Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 11:48

Jeudi 24 mai 2012

 

salle du conseil de la mairie de  port-louis

de 17h a 19h


Dans le cadre du thème de l'année


QUELLE SOCIÉTÉ POUR UNE ÎLE DURABLE ?


Hyleen Maryaye, enseignante au MIE.

 

Conférence-débat :

The Contested Nature of Sustainable Development - A Philosophical Critique 

 

While sustainable development appears to be genrally accepted as a cornerstone of government policy world wide there appears to be little consensus as to what the terms mean.  I propose to examine some of the caveats inherent in the concept and discuss the implications of the theoretical and practical maze it has generated. 
--
Université Populaire de l'Île Maurice (UPIM)
email : upmaurice@gmail.com
site web : http://www.upim.info
Tél. : Annick au (00.230) 701 3587
Repost 0
Published by ANANDA.
commenter cet article
20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 11:36

Le pommier taiseux

N’entend pas le chant du merle

Qui siffle sur sa branche

 

 

Jean Botquin.

Repost 0
Published by ANANDA.
commenter cet article
19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 18:01

140ème édition de Dimanche Culture sur Radio One
Au menu de ce dimanche 20 mai de 11h00 à midi

La présidentielle française avec un roman de Isabelle Monnin (Grand Reporter au ‘Nouvel Observateur’) intitulé ‘Second Tour ou les bons sentiments’ (paru avant le second tour) qui raconte l’histoire de deux nostalgies: l’une amoureuse et l’autre politique. C’est un quinquagénaire qui invite ses amis (qui avaient 20 ans le 10 mai 1981) le 5 mai 2012 chez lui pour son anniversaire dont un couple qui tentera de renouer une relation avortée et une génération qui attend la victoire de François Hollande. Un double espoir….
Un rappel aussi avec Emmanuel Lemieux (sociologue et éditeur) avec son ouvrage ‘Génération Tonton’ (‘Ils avaient 20 ans le 10 mai 1981…Pour le meilleur et pour le pire’) paru aux éditions Don Quichotte l’année dernière. Un ouvrage de référence avec des gens ordinaires et ‘normaux’ qui avaient 20 ans en 1981 dont certains sont devenus ministres ‘normaux’ en 2012.

Bon dimanche et bonne écoute

Repost 0
Published by ANANDA.
commenter cet article
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 14:59

Un phénomène encore peu connu, quoique de plus en plus repérable à qui habite la région parisienne : des poussettes où reposent des bébés roses et/ou de très jeunes « têtes blondes » escortées par des femmes noires, visiblement originaires d’Afrique. De cet état de fait, Caroline IBOS a voulu faire le thème d’une enquête sociologique menée avec toute la rigueur voulue.

Passionnant, vivant, écrit dans un style précis et très accessible, cet essai – comme toute enquête de terrain bien construite – colle à la réalité.

Et la réalité qu’il nous fait découvrir est atrocement néocoloniale : « Dans toutes les métropoles occidentales, les enfants des bourgeoisies locales sont gardés par des migrantes originaires du monde pauvre. Des femmes venant des pays du Sud circulent sur ce qui est devenu en quelques décennies un grand marché du soin d’autrui, et laissent derrière elles leurs jeunes enfants et leurs vieux parents  pour venir prendre soin des jeunes enfants et des vieux parents du monde riche ».

Et c’est à la faveur (entre autres) d’une telle réalité que l’on a l’occasion de mesurer tout le fossé entre deux niveaux de vie, toute la profondeur de l’abîme, devrait-on dire même, qui sépare ces deux « planètes » que sont la ville occidentale riche et son homologue africaine pauvre.

Entre ces deux mondes-là, aucune possibilité réelle de rencontre. D’un côté, des jeunes femmes (« entre 21 et 38 ans ») originaires d’ABIDJAN, capitale de la Côte d’Ivoire, dans une situation très précaire (notamment, « conditions de logement souvent indignes » et situation administrative irrégulière dans certains cas), sont prêtes à tout accepter pourvu qu’elles aient la possibilité d’ « économiser une part importante de leur salaire, en partie pour l’envoyer sous forme de mandats réguliers à leur famille [au pays], en partie pour épargner en vue de projets futurs dont le plus importants restait de retourner un jour dans leur pays matérialiser leur réussite par la construction d’une maison dans le village de leurs parents ».

