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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 20:26
 Bonjour,  
 
  Certains d'entre vous me connaissent déjà comme conteur sous les noms  
  de Papang et de Kriké Kraké. En revanche, peu nombreuses sont les  
  personnes qui sont au courant que je suis également un défenseur de la  
  cause et des langues créoles. C'’est à ce titre que je me permets de vous  
  adresser ce message.   
 
 
 En effet, notre collectif (le CCBH : Collectif pour le Créole au bac   
 
 dans l'’Hexagone) vient de lancer une grande pétition nationale afin que   
 
 les lycéens qui le souhaitent puissent présenter les épreuves de créole   
 
 réunionnais et guyanais au baccalauréat en France hexagonale.  
 
 
 Si nos revendications vous paraissent légitimes je vous invite à   
 
 prendre connaissance de notre pétition en ligne et à la signer   
 
 
  D'’avance merci.  
 
 
  Patrice Guezello Formateur en langues et Conteur patrice.formateur@gmail 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  LIEN POUR SIGNER LA PETITION : http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2012N22432 La page internet de notre Collectif : http://www.creoleaubacdanslhexagone.org/ 
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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 12:58

L’ambassadeur de France sera, demain vendredi 30 mars, le premier lecteur de mes poèmes à 18h précises.

Nos invités seront en place à 17h 45, et je ferai la présentation officielle de l’anthologie de Poètes du Monde LES CYGNES DE L’AUBE à 17h 55 précises.

Monsieur le président de la République de Maurice Cassam UTEEM sera le deuxième lecteur.

Autres lecteurs, entre autres :

* le Dr Serge RIVIERE, illustre professeur

* Le Dr Monique KOENIG, scientifique de l’Institut Pasteur de Paris, écrivain et peintre

* Mme Arlette BAZIRE, pédagogue

* Jacqueline PILOT, pianiste et poétesse de renom

 

Alors, rendez-vous demain, à 17h 45 pile, à l’INSTITUT FRANÇAIS DE MAURICE  (Rose-Hill) !

 

 

Sadek Ruhmaly.

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 12:40

Quand un poème navigue sur un océan de mots, il ne peut pas craindre les naufrages.

 

 

Jean-Pierre Lesieur.

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 11:55
Ne manquez pas l'émission COGITOémission de réflexion mensuelle, ce dimanche 1er avril 2012 de 10h à 12h sur MUSIC FM (MBC)  NORTH 92.4KHZ, SOUTH 94.9KHZ, CENTER 90.8KHZ 

Le sujet de ce mois :

La justice est-elle juste ?

Invités : Michel Ahnee, avocat et Preet Lallah, avoué.

Emission animée par Djemillah Mourade et Joseph Cardella

-- 
Université Populaire de l'Île Maurice (UPIM)
email : upmaurice@gmail.com
site web : http://www.upim.info
Tél. : Annick au (00.230) 701 3587

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 10:43

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Dessins (stylo bille noir sur papier) : P. Laranco.

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 20:44

MALCOLM RACONTE PAR UNE FLEUR.

 

 

