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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 12:19

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Photos : P. Laranco.

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 12:06

 

ARTS ET JALONS

 

Association Loi 1901

vous invite à la présentation de :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marc CHENAYE peintre,

Richard TAILLEFER, poète, 

 par Patricia LARANCO 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

le samedi 2 juin 2012

à 14 h 30

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 Près de la Mairie de Saint-Mandé, au Centre Pierre Cochereau

 2 avenue Gambetta - 94160 St Mandé

Métro : St Mandé Tourelle / Bus : 86, 56, 325

 

 Le poète Richard Taillefer

 


au centre de la photo, l'écrivain Patricia Laranco

 


une oeuvre du peintre Marc Chenaye

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 10:08


« Complexités réunionnaises et nuances analytiques »©

Il y a déjà plusieurs décennies, Michel Foucault rendait les chercheurs en sciences humaines et sociales attentifs à la relation étroite mais

pratiquement jamais avouée entre savoir et pouvoir. Depuis, un sens critique régénérateur a été particulièrement développé dans ce champ,

impulsé notamment outre-atlantique par des travaux tels que ceux de Marcus & Fischer ou Rabinow, en Europe par les écrits de Bourdieu, de Grignon, de Caratini. Le projet de cet ouvrage est d'appliquer ces acquis réflexifs sur la société réunionnaise en interrogeant principalement les aspects non-dits des productions intellectuelles la concernant.

Par sa spécificité culturelle et sociale, la société réunionnaise invite de nombreux auteurs à produire du sens sur ses différentes facettes. Des

historiens aux anthropologues, en passant par les sociologues, les psychologues, les géographes, les littéraires et les journalistes, une profusion de textes et d'ouvrages ont vu le jour depuis plusieurs décennies, et le phénomène ne cesse de croître. Ce qui en un sens est intéressant –une multitude de réflexions – n'est pourtant pas en soi un gage de rigueur dans les analyses proposées. En effet, la société réunionnaise postcoloniale suscite des passions et des engagements, pas toujours spécifiés, par les narrateurs. Entre l'idéologie, la prescription, le jugement et la "description objective", la frontière n'est pas toujours très nette, même si c'est cette dernière description qui est la plus fréquemment évoquée. Souvent, les analyses développées s'inscrivent implicitement, mais trop rarement explicitement, dans le cadre d'un agenda intellectuel, conscient ou inconscient. Il revient donc aux chercheurs en sciences humaines et sociales de :

1/ mettre en oeuvre une problématique rigoureuse et une méthodologie fondée sur des données de terrain récentes et de première main ;

2/ produire une analyse heuristique et discutable ; i.e. qui ne soit pas fondée sur une généralisation abusive ou construite à partir de spéculations arbitraires issues du recueil de quelques données (voire sur une réécriture fragmentée des données collectées de manière à donner l’illusion d’enquêtes approfondies) ;

3/ développer une réflexivité dans leurs travaux, en positionnant, autant que faire se peut, leur(s) perspective(s), afin de donner aux lecteurs les

éléments de leurs analyses et interprétations ;

4/ lire d’un oeil critique les travaux de leurs prédécesseurs sur les mêmes objets et thèmes que les leurs, en "localisant" si possible les aspects idéologiques de leurs perspectives.

Ces quatre points qualifient une approche exigeante mettant en jeu à la fois l'éthique et la réflexivité. A défaut de la déployer, les analyses

proposées risquent de participer d'une narration autoritaire et de favoriser une compréhension figée, donc déformée de la société réunionnaise. Par sa complexité, la société réunionnaise exige la nuance dans les travaux et analyses entrepris.

