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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 19:38

URGENT ! 

 

Svp signez et faites signer cette pétition en faveur des Chagossiens, ce peuple brutalement et injustement expulsé de son archipel il y a 40 ans pour permettre aux Américains d'établir une base militaire. Ce n'est pas "qu'une pétition de plus". Si on atteint 25 000 signatures, l'administration Obama doit considérer et prendre une position de campagne sur la question.

Il ne reste que 8 jours et il manque encore près de 20 000 signatures. Le soutien de chacun à ce peuple injustement déraciné est important. 



Allez sur 


https://wwws.whitehouse.gov/petitions#!/petition/us-government-must-redress-wrongs-against-chagossians/gPRF7hmz


entrez dans create an account, un email vous sera envoyé avec un password, et vous pourrez signer la pétition. Chaque signature contre l'injustice compte.

 

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 11:15

Au plus près de la matière que nous sondons

une calligraphie d’ectoplasmes

se fait

qui se rencogne dans l’inépaisseur des murs

et ne nous révèle qu’un remuement labial

cependant qu’au-delà de cette illusion

les forêts pleurent un goudron immémorial

qui gomme et fait jonction entre sol et ciel

à la manière de javelots que l’on plante.

 

 

Patricia Laranco.

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 10:50

Je vous ai vus, enfants de tous les mondes

aux yeux de jais

d’eau vive

de ciel

je vous ai vus, que des hommes fous

enchaînaient

entassaient

emportaient

je vous ai vus encore, les yeux emplis de haine

je vous ai vus,

vous dresser

lutter

tomber

la peine le disputant à la haine

vos yeux de jais

d’eau vive

de ciel

souillés de boue et de sang

 

 

Robert Nottenboom

In Anthologie Flammes vives.

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 10:59

« D’une langue à l’autre » le 31 mars

à la Lucarne des écrivains

 


Rendre compte de l’expérience du passage au français comme langue d’écriture, à partir d’une autre langue, révéler ce qu’un tel passage peut embarquer comme ruptures, exil, découvertes, dévoiler quelques recoins de son écriture comme en palimpseste, où la langue-support se devine au travers des interstices de pensée, de sensibilité, de vécu : c’est le but que se propose une soirée exceptionnelle de rencontre entre des poètes francophones de différentes origines, la plupart, ayant publié chez L’Harmattan dans les deux dernières années.

Avec : Dana Shishmanian, Abder Zegout, Louisa Nadour, Kamal Zerdoumi, Marie-Louise Diouf-Sall, Mattia Scarpulla, Sebastian ReichmannPatricia Laranco ; modérateur et orchestrateur : l’écrivain Denis Emorine.

 

***

En avant-première : écoutez-les dans une émission en direct,

le dimanche 11 mars sur Radio Pays, fréquence 93.1 MHz, de 14h à 15h30.

 

***

Rendez-vous le 31 mars à la librairie La Lucarne des écrivains :

accueil du public à partir de 19h, interventions de 19h30 à 21h,

échange avec les auteurs autour de leurs livres disponibles à la vente sur place,

et autour d’un cocktail.

 


La Lucarne des écrivains, 115, rue de l'Ourcq 75019 PARIS

(Métro Crimée), tél. 01 40 05 91 29

 


 

 

Dana Shishmanian


Née en Roumanie, diplômée de l'Université de Bucarest avec une thèse de maîtrise en littérature comparée, Dana Shishmanian vit et travaille en France depuis 29 ans.

Membre de l'association de poésie Hélices, elle a débuté dans la revue sur le net Le Capital des Mots d’Éric Dubois et publié aussi dans Comme en poésie, Arpa, Décharge, Esprits poétiques (Hélices), Textes et prétextes (Le chasseur abstrait), Les cahiers du sens 2010, des anthologies comme Francopolis 2008-2009, Flammes vives 2010 -2011, L’Athanor des poètes 1991-2011), et enfin, sur plusieurs sites de poésie dont Francopolis.

Un premier recueil, représentant une sélection, due au poète Emmanuel Berland, d’un volume plus ample intitulé Exercices de résurrection, est paru en octobre 2008 dans la collection « Poètes Ensemble » d’Hélices.

