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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 13:23

Les avancées en matière d'évolution, d'éthologie, d'anthropologie et de sciences cognitives, remettent en question la définition du "propre de l'homme" : langage, culture, conscience, empathie… existent aussi chez les bêtes. Que sait-on vraiment sur la façon dont les animaux perçoivent le monde et ses transformations au cours des siècles ? Cette frontière entre humains et non humains, qui domine la culture occidentale, est-elle universelle ? Si les hommes et les bêtes ont tant en commun, les uns peuvent-ils se nourrir des autres sans restriction ?

 

 

 

 

 

 

 

Pour en savoir plus, cliquer sur le lien :

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.universcience.fr/fr/conferences-du-college/programme/c/1248126431940/-/p/1239022827697/

 

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 12:07

 

 

Point-dorgue-6-copie-1.jpg

 

 

 

 

 

 

Communiqué de presse (26 mars 2012)

 

Le n°6 de « Point d’’orgue, revue créole de l’’Océan Indien », arrive en librairie !

Après un an d’’absence, Point d’’orgue, la revue bilingue de l'’Océan Indien

(en créole réunionnais et en français), revient ! Le titre du numéro, "sobatkoz" (choix du terme expliqué dans l'’édito...), évoque bien la volonté de poursuivre dans le sens du débat et des échanges autour des thématiques propres aux îles de cet océan-monde.

Dans ce présent numéro qui met en exergue les luttes de populations opprimées (Rom en Europe, Chagossiens dans l’’Océan Indien, etc.), il n’y a pas moins que 4 tribunes thématiques, 3 illustrateurs, 1 portrait

d'’écrivain, 1 témoignage, et 1 nouvelle ! De quoi lire durant de longues heures, ou à l’’inverse, comme l’’invite le format à l’’italienne, de quoi prendre son temps en le feuilletant jour après jour...

 

Détail du sommaire :

* Editorial / Mo-zordi: par Stéphane Hoarau

* Tribunes / Kozman :

« Une instance internationale, la Cour européenne des droits de l’’homme pour une cause universelle », par Yola Minatchy.

« Les esclaves oubliés de l’’Utile : quand Histoire et archéologie se combinent pour constituer un discours commun », Jean-François Rebeyrotte, Max Guérout et Thomas Romon.

« Les circonstances et les conséquences de la déportation des habitants des îles Chagos vers Maurice et les Seychelles », par André Oraison.

« Les Rom : rejetés par la France », Anne Frintz.

* Portraits / Romansaz : de Alain Kamal Martial, par Dominique Ranaivoson.

* Témoigner / Larg langaz : « Grève contre la vie chère à Mayotte », par Alain Kamal Martial.

* Pièces jointes / Lamaraz :

n°1 - Portfolio : Images des Chagossiens aux Chagos

n°2 – L’’enfant loué (chapitre V du roman en feuilleton de Jean Lods)

 

Les illustrations de ce numéro sont de Kid Kréol & Boogie (dessins) + Annie Decupper (photos).

 

Bonne lecture à toutes et à tous !

 

 

Références de la revue :

Point d’’orgue n° 6 : « Sobatkoz »

France, éd. K’A, Janvier-Juin 2012, 99 p.

ISSN : 2102-0205 / ISBN : 978-2-910791-94-00

Prix moyen : 6,00

 €

Pour un exemplaire presse, s’’adresser à :

contact@editionska.com

 

Distibution : Orphie (0262 30 61 62)

 

Couverture par Kid Kréol & Boogie

 

 

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 18:20

APPEL À CONTRIBUTIONS (NUMÉRO 10)

thème du numéro: LA JEUNESSE

textes: poèmes (40 lignes maximum), extraits de prose, nouvelles (2 pages maximum)

langues: les trois langues nationales des Seychelles (français, anglais, créole)

date limite d’envoi des propositions: le 31 juillet 2012

Envoyez vos propositions (trois poèmes, deux nouvelles/extraits de prose maximum) en pièces jointes accompagnées d’une bio-bibliographie (environ 1000 signes) à l’adresse mvijayku@intelvision.net

 

 

Maggie Vijay-Kumar,

Directrice de la revue littéraire SIPAY.

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 12:03

ALAIN GORDON-GENTIL: “Les Mauriciens ont un rapport étrange avec la culture”

 

 

 

 

 

 

sur LEMAURICIEN.COM

 

 

 

 

 

 

http://www.lemauricien.com/article/alain-gordon-gentil-%E2%80%9Cles-mauriciens-ont-rapport-etrange-avec-la-culture%E2%80%9D

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 11:12

Avant de se demander s’il existe des civilisations extraterrestres susceptibles d’entrer en contact et de communiquer avec nous, peut-être faudrait-il, au préalable, regarder sur terre et réfléchir sur la nature des civilisations.