L’ouvrage auquel nous vous invitons à participer veut poser un jalon réflexif dans la compréhension de La Réunion en scrutant et en exposant les enjeux implicites des récits produits. Il ne se restreindra pas à l'anthropologie mais inclura d'autres réflexions dans le champ des

sciences humaines et sociales. Le projet est de complexifier la compréhension de cette société en sortant des formulations attendues qui

mélangent souvent des catégories de sens commun (émiques) et celles des chercheurs (étiques). La diversité des textes et des sujets traités devrait donner à ce livre un statut de "manuel critique" utile pour tout étudiant ou chercheur travaillant ou voulant travailler sur cette société qui ne peut être simplifiée à grands traits essentialisants, totalisants ou restitutifs (ie. en validant sans problématisation des constructions de la réalité qui seraient celles des acteurs sociaux ou des chercheurs).

Les contributions pourront s'inscrire dans trois grands thèmes qui composeront les parties de l'ouvrage :

1/ des réflexions sur des méthodologies employées à tort ou à raison pour évoquer La Réunion.

2/ des réflexions-réflexives, c'est-à-dire objectivées, sur la position personnelle et intellectuelle des auteurs dans leurs propres productions narratives sur La Réunion.

3/ des réflexions critiques sur des textes publiés sur/à La Réunion (et aux succès divers), en resituant les logiques analytiques, et peut-être

idéologiques, qui les sous-tendent.

Il s'agit donc de marquer ici un temps d'arrêt sur les productions textuelles sur La Réunion et de réfléchir de façon critique et exigeante sur le sens produit sur celle-ci plutôt que de façonner d'autres analyses qui viendraient s'accumuler aux précédentes...

Directeurs de publication :

Christian Ghasarian (Institut d'ethnologie, Université de Neuchâtel, Suisse),

Laurence Pourchez (UFR Santé, Université de La Réunion)

Philippe Vitale (Département de Sociologie, Aix-Marseille Université).

1/ Proposition de contribution à l’ouvrage :

Titre et 15 à 20 de lignes de projet, à transmettre avant le 1er Juin 2012 au comité scientifique : les trois directeurs de publication ; Professeur

Philippe Erikson (Université de Nanterre Paris X) ; Daniel Frandji (Triangle, ENS Lyon) ; Professeur émérite Hubert Gerbeau (IEP, Aix-en-Provence), Alain Moreau, (Aix-Marseille Université).

Ces textes doivent parvenir en attachement (au format word) à l’adresse mail suivante : appelpourpubli.reunion@gmail.com

2/ Une fois le résumé accepté par le comité scientifique (réponse début Juillet 2012) :

Texte : de 10 000 à 40 000 signes (espace non compris) maximum

Notes : en bas de page

Résumé : environ 150 mots (en français et en anglais et/ou créole selon la graphie de votre choix)

Biographie : un texte biographique d’environ 100 mots sera joint

Deadline : articles à envoyer au plus tard le 30 novembre 2012

Publication : 2013

Les textes devront respecter la mise en page suivante :

Pour le corps du texte : police de caractères Arial ; taille 12 ;

interligne 1,5 ;

Pour les notes de bas de page : taille 9 ; interligne 1.

Les références bibliographiques devront quant à elles se présenter sous la forme suivante :

Pour un livre : Métraux Alfred, 1967, Religions et magies indiennes d’Amérique du Sud, Paris, Gallimard ;

Pour un article : Hamayon Roberte, 1997, "Esprit, es-tu encore là?", L’Homme, Paris, 143 : 117-122.

Bien à vous,

Salazie, Neuchâtel, Aix-en-Provence, le 30 avril 2012

Laurence Pourchez, Christian Ghasarian & Philippe Vitale

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 14:00

Le racisme, c’est ce qui tente de justifier l’arrogance bête des dominants ; ce qui rassure les minables sur leur (prétendue) propre « valeur ».

 

 

 

 

 


On parle d’ « humanisme » mais n’est-il pas vrai que tous les nantis d’Occident (riches, middle class people et même intellectuels « éclairés » à la pointe de la pensée moderne) sont sur le même bateau dès lors qu’il s’agit de la peur, du mépris ou de la quasi-totale indifférence que leur inspirent les classes populaires et le Tiers-Monde, dont un gouffre les sépare ?