Elle a animé en 2010, avec l’écrivain mauricien Khal Torabully, la collecte de poèmes Poètes pour Haïti (parution chez L’Harmattan, collection Témoignage poétique, janvier 2011).

En décembre 2011 est paru chez L’Harmattan son deuxième recueil de poèmes intitulé Mercredi entre deux peurs (117 p., collection Accent tonique).

 

Abder Zegout


Né en Kabylie (Algérie) dans le village d'Ifigha, Abder Zegout a commencé par écouter la poésie des autres, selon la tradition orale, puis il s’est mit à déclamer des poèmes issus de cette tradition, jusqu'à une époque où l'Algérie était en guerre. Alors, il s'est mis à écrire...

Khaled Aouimeur, un ami d'enfance, dit de lui : « Abder a d'abord été un réceptacle silencieux pour frustrations avant de devenir un arroseur de mots: la souffrance crée la poésie. Du noir et blanc de la région natale, il est passé au dessin en plusieurs couleurs qu'est Paris. ».

Et Aomar Mohellebi, journaliste, écrit dans le quotidien L'Expression du 9 mai 2010 : « Malgré la douleur et les déceptions, Abder Zegout continue à croire à l'amour. » Le même journaliste publie également sur le Net une riche interview avec le poète (Portail des hommes libres, 10 Janvier 2012).

Recueils aux éditions L'Harmattan: Errance (2008), Fulgurance (2009), Le vagabond céleste (2010), Réminiscence (2011).

 

Louisa Nadour


Louisa Nadour est une poète d’expression arabe, née en France. Elle est aussi traductrice et journaliste. Depuis sa tendre jeunesse passée en Algérie, son univers est forgé par les mots et inspiré des auteurs arabes et algériens d’expression française comme  El-Moutanabi, Nizar el Qabani, Mahmoud Darwich, Mohammed Dib, Kateb Yacine, Mouloud Féraoun. Elle vit et travaille en France et demeure un pont entre les deux rivages.

En octobre 2010 elle publie aux éditions l'Harmattan un recueil de poèmes en arabe qu’elle traduit elle-même en français. L’ouvrage, bilingue, est intitulé Le pinceau et les par-chemins, et est accompagné des œuvres du peintre algérien Kamel Yahiaoui.

Un texte du célèbre Marcel Khalifé – chantant merveilleusement le poète Mahmoud Darwich – introduit le recueil, par des notes invitant le lecteur au voyage : « à chaque jaillissement du poème, la vie rayonne sur le sublime des péchés ».

 


 

Kamal Zerdoumi

Casablancais de naissance et de cœur, le poète marocain d’expression française Kamal Zerdoumi vit actuellement à Paris. Après des études de droit, ensuite de lettres (licence, maîtrise, DEA à l’Université de Lille), il a partagé sa carrière d’enseignant entre le Maroc et la France. Il publie un premier recueil en 2005 (Au gré de la lumière). Son nouveau recueil, L’exil et la mémoire (L’Harmattan, 2011), est un système poétique où chaque texte gravite autour du soleil noir de l’exil. Conscient de la difficulté de l’enjeu, le poète a fait alliance avec la simplicité en veillant à maintenir constamment une parole originale afin d’alléger son dessein du poids immémorial des ancêtres.

Les morts, chers au poète, quittent leur néant, le temps d’un tutoiement, témoignage de leur présence et de leur éternité terrestres. L’enfance, sous l’effet du travail mémoriel, renoue avec sa magie – en particulier dans les évocations de l’amitié, du premier émoi amoureux ou du rapport au père – en suturant le temps.

 

Marie-Louise Diouf-Sall


Docteur en philosophie, Marie-Louise Diouf-Sall a été maître assistante à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal), puis chargée de mission au Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et consultante internationale en sociologie au siège du  PNUD à New-York.  Elle est actuellement chercheuse en égyptologie, poète et écrivain.