En tant qu’être humains, nous possédons tous les mêmes aptitudes techniques, langagières et cognitives et cependant nos divers groupes ont donné lieu à des civilisations très diverses aux valeurs quelquefois totalement antagonistes. Ceci dit sans compter avec les formes d’intelligences terrestres non humaines… Ce qui prouve que le développement de l’intelligence, de la conscience est protéiforme.

Rien ne nous dit qu’une « intelligence » ressent automatiquement la nécessité de mieux connaitre le Monde et d’organiser son monde en misant sur la forme de pensée qui, sur Terre et dans la civilisation occidentale globalisante, stimule la technicité, l’expansion, la volonté de se projeter physiquement dans l’Ailleurs .

On peut parfaitement concevoir des intelligences égales aux nôtres qui privilégieraient l’harmonie avec leur environnement ou l’approfondissement de la sensibilité contemplative, ou encore l’autosatisfaction, l’évasion dans le monde intérieur du rêve ou de la pure abstraction.

Ce ne sont là que des exemples, mais ils se veulent – sont peut-être – parlants…

Rencontrer d’éventuels E.T supposerait d’abord qu’ils aient le même besoin, la même motivation de rencontre et de communication que nous autres.

Et ce besoin, cette motivation ne sont-ils pas, en un sens, la marque de notre déséquilibre, de notre désarroi face à un sentiment cosmique d’incommunicabilité, d’isolement ?

 

 

P.L

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 11:06

je me souviens

 

je me souviens
il était tard

en janvier
ou

tôt en février


je me souviens d’un minuit

en mars
je me souviens  d’un matin

d’avril

je me souviens des cinq heures
d’un après midi

de mai

il pleuvait en juin
chaud

en ce juillet
je me souviens


de vous

votre cigare

votre regard

la couleur du sourire

l’éclat du rire

de votre silence

je me souviens

souvenez -vous 

vous souvenez-vous ?

 

l’année vient de passer

baisers d'une abeille   

l’année vient de passer

ça ira !

 

Zorica Sentic  

 

 

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 13:26

 

RENCONTRE AVEC AIME CESAIRE / FORT-DE-FRANCE, MERCREDI 22 NOVEMBRE 2006.

 

 

 

 

 

 

 


Inutile de présenter Aimé Césaire, 93 ans, père du concept de la négritude, député-maire de Fort-de-France pendant un demi-siècle, rapporteur de la loi qui fit, en 1946, des vieilles colonies - Martinique, Guadeloupe, Guyane et Réunion - des départements français de plein droit. Au sortir de la guerre et de la période Vichyssoise incarnée en Martinique par l'amiral Robert, il pensait que c'était le moyen le plus efficace de faire sortir l'île de la profonde misère où elle était plongée. Aujourd'hui, les écrivains de la créolité, Raphaël Confiant en tête, lui font reproche de trop aimer la France et d'avoir engagé la Martinique sur la voie de l'assistanat. Pour ma part, considérant qu'on ne refait pas l'Histoire, et de plus - ce qui m'est fait reproche - intellectuel vivant en métropole, j'aurais une opinion beaucoup plus nuancée.

           Ce préambule n'est pas innocent. Le 16 novembre se tenait à la bibliothèque Schœlcher, en face de la statue décapitée de Joséphine, une conférence-débat à propos de la réédition du livre de Confiant: "Césaire, une traversée paradoxale du siècle" qui lui aurait valu, à la première parution, l'appellation de parricide. J'y assistais, non pour porter la contradiction, mais en tant qu'écrivain martiniquais vivant en métropole mais reconnu en Martinique. Je n'avais nullement l'intention de rencontrer Césaire. Un pareil monument, écrivain majeur du siècle, cela vous fiche, pardonnez-moi cette expression, une frousse royale. Cependant, à ma grande surprise, à la sortie de la bibliothèque, Joëlle Jules Rosette, la secrétaire particulière de Césaire m'interpelle:

         - Vous êtes Monsieur José Le Moigne?

         - Oui.

         - Pourquoi n'allez-vous pas voir Monsieur Césaire? Je suis sa secrétaire et je sais que vous lui envoyez vos livres.

         - Je crains de l'importuner.

         - Pourquoi? Tenez, on va prendre rendez-vous. Mercredi 10 heures 30. Ca va?

         - Bien sûr!