 

 

 


 

 

Comme on déteste facilement ceux à qui l’on a causé du tort !

On leur trouve tous les péchés d’Israël pour justifier – a posteriori – toutes les agressions et tous les rabaissements qu’on leur a infligé. Bonne conscience et tranquillité d’esprit s’en tirent de la sorte à bon compte.

Ainsi, l’Amérindien, l’Aborigène d’Australie, le Maori de Nouvelle-Zélande, l’Africain, le ressortissant des pays du Sud sont-ils l’objet de la détestation bien commode de l’Homme Blanc.

Ainsi, le déshérité, l’humble s’attirent-t-il la stigmatisation et la répulsion du nanti.

Ainsi la femme se trouve-t-elle être en butte à la misogynie.

Ainsi le souffre-douleur est-il haï pour la raison même qu’il est un souffre-douleur.

 

 

 


 

 

La mort (du moins lorsqu’elle est naturelle) n’est qu’une fatigue, une usure du corps poussée à l’extrême de l’extrême.

 

 

 

 


 

S’identifie-t-on à l’autre parce qu’on le prend réellement en compte ou bien plutôt parce qu’en fin de compte, on ramène tout à soi ?

 

 

 

 


 

Bien des écrivains français, on le sait, vivent dans « l’angoisse de la page blanche ». Aussi voient-ils souvent très mal leurs confrères qui ont le malheur d’être affligés d’un débordement d’inspiration, de fécondité littéraire.

Ils tentent tout aussi fréquemment de leur faire payer leur aisance en les déconsidérant, en les déclarant « pisse-copie » écœurants de prolixité ; ils lèvent le nez, prennent volontiers des mines dédaigneuses et, la bouche pincée, plus serrée qu’un croupion de poule, leur opposent toute la hauteur de leurs attitudes élitistes ; ils se drapent dans un culte outragé de l’ « économie de mots », de  la qualité qui primerait sur la quantité, de la constipation verbale.

Laissons-les faire…leurs oukases préconisant la « sobriété » et la rareté cachent plus souvent qu’à leur tour une importante blessure d’orgueil.

Opposons notre liberté à leur « police de l’écriture » !

Quant à la « postérité », elle retiendra ce qu’elle voudra bien retenir, et le bonheur d’écrire est une jouissance purement présente, une joie brute, un peu analogue à celle d’un enfant qui trifouille de la pâte à modeler, ou qui construit des pâtés de sable. Quoi qu’on en dise, rien ne vaut le bonheur, le soleil immédiat  des mots qui se donnent à nous !

 

 

 

 


 

P. Laranco.

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 12:56

 

"JOURNAL D'UNE VIEILLE FOLLE" sur :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=37081

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 12:50

Le CAAC  (Collectif des Associations et Amis des Comores) se réjouit de constater que la classe politique française semble unanime pour sortir le président sortant à l’issue  du vote de ce dimanche 6 mai..

L’équipe sortante aura été celle qui a repoussé au plus loin les limites du néo colonialisme français.

Depuis le tristement célèbre discours de Dakar, prononcé par Nicolas Sarkozy à l’Université de Dakar en juillet 2007, l’Africain ne peut plus oublier l’homme d’état français  qui a décrété que  « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire » ! Car c’est sur cette vision du monde que le président sortant a systématisé l’interventionnisme colonial en Afrique  avec son cortège de massacres de civils, en côte d’Ivoire comme en Libye … Les descendants africains n’oublieront pas !

Les Comores et les outre - mer en ont soupé du pouvoir méprisant de Sarkozy

Les Comoriens n’oublieront pas l’arrogance du président français qui a « départementalisé Mayotte », au mépris du Droit International, des coutumes internationales, de la Constitution française ! L’incongru discours de Mayotte, prononcé à Mamoudzou en janvier 2010, en dit long sur l’éthique politique de Sarkozy (citation) : «Mayotte, c’est la France, et ça le restera ! Je ne laisserai à personne, à aucune puissance étrangère, le droit de décider de qui serait français et de qui ne le serait pas ».