Auteurs de plusieurs articles sur Kant et Hegel dans la Revue sénégalaise de philosophie, de plusieurs articles de recherche linguistique en égyptologie ayant fait l’objet de conférences pour les journées Ch. Anta Diop, de publication dans les Cahiers caribéens d’égyptologie, dans les Cahiers de la diaspora africaine, ou dans les cahiers de l’AFARD, ainsi que de nombreuses conférences et articles de sociologie et d’histoire sur la traite des Nègres, la renaissance africaine, la culture de la négritude, la femme africaine comme agent de développement, enfin, la question d’une philosophie féministe.

En tant que poète, elle a collaboré à l’anthologie du Manoir des poètes Le chant des villes (printemps des poètes, 2006), et a publié le recueil L’autre genre chez l’Harmattan en 2010. Elle publie actuellement aux éditions Phoenix un recueil intitulé Asphalte (2012). Membre de la Société des poètes français, elle a donné des conférences et prépare un essai philosophico-poétique sur la poétique d’Aimé Césaire. Par ailleurs elle travaille à un roman dont la parution est prévue prochainement. Enfin, son projet en cours consiste dans la création d’un magazine, Courrier de la Diaspora, ayant pour but la mise en relation et la diffusion des ouvrages et pensées des créateurs artistiques et scientifiques de la diaspora africaine (avec l’association des éditions l’Harmattan).

 

Mattia Scarpulla


Chercheur en danse et écrivain, docteur en Arts, spécialité Danse, Mattia Scarpulla s’est formé en France, Italie et Belgique. Il vit au Havre.

Recueils de poèmes : Col fiato, San Cesario di Lecce, Manni, 2005 (en italien) ; Journal des traces, Paris, L’Harmattan, 2011 (en français et italien). Nombreuses parutions dans des revues et anthologies de poésie, en Belgique et Italie (La parola sensuale, Marche, Ivana Federici, 2006 ; diVersi nel vento, Marche, Ivana Federici, 2007 ; Prix National Bugie ad Arte, Trieste, Fruska, 2005 ; Facciamo Poesia 2002, 2004, 2005, Pavia, I fiori di campo ;  Prix Giorgio 2003, Sasso Marconi, Le Voci della luna n. 25, 2003 ; Un breve movimento, Torino, Studio Laboratorio, 2002 ; Prix Poesia Vagabonda, Associazione Culturale Due Fiumi, Taurus Editori, 2001 ; Latina, Ediclub, 2000 ; Penna d’Autore (plusieurs n°s), Torino, 2000.  Articles universitaires sur la danse dans de nombreuses publications de spécialité et actes de colloques, depuis 2006, en particulier sur le thème de l’étranger et sur les identifications étrangères dans les représentations de la danse et au théâtre.


 

Sebastian Reichmann


Né en Roumanie en 1947, Sebastian Reichmann publie son premier recueil de poèmes, Geraldine, en 1969, suivi de Acceptarea Initială (L'Acceptation initiale) en 1971. Harcelé par la censure, considéré comme « surréaliste » par les gardiens de l'idéologie au pouvoir, mais soutenu en même temps par des poètes importants comme Gellu Naum et Miron Radu Paraschivescu, il quitte la Roumanie et s'installe à Paris en 1973. Après un nouveau début, en français, dans la revue des Editions de Minuit en 1977, il publie six livres de poésie ainsi que des traductions de poètes roumains (Gellu Naum, Mariana Marin, Dan Stanciu), et, après une année d'études postdoctorales à l'Université de Berkeley, il traduit des poètes américains contemporains, comme Jerome Rothenberg, Philip Lamantia et James Brook.

Recueils publiés en France : Pour un complot mystique (1982), Audience captive (1988), Balayeur devant sa porte (2000), Le pont Charles de l'apocalypse (2003), Cage centrifuge (2003), L'unité a déménagé dans le monde d'en face (2010).

Après avoir arrêté d'écrire en roumain pendant presque trente ans, il publie en 2008 à Bucarest Mocheta lui Klimt (La moquette de Klimt) aux éditions Cartea Romanească, et en 2009 un livre de poèmes écrits avec Dan Stanciu, Dimensiunea "umbrella" (La dimension "Umbrella"), aux éditions ART. Voyage actuellement poétiquement et amoureusement entre Paris et Bucarest.