J'avoue que je suis une fleur comme les autres. Je n'ai pas de très grandes prétentions. Je me contente d'exercer mon savoir faire. Semer à tout vent la beauté et enchanter les narines de ceux qui sont sensibles à mon charme. J’ai cependant une particularité. Il m'arrive parfois d'écrire des poèmes de même que des aphorismes. C'est mon pêché mignon et je suis d'une grande discrétion à ce propos. Je suis tentée parfois d’en parler aux autres c'est-à-dire à mes compagnes les fleurs mais elles sont sottes comme seules savent l’être les roses (qui sont un peu les blondes du monde des fleurs mais ça c’est un autre débat). Il faut reconnaître que c’est assez pénible d’être le dépositaire d’un tel talent et de ne pouvoir en discuter avec qui que ce soit. Je me sens parfois très seule mais je me suis fait une raison. Je sais que l’artiste est condamné à la solitude, d’autant plus que dans mon cas on ne me reconnaît qu’un seul mérite, celui d’être belle. Machos du monde entier, je suis effectivement belle et je me tais ! Mais si je suis ici aujourd’hui ce n’est certainement pas pour vous livrer mes états d’âme, qui sont nombreux mais pour vous parler d’un événement important dans ma vie, sans doute l’événement le plus important. Il y eut certes la rencontre avec une fleur de citrouille mais c’est une histoire d’amour qui a succombé à un fâcheux obstacle : la distance. A trop s’aimer, à trop se faire les yeux doux, pardon les pétales doux, à trop demeurer sous le joug d’une impossible fusion on  a fini par en avoir marre. Ou encore la rencontre avec un photographe qui n’eut de cesse de me prendre en photo, ma beauté, il faut le dire, l’avait complètement envoûté. Il m’avait fait de belles promesses et j’attends toujours, dix ans plus tard, de toucher les droits d’auteur. Mais cette conférence n’est pas le lieu de palabres, un art que nos compatriotes maîtrisent plutôt bien. Il s’agit de parler d’un homme qui a modifié le cours le l’histoire, un génie, un visionnaire, un homme que je connais fort bien, un homme qui a changé ma vie, qui a fait de moi la fleur que je suis, aphoriste et poétesse mais aussi et surtout un homme dont la vie a été changé par ma petite personne, pardon, par ma petite tige. Je devine ce que votre silence étonné révèle, mais pour qui donc se prend- t-elle, il faut arrêter cette farce, mais comment ose- t-elle donc, nous sommes des gens sérieux, il faut l’interner dans un champ de fleurs ou de cannes. Mais je persiste et signe, je suis il est vrai une petite fleur sans prétention mais cet homme a changé ma vie et j’ai changé sa vie. Je le dis sans modestie aucune, je suis à l’origine de son œuvre  grandiose et vous, chers amis, qui lui devez tant, m’être redevables. Je vous invite à serrer mes pétales, mais délicatement s’il vous plaît, tout à l’heure.

 

Merci.

 

Remontons donc dans le temps...

 