La communauté comorienne ne peut oublier l’inimitié d’une famille politique qui, par les déclarations xénophobes du ministre Guéant, les voit comme «cause de beaucoup de violences [en France]» !

Les Maorais ont compris le régime sarkozien lorsqu’ils ont reçu comme seule réponse à leurs mouvements de révoltes contre la vie chère(novembre 2011) : déploiement disproportionné des forces militaires et répression sévère ! Mais, n’est – ce pas le même traitement qui a été fait des révoltes antillaises en 2009, ou celles de la Réunion en 2012 ? 

Les outres mers ont eu en partage le même sort de «laboratoire d’expérimentation », comme le reconnaît formellement Sarkozy qui s’est vanté de sa politique du chiffre, déclarant à Mayotte: «Grâce à ces nouveaux moyens techniques et au travail remarquable des policiers, des gendarmes et de la marine, près de 20.000 étrangers en situation irrégulière ont été éloignés en 2009 ! C'est presque autant que pour tout le territoire métropolitain ! Et c'est cinq fois plus qu'en 2002. On arrête également 20 fois plus de passeurs qu'en 2002, et on intercepte 40 fois plus de kwassas-kwassas ![] ».

Que les outre mers ne l’oublient pas !

Les Français doivent sortir du cauchemar des dérives d’extrême droite.

Le duel télévisé du 2 mai dernier a permis une expression massive des observateurs médiatiques sur les caractéristiques du discours politique du candidat sortant : logique de guerre associant immigration et insécurité ; généralisation de l’islamophobie à toute la communauté des immigrés ; dénigrement des luttes sociales au profit des exploiteurs nantis …. Bref, un niveau de surenchère rarement vu, des idées d’extrême droite !

Les Français ne peuvent laisser banaliser davantage cet extrémisme de droite qui attise la peur et la haine de l’autre !

Une gauche française recomposée et mieux calée sur ses valeurs de solidarité.

Force est de reconnaître que les composantes  de la Gauche se sont associées pour reconstruire la solidarité humaine, reconquérir les droits sociaux mis à mal par l’équipe sortante. C’est le cas du Front de Gauche de Jean Luc Mélenchon et Pierre Laurent  qui centre sa réflexion sur l’Humain et les valeurs de partage. C’est le cas des Verts d’Eva Joly dont le programme prend en compte la protection de l’environnement et la défense des plus démunis. Ou LO de Nathalie Arthaud, qui dénonce sans relâche les dérives de la droite et de l’argent – roi. Mention spécial au NPA de Philippe Poutou qui nous a touché par son engagement authentiquement anticolonial pendant cette campagne présidentielle.

Force est de reconnaître que le PS de François Hollande s’est positionné  plus à gauche entre ces deux tours ;  que le discours du candidat de la gauche est plus clairement en opposition au système sarkozien.

Un seul choix pour tous les électeurs français.

Pour combattre le cancer social qui gangrène la société française et asphyxie l’Europe, une seule alternative se présente aux électeurs français : utiliser leur bulletin de vote, ce dimanche, pour sortir Sarkozy et son équipe .  Autrement dit, il faut voter pour François Hollande, avec une avance confortable lui permettant d’appliquer la politique que l’ensemble de la Gauche française souhaite voir se développer dans les prochaines années.

Nous serons aussi aux rendez-vous du troisième tour.

Pas plus d’illusions à se faire. Le Peuple français  devra maintenir sa mobilisation pour défendre son niveau de vie, ses libertés ; pour donner sens à la solidarité nationale et internationale.

Les anticolonialistes authentiques devront renforcer  leur position, face à toute velléité de perpétuation des pratiques coloniales en ce vingt-et-unième siècle ! Et pour le cinquantième anniversaire de la disparition du frère Franz Fanon, de nouvelles opportunités peuvent s’offrir pour recomposer les forces anticoloniales. A bientôt.