Ces femmes sont fortes, animées d’un esprit de stoïcisme et de sacrifice. Aucune organisation, aucun syndicat ne les défend sur le sol français où le seul exutoire qu’elles trouvent est dans les rencontres quotidiennes et « communautaires » de leurs consœurs, avec lesquelles elles bavardent, au square où elles emmènent les enfants qu’elles gardent. Le caractère néocolonial de leur condition ne leur échappe guère, et elles savent porter un regard aigu et fréquemment désapprobateur sur ce que la vie de leurs patrons bobos leur donne à voir des sociétés occidentales ( accumulation de biens matériels et attachement matérialiste et maniaque aux objets, aux possessions – enfants-rois « mal élevés », produits d’une éducation ultra permissive – stress des mères françaises qui travaillent à plein temps et se font bouffer par leur vie professionnelle – insatisfaction chronique due à l’exigence du « toujours plus » et du « toujours plus parfait »). Car, en face d’elles, se tiennent l’hypocrisie bourgeoise, la peur viscérale du pauvre (ici matérialisée par le malaise profond, le sentiment de menace que suscite le pourtant nécessaire contact qui s’établit entre « la bulle »-sanctuaire de « luxe, calme, volupté, ordre », en un mot de perfection qu’est devenu le « chez soi » des dominants du XXIème siècle et « la personne transfuge » sans refuge dont la vie représente justement la négation totale de ce type d’idéal et de valeurs), les exigences démesurées des employeuses qui attendent de leurs nounous une disponibilité totale et un véritable travail de femmes à tout faire pour des salaires dérisoires, les préjugés, stéréotypes et autres opinions caricaturales imputables au « racisme ordinaire, qui resurgit si souvent dans une société française marquée par son passé colonial » (focalisation notamment sur la « maternalité des femmes noires » et sur le « rêve exotique » d’un « maternage primitif » appelé de tous leurs vœux par des bobos qui déplorent que leur vie moderne soit devenue de moins en moins « humaine »).

Là s’opposent –répétons-le encore – deux univers extrêmes : l’un, surprotégé, égoïste, ne veut rien avoir à faire avec « la pauvreté, la laideur, la fatalité » dont, pour un peu, il nierait l’existence même, parce qu’elles l’ « affolent » ( parce qu’elles lui donnent mauvaise conscience ?), l’autre, irrémédiablement autre, irrémédiablement « ailleurs », qui poursuit ses propres fins et obéit à sa propre logique, mais qui observe son vis-à-vis finement, en posant sur lui un regard quasi « ethnologique ». Entre « deux femmes », l’employeuse captive de sa tour d’ivoire moderne et, de ce fait, à bien des égards, déconnectée de tout le reste du monde, qui « cherche à attirer et à retenir la nounou dans [ce que la sociologue appelle] « le marais du sentiment » et « la femme migrante » qui, au fond, reste détachée de son travail, lequel, à ses yeux, n’est, en tout et pour tout, qu’un moyen comme un autre d’essayer de s’en sortir, un « malentendu fondamental ». Les bourgeoises s’accrochent au mythe de « l’altruisme » et du « désintéressement » dont seraient sensées faire preuve les nounous. Leur pingrerie et leur besoin vital de préserver leur estime d’elles-mêmes (ne sont-elles pas –du moins à leurs propres yeux – des modèles indépassables de civilisation, d’humanisme élitaire de gauche ?) les poussent vers des convictions qui, en justifiant éhontément la modestie des rémunérations qu’elles attribuent à leurs employées noires, constituent des exemples d’absence d’empathie pour ainsi dire obscènes.

Mais la mauvaise foi et le déni sont des armes qui ne datent pas d’hier.