Je demeure, à l’époque, dans un jardin, qui jouxte la maison du génie. Ma vie est des plus paisibles. Je consacre l’essentiel de mon temps à mes activités préférées, épier le soleil, mes compagnes les fleurs et les hommes. J’avoue que j’aime bien les hommes, ils se prennent très au sérieux alors que l’univers les considère avec dédain, ce qui est évidemment comico-tragique, le comique prenant souvent le dessus sur le tragique. Ils provoquent donc régulièrement des fous rires qui ornent mes pétales de magnifiques couleurs. Il faut dire, par ailleurs, que notre condition existentielle - le dasein, pardonnez ma prononciation, comme l'a expliqué Heidegger, eh oui il m'est arrivé de lire Heidegger (et Derrida  et Deleuze aussi mais je n’y ai pas compris grand-chose mais on ne va débattre aujourd’hui des galimatias du post structuralisme) - , nous autorise de telles activités. Que peut une fleur, après tout, espérer de la vie ? Son séjour dans le cosmos est éphémère et il est rivé, pour toujours, dans un même lieu. Il lui faut apprendre à se réconcilier à son sort, accepter le caractère immobile de son être, accepter que ses pétales se fanent et ainsi seulement elle parvient à la sagesse, au bonheur. Je me revois donc. Quarante ans plus tôt. Une fleur, heureuse d’être et sans doute réconciliée mais qui attend quelque chose. Elle ne sait trop quoi. En tout être, fleur, humain ou animal il est une part d’absence, une part d’inconnue, le désir d’une rencontre, avec l’autre, Dieu ou l’art, peu importe mais une rencontre qui servira à l’inscrire dans le sens, dans une volonté plus forte, qui est celle de la transcendance. Et donc j’attends. Quoi je ne le sais pas encore. Mais j’attends. Et un beau jour je découvre un homme qui se balade dans le jardin. Il n’y a pas lieu de le décrire car l’enveloppe charnelle, comme vous le savez bien, ne révèle rien. Je le vois et je comprends immédiatement qu’il n’est pas comme les autres. Je comprends qu’on a de nombreuses affinités. Je comprends que cet homme est hanté par le flot sourd des mots, par tous les rythmes et les lueurs de la poésie, par une pensée virevoltante qui discerne l’au-delà dans la matière du réel. Je comprends aussi sa solitude, son incapacité à être dans une société qui le cantonne dans le rôle du fou ou du comique, la solitude du génie qui bute sur les murs de l’utilitaire, de la médiocrité et de la bêtise. Je comprends cet homme et je sais qu’il est mon âme sœur. Il est celui que j’attends. Mais plus encore je suis celle qu’il attend. Le flux incessant des mots, la féerie des couleurs, la pensée disjonctée, la pensée majestueuse et percutante, les correspondances nombreuses et infinies, l’attention au divin, l’idéal d’une mauricianité au-delà des clivages communautaires, autant de lieux qui attendent de s’incarner dans des mots, dans les livres. Il leur suffit d'une rencontre. La rencontre. Et je sais, pardonnez moi cette immodestie, que je suis l’élue. Je sais qu’on se reconnaîtra et que tout sera désormais différent, et pour lui et pour moi. Il y aura un avant et un après. Et le génie se balade mais il ne me voit pas. Il scrute, il rumine, il réfléchit, il y a en lui comme un kaléidoscope d’émotions et de pensées, c’est une frénésie telle que rien ne peut lui résister, l’homme est poète, il est porté par les grands élans des mots et de la nuit. Et un jour survient la rencontre. Il me voit. Il s’arrête. Il se met à trembler. Dans son regard, comme un éblouissement. Il sait. Que je le vois. Que je le reconnais. Que je vois ce qu’il est. Que je vois au-delà des apparences. Que je vois l’homme dans toute sa multiplicité, dans toutes ses dimensions, que je vois toutes les richesses et toutes les potentialités qui gisent en lui, que je vois surtout qu’il est QUELQU’UN. Il n’est sans doute rien aux yeux des hommes mais il est quelqu’un à mes yeux. Mais il est évidemment plus que quelqu’un. Il est un génie. Il est l’homme dont la parole ne cessera de se dénouer et de s’enrichir au fil du temps, une parole qu’on s’acharnera à méditer et à décrypter aux confins du temps. Et cette rencontre est déterminante, il l’écrira d’ailleurs plus tard, ‘ Désormais, alors que je n'étais rien pour les hommes, pour la fleur j'étais QUELQU'UN, puisque la fleur prenait compte de moi. C'est alors que tout s'éclaira. Le paysage à Maurice n'était plus étriqué, seuls les hommes l'étaient. Une nouvelle perspective s'ouvrait devant moi’. Et moi aussi, j’ai écrit peu après dans mon journal (journal qui n’a malheureusement jamais été publié), ‘ Désormais, je ne suis plus une fleur comme les autres mais je suis la fleur qui communie avec le génie, je suis l’expression d’un divin et surtout je suis une poétesse. Cet homme m’a révélé que tout ce qui vit en moi est poésie. La rencontre ou la fusion ne dure en tout et pour tout que quelques minutes. Le génie ensuite s’en va. Je n’en reviens pas. Je suis une fleur différente. Et je me mets, discrètement il faut le dire, à écrire le jour même. J’écris des pages et des pages, des centaines et des milliers. La poésie est d’une telle ampleur qu’elle inonde tous les territoires. L’homme parfois vient me revoir. Nos conversations sont silencieuses mais la parole est bien vaine quand il s’agit de dire l’essentiel. Puis le génie cesse de venir. On s’est tout dit. Je parviens, au fil des années, à lire, nombre de ses ouvrages. Il reconnaît mon influence. Il n’hésite pas à en parler. Je ne suis pas un amateur de vivats, d’applaudissements mais cette reconnaissance me gonfle les corolles. J’apprends un jour que l’homme est mort mais il ne l’est pas. Je ne le suis pas non plus. On dit que les fleurs sont éphémères. Je ne suis, je n’étais qu’une pauvre azalée. Mais il m’a inscrite dans la mémoire des mots, il m’a inscrite     dans la vitalité d’un verbe qui refuse toutes les dérives du temps, il m’a inscrite dans le jaillissement primordial, dans le souffle venu des commencements, il m’a inscrite dans les virtuoses de la beauté ressassée, il m’a inscrite dans les maillages d’un verbe qui déclame les atours de l’absolu, il m’a inscrite dans la poésie. Il m’a rendue immortelle. Tout comme lui. Je suis la fleur de Malcolm. Je l’ai révélé au monde. Il m'a révélée à moi-même.