         Voilà comment, sans n'avoir rien sollicité, je me trouve nanti d'un rendez-vous avec le nègre fondamental.

         Mercredi. Pas facile de circuler à Fort-de-France. Encore moins de se garer, surtout lorsque l'on ne veut pas être en retard. Enfin, Christine et moi décidons de nous ranger sur le trottoir, à deux pas de l'ancienne mairie où Césaire conserve son bureau. Première surprise, nous trouvons à l'accueil notre voisin de siège dans l'avion qui se trouve être le frère de la secrétaire du grand homme. Il est venu donner un petit coup de main. Joëlle nous fait entrer. Césaire, derrière son bureau en acajou, me fixe avec intensité. Joëlle nous fait asseoir et l'interrogatoire commence. Je veux dire par là que son premier souci est de jauger, sans pour autant juger, ma qualité de martiniquais. Mes réponses semblent le satisfaire. En tout cas, Joëlle me propose de m'asseoir auprès du maître pour que Christine puisse prendre des photos. J'ai oublié de dire que Césaire est très sourd et que Joëlle lui souffle mes réponses. De près, je mesure l'élégance de Césaire. Il porte une cravate gris clair à fines rayures noires; une veste gris bleuté et pantalon gris ardoise avec un pli américain. Mine de rien, cela donne aussi la mesure de l'homme. Je note aussi la petitesse de ses pieds haussés de cuir noir. Pour le reste, je ne m'attarderais pas sur ses traits, sur ses lunettes et sur ses cheveux blancs connus du monde entier. Je ne décrirais pas non plus les livres, surtout de poésie, en piles sur son bureau. Je dirais simplement que les miens sont devant lui et qu'il semble les voir lus, notamment: Tiré chen-la an tèt en mwen, ou l'esclavage raconté à la radio qu'il me remercie d'avoir écrit car il y voit une sorte d'adresse à la jeunesse du pays.

          L'important, me dit-il, est la question de l'identité. On ne peut être libre si on ignore d'où l'on vient. Kant le disait déjà: "L'homme doit en permanence se demander: Qui suis-je? Qu'est-ce que je voudrais faire? Qu'est-ce je peux faire... ". Il me parle alors de sa rencontre avec Senghor. C'était au début des années 30, à Paris, au Lycée Louis le Grand. Le lendemain de la rentrée il voit, à l'autre bout du couloir, un petit homme noir, vêtu d'une blouse grise nouée par une ficelle au bout de laquelle pend une bouteille d'encre.

        - Qui es-tu, bizut? demande le futur grand poète et président de la république du Sénégal.

        - Je m'appelle Aimé Césaire et je viens de la Martinique.

        - Moi, je m'appelle Léopold Sédar Senghor et je viens du Sénégal. Eh bien, Bizut, à partir de ce jour tu seras mon bizut!

        Puis il me parle de George Pompidou, un autre fou de poésie qui fut aussi son condisciple, et de l'amitié qui les lia.

         D'ailleurs, je remarque sur son bureau, l'Anthologie de la Poésie Française que Pompidou trouva le temps d'écrire alors qu'il était Président de la République. Bel exemple de fidélité en amitié bien au-delà des clivages politiques.

          Nouveau ballet. Joëlle propose à Christine de poser à son tour avec Césaire. Pendant que je prends la photographie, Césaire poursuit son examen tout amical. Il veut savoir si je parle le Créole - lui qui est accusé de ne pas le parler ce dont je doute même si le créole n'est pas l'idiome dans lequel il s'exprime -, à quel âge j'ai quitté la Martinique, à quel âge j'y suis revenu pour la première fois. Bref, il s'attache à savoir si je suis un fâcheux ou un Martiniquais soucieux de rencontrer le premier des siens. Il ne le dit pas, mais, à l'évidence, il ne joue pas les faux modestes. Ses yeux pétillent derrière ses lunettes lorsqu'il affirme avec conviction que le fait de vivre en métropole ne m'empêche pas d'être un enfant du pays. J'ajoute, à sa demande, que lors de mes retrouvailles avec l'île, dès ma descente de l'avion, j'ai retrouvé, non pas intellectuellement mais sensuellement, toutes les sensations que le petit garçon de deux ans croyais avoir perdues.

         "La Martinique est un petit pays affirme-t-il, mais il est très complexe. Pour moi les racines les plus importantes sont africaines, mais il ne faut pas oublier les autres, les hindous, les asiatiques ... Tout cela forme un peuple". Il ne le dit pas, mais je sais qu'il n'exclut pas les blancs, ni ceux qui, pour mille raisons, vivent au-delà des mers. Il le répétera deux fois: "Être Martiniquais, c'est surtout une question de volonté".