Dans l’optique d’une bourgeoise ou d’un bourgeois postmoderne, tout doit être plaisir et confort. L’hédonisme est tel qu’il ne tolère même pas la conscience d’un privilège, la mauvaise conscience.

Et puis, c’est bien connu, la dominance rend arrogant et aveugle (ledit aveuglement résultant de l’hyper-protection).

Il n’en reste pas moins que la vie des nounous est loin d’être une partie de plaisir. Caroline Ibos met en relief et salue leur courage de femmes africaines issues des classes moyennes orphelines du « miracle ivoirien » et pleinement conscientes des enjeux de leurs choix.

Elle souligne la force de l’attachement de ces femmes à leurs racines. « […] ces femmes font face avec ténacité et habileté ». Le risque qu’elles prennent – celui de l’exil qui les pose en « aventurières » - et le rôle qui devient le leur – celui de soutien financier de leur parentèle et de leur groupe restés au pays – les valorisent d’ailleurs considérablement à leurs propres yeux comme à ceux de leur communauté, et un tel fait conforte encore leur énergie, leur équilibre. Elles puisent leurs références dans le mythe typiquement africain de la femme forte, à qui l’on peut par conséquent tout demander.

C’est ainsi qu’elles affrontent ce qui, ma foi, n’est autre qu’une nouvelle forme, un nouveau visage de l’esclavage.

« […] après avoir pompé les ressources naturelles du Sud et avoir construit sa domination économique et technologique sur cette exploitation, le Nord en pomperait toujours plus systématiquement les ressources humaines. Si, dans un premier temps, les économies occidentales ont exploité l’énergie physique des hommes migrants, elles épuisent aujourd’hui ce qu’on pourrait appeler l’énergie sentimentale des femmes migrantes […]. Le concept de « care drain » permet d’insister sur la spoliation qui en résulte pour les pays du Sud, jusqu’à, selon certaines études, désorganiser les pays concernés ».

C’est à la faveur d’une pareille SPOLIATION des dominés que l’on a l’occasion de se rendre compte du processus de dépouillement dont ils sont victimes à l’échelle de la planète. Non, on ne leur rend pas service en leur fournissant du travail et en leur permettant de venir vivre dans un pays « avancé » ! Car – Caroline Ibos le souligne – les cohortes de nounous ivoiriennes (ou sri lankaises, ou philippines) apportent aux sociétés occidentales hyper-modernes quelque chose d’essentiel, que ces dernières ne possèdent plus : elles suppléent  la carence des solidarités dont elles souffrent. Le titre de cet ouvrage lui-même en fait bien foi : « qui gardera nos enfants ? ». Audacieusement (mais conformément à ce qui est une vérité), Ibos qualifie l’œuvre des nounous du Sud d’ « aide humanitaire ». A cette faveur, elle souligne combien le dominant si imbu de lui-même DEPEND lui aussi, du dominé.

Le système mondial dans son ensemble fonctionne sur cet étrange équilibre. Après tout, c’est bien logique : sans dominé, pas de dominant…

Avec cela, le capitalisme trouve aussi largement son compte : n’oublions pas les transferts perpétuels et massifs d’argent qu’effectuent ces modestes migrantes par le canal d’un organisme bien connu et qui sait fort bien « se servir au passage » : Western Union.

Caroline Ibos –mine de rien – aborde là, on le voit, un sujet très sensible. Elle dresse un portrait sans concession de la VIOLENCE (économique comme symbolique) et de la duplicité qui régissent un monde : le nôtre. Cette enquête, cet essai nous ouvrent impitoyablement les yeux sur les lignes de fracture non moins impitoyables qui le traversent.

Des constatations qui gênent et qui, en éclairant de manière crue le véritable visage d’un Occident qui, tout en se tenant lui-même pour un parangon de progrès humain et de vertus humanitaires, n’en continue pas moins d’écraser, de piller le reste du monde sans le moindre état d’âme, peuvent aisément donner matière à dénonciations légitimes.