 

Umar Timol.

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 14:07

"Aum Aing Hring Kleeng Chamundaya Vichche" (9 Reps)

 

 


This is the more popular mantra of the divine Mother DURGA. This mantra should be repeated 500.000 times.

Goddess DURGA is one of the most popular goddesses in Hindu religion. She is the Divine Mother and representation of compassion, strength, morality and protection. It is believed that Goddess DURGA is said to be a combined form of powers of Goddess LAXMI, Goddess KÂLI and Goddess SARASWATI.

 

http://www.youtube.com/watch?v=vEJTjQkgv3I&feature=related

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 12:16

 

Les Editions Poiêtês

 

Ont l’honneur de vous annoncer la parution du recueil

 

Regards de soie

Silky gazes

 

de Laurent FELS

et

Mena SAE-CHAN

 

 

 

 

Tracer dans le loess des vastes étendues asiatiques le trait oblique d’un idéogramme inachevé, c’est plonger au cœur du mystère qui entoure deux cultures lointaines et pourtant en relation étroite. Là où le mot écrit s’efface au profit du silence qui en élargit la portée, une méditation s’amorce entre les contours qui séparent l’absence de son reflet intime.

Le présent ouvrage est une édition trilingue (français-anglais-chinois) rehaussée de photographies en couleurs de l’artiste chinoise Mena Sae-Chan.

Traduction anglaise : Jean-François Sené ; traduction chinoise : Yasha.

 

 


ISBN : 978-2-919942-44-1

91 pages

Prix : 30,00 euros

(+5,00 euros frais de livraison)

 

Commandes  en ligne :

http://poesie-web.eu/editions-poietes.html

 

 

ou à

 

Éditions Poiêtês

B.P. 84 L-3901 Mondercange

LUXEMBOURG

contact@poesie-web.eu

 

 

Nous profitons de cette même occasion pour attirer votre attention sur le site  

www.poesie-web.eu

 qui vient d'être entièrement refait. 


Cordialement,

 

Les Éditions Poiêtês

 

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 11:58

AU VINGT ET UNIEME SIECLE.

 

 

