemment par Gallimard avec une anthologie « Un siècle de poésie française », qui réussit l’exploit de retenir sur 111 poètes de langue française du XIX° au XX° siècle, 4 femmes poètes seulement ! Comparées à l’hégémonie masculine maintenue ( favorisée par la cooptation de genre), les femmes sont proches de la condition entretenue dans la fonction de député où les élues sont rares parce qu’on leur concède un siège là où elles n’ont que peu de chances d’être élues, ou qu’on ne les présente qu’à des postes de suppléantes...

On ne peut être étonné dès lors de leur infériorité en nombre de postes, même s’il y a parité de candidature au départ !

Charles Dobzynski a déclaré récemment au « Territoire du Poème » : « Ce qui me semble important aujourd’hui, c’est l’apport des femmes en Poésie ; il y a une avancée des femmes en ce domaine » (25/04/2012).

        A ce niveau aussi, il faut faire justice et que «  les mots lèvent le poing ! ».

Ecrire de la Poésie, « c’est faire le constat du vivant,...Dire contre le silence des Dieux...c’ est une mobilisation du corps, de l’amour, de la mort, pour célébrer et déranger...Ecrire contre la violence, est un acte citoyen, (il faut) crever l’abcès », a dit Marie-Claire Bancquart, à « Arts et Jalons », à Saint-Mandé, invitée par Colette Klein, présentée par J.P. Giraux pour « Explorer l’incertain » (25/02/2012).     

 

 

 

                Jean-Claude  Rossignol 

des  Messagères du Poème,

le 15/06/2012.

                                                        

                                              

 

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 11:14

Impuissant à vibrer le vieil arbre

Dit à l’oiseau qui l’habitait :

«  Je suis claustré de branche en branche

Mon tronc est sec comme du bois vert

Des plaies entrouvertes obstruent mes écorces

Quand je plie mes racines souffrent.

Je n’ai d’animaux que ceux que l’on méprise

Le hibou le corbeau la hulotte chantante

Les rats creusent la mousse de mes pieds

Et lentement rongent mes branches malades

J’ai tant d’années qu’il me faut

Compter les saisons les feuilles

Qu’elles emportent et me rançonnent

J’ai les ongles dans l’eau noire

Ma route n’est plus celle des grands fleuves ».

 

 

 

Serge Mathurin Thébault

In Compagnons, 1986.

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 11:06

Le hamac, à mi chemin entre la chenille et l’oiseau, se balance accompagné des percussions à bec de la sitelle.

 

Le vent froisse les ramures ; frissons de feuilles, chute des glands où dorment les rêves d’arbres futurs. C’est l’heure du goûter des oiseaux.

 

Un papillon blanc agite ses pages, la douceur y inscrit un poème éphémère.

 

Je tangue sereine entre terre et ciel, le ciel aussi sous nos pieds, on l’oublie trop souvent.

 

 

 

Cathy Garcia,

In Chroniques du hamac, autoédition, 2008.

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