 

 

P. Laranco.

Repost 0
Published by ANANDA.
commenter cet article
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 12:27

Nous sommes heureux de vous annoncer la publication du Tome 1 des oeuvres
complètes de Bruno Durocher.


Ne manquez pas de rejoindre l'association des Amis de Bruno Durocher et de
rentrer dans son oeuvre.


Nous restons à votre disposition pour tout renseignement,


Bien cordialement

 


Les Editions Caractères


Éditions Caractères
7, rue de l'Arbalète 
75005 PARIS 
Tel : 01 43 37 96 98
Fax : 01 43 37 26 10
e mail : contact@editions-caracteres.fr
www.editions-caracteres.fr



 

Repost 0
Published by ANANDA.
commenter cet article
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 11:59

La revue est dirigée par Barlen Pyamootoo.

L’Atelier d’écriture est une revue littéraire qui prolonge un atelier d’écriture qu'anime l'écrivain Barlen Pyamootoo à l'Institut français de Maurice, avenue Julius Nyerere, Rose Hill, île Maurice.

Vous pouvez nous aider à élargir cet espace de liberté et de diversité en vous abonnant à l’Atelier d’écriture.

Auteurs publiés (en ordre chronologique) par la revue de l’Atelier d’Écriture:

Bruno Jean-François (Cesse de me courir après) (no 1, juillet 2009)
Jean-André Viala (Une aventure) (no 1, juillet 2009)
Savinien Mérédac (Seconde communion) (no 1, juillet 2009)

Jean-Paul Rogues (Porteur de deuil) (no 2 août 2009)
Jean Clément Cangy (Love Lane) ( no 2, août 2009)
Mikolaj Buki (La jeune fille et la Polonaise) ( no 2, août 2009)
Yusuf Kadel (Minuit) ( no 2, août 2009)

Kendy Chokeepermal (Vacoas) (no 3, septembre 2009)
Nivoelisoa Galibert (Des mots pour langes) ( no 3, septembre 2009)
Antoine de Gaudemar (Conrad,un sourire de Maurice) ( no 3, septembre 2009)
Dini Lallah (Bor lamer) ( no 3, septembre 2009)
M.K. Sabir (La sagesse du mort) (no 3, septembre 2009)

Savinien Mérédac (Polyte) (no 4, octobre 2009)

Henriette Wiehe (Mais les tamariniers ne parlent pas) (no 5, novembre 2009)
Umar Timol (Didi) (no 5, novembre 2009)
Bertrand de Robillard (Un grand Steinway devant un lac) (no 5, novembre 2009)
Amitha Zehn (L’île Putain) (no 5, novembre 2009)

Jan Maingard (Komeraz dans vilaz) (no 6, décembre 2009)

Catherine Boudet (Poème-fleuve pour un disparu) (no 7, janvier 2010)
Cassam Uteem (Madame Lolo l’îloise) (no 7, janvier 2010)
Guillemette de Grissac (Le Clézio et moi) (no 7, janvier 2010)
Olivier de Solminihac (Le dimanche de préférence) (no 7, janvier 2010)
Jacqueline Pilot (Colombe, gare au serpent) (no 7, janvier 2010)
Thomas Spear (Le Scorpion) (no 7, janvier 2010)

Simon Lanot (L’olivier) (no 8, février 2010)
Cristèle de Spéville (Son visage d’ombre) (no 8, février 2010)
Sandrine Koa Wing (Le départ) (no 8, février 2010)
Sylvestre Le Bon (L’absence de noms) (no 8, février 2010)
Bertrand Meunier (Joseph et Pinpin) (no 8, février 2010)
Raymonde de Kervern (L’île Ronde et son oiseau) (no 8, février 2010)

James Bouzaglo (Tel Aviv) (no 9, mars 2010)
Shenaz Currimjee (La jeune fille dans le train) (no 9, mars 2010)
Mark Twain (Following the Equator) (no 9, mars 2010)
Jacqueline Pilot (Journal de voyage) (no 9, mars 2010)
Alain Gili (La mer en panne) (no 9, mars 2010)