Le visage abîmé

L’organisme opprimé

Par dame la souffrance

L’intime en errance

Les yeux dépourvus d’espoirs

Il fut jadis un jaguar

Les cheveux ébouriffés

A force d’avoir griffé

Le crâne pour des issues

Harcelé par des sangsues

Il a le cou affaissé

Sur des épaules tassées

Il est à bout de souffle

Il est sans second souffle

Il est à la dérive

Être sur la défensive

Il ne sait plus quoi faire

Il ne sait plus quoi dire

Hagard et déshérité

Il vagabonde heurté

C’était naguère un homme

C’était naguère une femme

De nos jours peu de chose

Déchu un machin-chose

Perdu un pestiféré

Enclin à vociférer

La dignité asphyxiée

L’ardeur et le cœur froissés

Le réel rime avec laideur

Superflu est le labeur

Borner la vie à la survie

Triste âme asservie

Salaire de misère

Anonyme amer

Bientôt une accointance

Après sans résistance

Toi

Moi

Voire pire nos enfants

Funeste Legs des parents

Voilà le sombre destin

Du travailleur sans festin

En bossant il se meurt

La liberté un leurre

L’égalité du beurre

La fraternité ailleurs

Homme déshumanisé

Intellect ghettoïsé

Humanité dézinguée

Sous la coupe de déglingués

Dans une société qui est HS

Pourtant gorgée de richesses

 

Hugues Cote.

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 11:21

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 Tranche de vie Du salon à l'’arrière cour  Entretien avec Emmeline Payet Coupama animé par Prosper Eve Double DVD 100 et 70 minutes ISBN : 3 760 183 302 113 Prix 25€ euros "A travers sa tumultueuse existence, Emmeline PAYET, née par hasard à Marseille en 1935, évoque non seulement une fascinante saga familiale mais l'’histoire d'’une île façonnée par le sucre, tiraillée entre l'’eldorado malgache et le tropisme métropolitain. L'’aventure débute à la fin du XIXe siècle quand Yvrin PAYET son grand-père, garçon de cour, fait petite fortune à Madagascar pour être en mesure d’épouser la fille de son patron. Il s’'ensuit une belle ascension qui conduit le patriarche à la tête du domaine de « BEL AIR ». C'’est là qu'’Emmeline apprend son île et les humanités, le catéchisme et la vie, les réalités économiques et la spiritualité de lieux métissés, l’'existence de gens aisés dont elle fait partie, et de pauvres « de couleur » qu'’elle n'’hésite pas à fréquenter, elle la fille d'’Edmond PAYET et d’une mère française catholique et monarchiste. C'’est l’'âge d’'or, dominé par la sévérité de grands-parents et de parents cultivés, la fructueuse mais cruelle (pour les pauvres) éducation religieuse, l’'éveil des sens et la structuration d'’une personnalité rebelle, sensible à l'’injustice. Lorsqu'’en 1951, son père rejeté de « BEL AIR » par sa propre famille, préfère l'’exil en Métropole, une douloureuse expérience commence pour la jeune Réunionnaise. Ballottée entre le métier d’'infirmière et celui d'’enseignante, elle erre entre la Côte varoise où ses parents se sont installés, le Maroc et Israël, connaît une relative misère, la vraie dépression, les déceptions sentimentales, sans cesser de s’'intéresser au monde. C'’est peut-être cette incessante ouverture aux autres et à la vie qui, de retour à La Réunion avec ses 3 enfants, lui fait tant aimer les parfums de son île, ses habitants, ses jeunes, et tous ceux qui, par la musique, la littérature ou le théâtre, savent se dépasser. Avec la force d'’une croyante, la révolte indignée d'’une « juste », Emmeline semble avoir traversé sa vie avec lucidité, courage, et une apparente et troublante innocence. 
 Revenue dans son espace d’'expérience, elle a « bricolé » une identité bien personnelle qui 
  rassemble les charmes mystérieux de l'’insularité et les voies parfois chaotiques du  
 développement réunionnais." (Edmond Maestri) 
 
  Entretien réalisé à Saint-André le 3 août 2011 © Association Réunionnaise Communication et Culture Publication : Février 2012 Enregistrement audio et vidéo, montage, conception graphique, réalisation : Patrick Nurbel Crédit photo de l'’image de couverture : Emmeline Payet Coupama Droits d'’exploitation : Association Réunionnaise Communication et Culture Réalisation : Patrick Nurbel Edition et production : Association Réunionnaise Communication et Culture ARCC - 162 bis rue Pelleport 75020 Paris. E-mail : culturearcc@gmail.com 
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