        - Et en Belgique? demande-t-il à Christine. Comment faites-vous avec vos deux langues puisqu'il me semble que l'union paraît inconciliable...

        Christine explique.

        Vient le moment des signatures. J'ai apporté quatre livres que je souhaite le voir dédicacer à mes proches.

        Joëlle intervient.

        - C'est trop. Il ne pourra pas. Il a de l'arthrose aux mains...

        Tout cela avec chaleur et amitié.

        Nous transigeons. Tant pis pour les adultes. Va pour nos petits-enfants. Il est important que la transmission se fasse.

        Césaire a du mal à écrire. Il a un mouvement d'impatience que Joëlle assume avec tendresse.

        Christine risque:

        - Monsieur Césaire, vous vous fâchez de la même façon que Joseph Zobel !

        - Zobel? Vous l'avez connu? Où vivait-il avant sa mort? Il était un peu plus jeune que moi.

        - C'était un seigneur, dit Christine tandis que je racontais l'histoire de l'amitié qui nous unissait Zobel et moi.

        Je lui montre le début du livre que j'écris en ce moment : Joseph Zobel, le coeur en Martinique et les pieds en Cévennes. Il me demande s'il peut le garder et dit qu'il le lira attentivement. Moi, ce que j'avais prévu, c'était de lui offrir ce poème écrit en Martinique:

 

A grand Rivière

où les vagues sont rudes

l'enfant fait corps avec l'écorce

pour mener sa pirogue

au-delà des nuages

      

        La conversation pourrait se rallumer, mais Joëlle, toujours aussi attentive, nous fait comprendre qu'il faut s'arrêter là.

       Césaire se lève.

       - Monsieur Césaire vous raccompagne dit Joëlle.

       Elle lui tend un bras pour qu'il puisse s'y appuyer tandis que Césaire, d'un geste de la main, me fait comprendre que moi aussi je dois l'aider.

       Césaire s'appuyant sur mon bras! Si Man Gabou, ma grand-mère, Man Titi mon arrière-grand-mère, et Man Anna ma manman tant aimée pouvaient me voir du paradis créole où elles m'attendent toutes !  J'imagine quelle serait leur fierté!

Césaire lâche mon bras pour me tendre la main. Il sourit puis me dit en parole d'adieu:- Je reconnais en vous un Martiniquais fondamental.

         Retour à la réalité. La police est passée par là. Un magnifique papillon m'attend derrière le balai d'essuie-glace.

         Christine a le mot de la fin.

         - Qu'est-ce qu'une amende après un pareil moment!

         Je ne puis qu'acquiescer.

 

                                       José Le Moigne

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 11:32

 

 


Bonjour à tous,

Les inscriptions pour le Prix Découvertes RFI-

 

FRANCE 24 2012 sont ouvertes!

L'inscription se fait en ligne sur le site

 

RFI :

 

 

 

http://www.rfi.fr/com/prix-decouvertes-rfi-2012

 

 

et ce jusqu’au 30 juin 2012.

Bonne chance à tous!

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 11:03


Le mercredi 2 mai 2012

à 18h

à l’Amphi ARSH2/ UFR des Sciences Humaines

38400 St Martin d'Hères

(France)

aura lieu une

CONFERENCE-DEBAT

organisée par le

Comité Traite Négrière Esclavage (le CTNE)

pour les

8èmes Rencontres sur la Traite Négrière et l'Esclavage

en collaboration avec l'association panafricaine Kuamka Pan Africa.

L’intervenant sera  Franco, de la  BRIGADE ANTI NEGROPHOBE (B.A.N./A.N.C)

sur le thème :

LA NEGROPHOBIE: Racisme conscient et/ou inconscient?

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 10:57

 

césure de la lumière

dans ses sillons

la légèreté de toute grâce

 


césure de la lumière

les voiles des lunes

investies de son souffle

 


césure de la lumière

lors de ses dérives

les cavales du sang

 


césure de la lumière

la connivence d’une peau

rendue à la transparence

 


parfois la lumière

esquisse la beauté

des êtres et des choses


parfois la lumière

est un lieu

d’où la musique fuse

 


sans doute un ghazal

 

 

 

 

 

  parfois la lumière

suture ces lèvres

trop imbues de vin

 

 

 

 


Umar Timol.

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  • : Le blog de Patrimages
  • : Ce blog s'intéresse à la poésie, à la littérature de l'Océan Indien, à la philosophie, aux sciences, à l'Homme et au sens de la vie.
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