Mahrou M. Far (École buissonnière) (no 10 avril 2010)
Marie Descroizilles (L’épopée de l’escargot) (no 10 avril 2010)
Nivoelisoa Galibert (Genres de travers) (no 10 avril 2010)
Georges Acker (La correction) (no 10 avril 2010)

Christine Ah-Fat (Monsieur Beeharry) (no 11, (mai 2010)
Frederic Lassemillante (Accidents de vie : Larmébluz) (no 11, (mai 2010)
Gillian Geneviève (Le dernier amour) (no 11, (mai 2010)
Umar Timol (Les deux vampires) (no 11, (mai 2010)
Ronny Rengasamy (Émilie) (no 11, (mai 2010)

Miriam Simonneaux (Victor et le papillon) (no 12, juin 2010)
Emma Smith (Last night) (no 12, juin 2010)
Jean Pierre Lamarque (La cage du gardien) (no 12, juin 2010)
Gérard Ducasse (Histoire de Sylvette) (no 12, juin 2010)
Wan Fei (Love at first sight) (no 12, juin ,2010)

Cécile Faro (Avenue Farquhar) (no 13-14, juillet—août 2010)
François Raynal (Tranches d’une vie) (no 13-14, juillet—août 2010)
Paul-Jean Toulet (Journal et Voyages) (no 13-14, juillet—août 2010)
Monica Maurel (Le Tantalus) (no 13-14, juillet—août 2010)
Christophe Cassiau-Haurie (Le partage des eaux) (no 13-14, juillet—août 2010)
Edwin Michel (Le sang des rêves) (no 13-14, juillet—août 2010)
Munavvar Namdarkhan (Mon premier coquelicot) (no 13-14, juillet—août 2010)
Jan Maingard (Gro Lipié) (no 13-14, juillet—août 2010)
Kendy Chokeepermal (Vers Solitude) (no 13-14, juillet—août 2010)

Savinien Mérédac
(Miette et Toto) (no 15-16, septembre-octobre 2010)

Jacqueline Pilot (Les fruits de la coïncidence) (no 17-18, novembre-décembre 2010)

Olive Senior (Depuis la terrasse et autres nouvelles) (no 19-20, janvier-février 2011)

Ameerah Arjaneee
(To the universe) (no 21-22, mars-avril 2011)

Joseph Conrad (Un sourire de la fortune) (no 23-24, mai-juin 2011)

Malcolm de Chazal (Réflexions inédites et contes) (no 25-26, juillet-août 2011)

Gauthier Steyer (La poire dans le carafon) (no 27-28, sept-oct 2011)

Monique Koenig (Le voyage d'Anand) (no 29-30)

Monica Maurel (Thirteen in 1958) (no 31-32)

 

Repost 0
Published by ANANDA.
commenter cet article
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 11:52

 

 

Samedi la Lucarne des Ecrivains vous invite à emprunter un « Petit Véhicule » pour découvrir d’autres chemins … celui de la poésie, de la musique, de la vie autour de trois revues.

Rendez-vous à 19h30 à la Lucarne des Ecrivains 115 rue de l'Ourcq,

Métro Crimée ligne 7 ou bus 60/54 arrêt  Curial- Crimée. Tél 01 40 05 9129

http://lucarnedesecrivains.free.fr // facebook-  Armellouis

 

Samedi 19 mai  à 19h30 :

 

Soirée « la littérature en revue »

Luc Vidal  «POETEDITEUR"
 Autour de trois revues  et les Éditions du Petit Véhicule 

 

Qui publient des essais, des livres d’histoire et développent une politique de revues : Cahiers d’études, revue Chemins de formation au fil du temps en collaboration avec l’université permanente de Nantes et la revue Signes : revue d’art et de littérature annuelle

 

Cahiers Cadou et de l'École de Rochefort

Revue d'études et de créations sur René Guy et Hélène Cadou et les poètes de l'École de Rochefort-sur-Loire

 

Cahiers d'études Léo Ferré

Ces cahiers qui ont pour ambition d'approfondir et de prolonger l'oeuvre-vie de Léo Ferré pour faire connaitre son rayonnement et ses influences.