La coordination du CAAC – Comores

-- 
L’unité nationale n’est pas négociable,
L’intégrité territoriale n’est pas cessible, 
La souveraineté des Comores n'est pas aliénable !!!
Mayotte est Comorienne : résolution de l'ONU N°3385 du 12/11/1975!

Signez la pétition sur: www.sos-comores.org

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 12:23


Vollard Mai 2012

Nous sommes heureux de vous convier à une avant-première exceptionnelle

dans le cadre de "Tous à l'opéra"

Vendredi 11 mai 2012 à 11h du matin au cinéma le Balzac

1 rue Balzac 75008 PARIS (M° Georges V)

L'Opéra du bout du monde

un film de Marie-Clémence & Cesar Paes  - 96 min -  DCP

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un road movie historique dans les coulisses de l’opéra Maraina, entre La Réunion, Madagascar et… Paris; pour découvrir en musique l’histoire des premiers habitants des îles de l’Océan Indien.

 

Un film-passerelle entre des univers qui ne se rencontrent que trop rarement ; entre l’art lyrique et le grand public, entre le cinéma et l’opéra, entre l’histoire écrite et la mémoire orale, entre la métropole et l’outre-mer.

 

 

Laterit productions, Cobra Films. Avec la participation du Théâtre Vollard.

développé avec le soutien du Programme Media de l'Union Européenne, avec le soutien du CNC, de l'Acsé, du Fonds Images de la Diversité, de la

Région Réunion

visa d'exploitation : 117 469.

sortie salles automne 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est impératif de confirmer votre présence : merci de vous inscrire ici

http://doodle.com/zuawrv6tx9suhqty

à défaut appeler : 01 43 72 74 72

e mail : contact@laterit.fr

 

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 11:27

Je ferai n’importe quoi de la rime et du vers

comme un verre d’alcool

que l’on ne finit pas.

 

 

Michel Prades

in LIBELLE – Mensuel de poésie,

mai 2012, N° 234

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 11:05

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APOCALYPSE .

 

 

Carcasses rompues, membres courbatus et gourds

nous voici rencognés sur un balcon obscur

parmi les pilotis moitié déchiquetés

entre lesquels les horizons à sang, à feu

rougeoient en une forêt de sombres vermeils ;

nous palpitons ainsi, pareils à des tumeurs

comme réduits à pâte mal dégrossie,

toujours à mi chemin entre veille et sommeil

accoudés au vide et à ses grands lacs laqués

qui sont autant de glacis glacés et sanglants ;

nous voudrions nous lever, recouvrer nos sens

mais la fin des temps et des espaces

nous cerne !

 

 

Photo et texte : Patricia Laranco.

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 17:05

 

 

Les invités de cette 139ème édition:

 

 

 

 

 


Monica Maurel  pour ses impressions de voyage dans  13 in 1958  , dans une Collection dirigée par Barlen Pyamootoo.

 

 

 

 

 


Alain Gulhot  de  Architecture Lumière.

Il habille de lumière depuis 1989 monuments et espaces. On lui doit, entre autres, la fête du Divali à ̀Curepipe il y a deux ans aussi bien que la fête de la lumière à Lyon tous les ans.

 

 

 

 

 


Laurent Decol, mime, élève de Marcel Marceau, qui sera à Maurice pour animer deux ateliers à l’IFM les 11 et 12 mai prochains et

 

 

 

 


Jean-Claude Guillebeau (qui sera à Maurice la semaine prochaine pour plusieurs conférences à l’invitation de l’IFM), journaliste, ex-président de  Reporters Sans Frontières, éditorialiste au  Nouvel Observateur  pour une analyse de la présidentielle en France.

 

 

 

 


Bon dimanche et bonne écoute !

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  • : Ce blog s'intéresse à la poésie, à la littérature de l'Océan Indien, à la philosophie, aux sciences, à l'Homme et au sens de la vie.
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