Ils tentent de déchiffrer et de défricher les multiples chemins de la pensée ferréenne.
Chaque numéro, articulé autour d'un thème central et de différentes chroniques et rubriques, est l'occasion d'aborder, une façon inédite et libre, la galaxie Léo Ferré.

 

Incognita
« Nous n’avons avec cette nouvelle revue aucune cible ou, s’il en est une, alors elle est un territoire où l’on n’arrive jamais… Pas de cible mais un axe – on pourrait dire un axe de vie : tenir debout, debout contre ce qui nous menace : le non-sens, l’inculture grandissante, les farces et attrapes des médias et le perpétuel enlacement du mal et de la bêtise… « 

 

 

Repost 0
Published by ANANDA.
commenter cet article
17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 12:38

printemps-des-murs-019.JPGprintemps-des-murs-020.JPGprintemps-des-murs-021.JPGprintemps-des-murs-029.JPGprintemps-des-murs-030.JPG

printemps-des-murs-039.JPG

 

printemps-des-murs-023.JPGprintemps-des-murs-026.JPGprintemps-des-murs-032.JPGprintemps-des-murs-040.JPGprintemps-des-murs-044.JPGprintemps-des-murs-045.JPGprintemps-des-murs-048.JPGprintemps-des-murs-050.JPG

 

printemps-des-murs-053.JPGprintemps-des-murs-056.JPGprintemps-des-murs-058.JPGprintemps-des-murs-059.JPG

 

printemps-des-murs-060.JPG

printemps-des-murs-063.JPG

printemps-des-murs-064.JPG

printemps-des-murs-065.JPGprintemps-des-murs-068.JPG

 

Photos : P. Laranco.

Repost 0
Published by ANANDA.
commenter cet article
17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 12:02
 
 
hier, aujourd'hui, demain

trois petits mots faciles

mais, n'était-ce pas aujourd'hui que demain devrait être hier ?

puisque demain, aujourd'hui sera devenu hier

et qu'hier, aujourd'hui était demain

tandis qu'aujourd'hui était demain, hier

et comme hier, demain était après-demain

alors c'est tout simple, demain sera aujourd'hui

de nos jours, un jour peut être, à la fois

aujourd'hui, hier, demain, après-demain et avant-hier

tout dépend de l'angle de vue du temps

j'ai mal au crâne

tout à coup !

c'est si simple pourtant de ne pas être compliqué:

tous les jours  c'est aujourd'hui

et demain...

 et demain est un autre jour

"un jour tout neuf''

Vendredi 18 Mai à 05h30   Zorica Sentic dans l' émission

" un jour tout neuf '' de Brigitte Patient

France Inter logovisuel Un jour tout neuf

 http://www.franceinter.fr/emission-un-jour-tout-neuf-1

 

pour les lève-tôt en direct ici

 http://players.tv-radio.com/radiofrance/playerfranceinter.php

 

 

Zorica Sentic
 
Repost 0
Published by ANANDA.
commenter cet article
17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 11:52

Le prochain Mercredi du Poète aura lieu

le 23 mai 2012  

à la brasserie Le François Coppée, 1 boulevard du Montparnasse Paris (métro Duroc)

de 15h à 18h

Il sera consacré à Jean-Baptiste PARA et  présenté par Matthieu GOSZTOLA.

 

 

 

 

 

 

 


Bien amicalement à tous.

 

 

 

 

 

 

 


     Jean-Paul Giraux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 http://pagesperso-orange.fr/jeanpaulgiraux/ 

 

Repost 0
Published by ANANDA.
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Patrimages
  • : Ce blog s'intéresse à la poésie, à la littérature de l'Océan Indien, à la philosophie, aux sciences, à l'Homme et au sens de la vie.
  • Contact

Texte Libre

Je valide l'inscription de ce blog au service paperblog sous le pseudo ananda.

<img src=http://annuaire-de-voyage.com/annuaire.gif"alt=Annuaire de voyage"border="0">

Annuaire de voyage

Recherche

Archives