 

Patricia Laranco


Née en 1955 en Afrique Noire, Patricia Laranco est moitié mauricienne, moitié française. Après des études d’Histoire-Géographie, elle a exercé les emplois d’animatrice, d’employée de bureau et de bibliothécaire. Mère de deux enfants, elle vit à Paris depuis une trentaine d’années.

Elle a publié 7 recueils de poèmes (Les mondes filigranés, 1976, Failles dans le divers, 1994, Sous les yeux des miroirs obscurs, 1996, Maison de pages, 1996, Circonvolutions, 2002, La chaleur mammifère, 2006, Lointitude, 2009). Elle a collaboré à de nombreuses revues (Phréatique, Diérèse, Les Cahiers de Poésie, Décharge, Verso, LittéRéalité, Jointure, Inédit nouveau, Les Cahiers du Sens, Le Cerf-Volant, Point-barre…) et anthologies (dont Anthologie permanente – Livret 5 – Les Poètes Français, 2001, L’Europe, anthologie des associations Rencontres européennes/Europoésie et Terpsichore, 2005, Europoésie, 2006, Les très riches heures du livre pauvre, 2011, Poètes pour Haïti, L’Harmattan 2011,  L’Athanor des poètes 1991-2011), et publie couramment sur des  sites internet francophones (dont Patrimages, son blog, et Francopolis) ; elle est également membre du comité de lecture de la revue Jointure, critique littéraire et, à ses heures, photographe. Assumant pleinement sa double identité (française, mauricienne), elle se sent, avant tout, « sangs-mêlés », citoyenne du monde, et le revendique haut et fort.

 

Denis Emorine


L’écrivain
Denis Emorine (poète, prosateur, dramaturge, traduit dans une dizaine de langues et publié en France, en Belgique, au Luxembourg, en Roumanie, aux Etats-Unis et en Inde, joué en France, au Québec et en Russie) honore notre soirée en tant que modérateur et orchestrateur de cette rencontre.

Né en 1956, Denis Emorine a fait des études de Lettres modernes à la Sorbonne. Directeur de collection aux Editions du Cygne, collaborateur de la revue Les Cahiers du Sens, il a eu le premier prix de poésie en 2004 au concours international Féile Filiochta, et le le prix de poésie 2009 de l’Académie du Var. De son œuvre poétique, citons ses derniers recueils : Dans le temps divisé (Le Nouvel Athanor, 2008), Lettre à Saïda, Ces mots qui font saigner le temps, Vaciller la vie (Editions du Cygne, 2008 et 2010) ; en attente de parution : De toute éternité (Le Nouvel Athanor, 2012). Participations à des anthologies poétiques : L’année poétique 2009 (Seghers), Poètes pour Haïti (L'Harmattan, 2011), L’Athanor des poètes 1991-2011.

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 10:40

D’UNE LANGUE A L’AUTRE

 

D’une langue à l’autre

on dit qu’on change de culture

de pays d’espace-temps d’humaine ambiance

ce n’est pas cela

ce sont nos organes de sens qui changent

en même temps que leurs objets

on flaire différemment les mots

on les sous-pèse autrement

on les goûte moins on les touche à peine

on les lance des yeux

on les entend bourdonner

sans rythme régulier

on en vient aux rimes faciles

aux calembours

on a alors envie de les écorcher

la sève doit être quelque part

mais peut-être pas sous l’écorce

peut-être est-elle à l’extérieur

dans le vide qui les fait cliqueter

elle est ce vide même

la manne que je mâche depuis toujours

dans le no man’s land de mes sans-rêves sans-paroles

elle est cette lumière blême

incurvée au bout de l’œil-tunnel

où le plus et le moins infini coïncident

sans se toucher

si la synchronisation est atteinte le cycle s’arrête

le nirvana – seule alternative

à l’écriture

 

 

Dana Shishmanian.

 

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 10:37

Monde de Narcisses, d’autistes qui ne supportent plus qu’eux-mêmes – et encore !

Monde où les gens (pardon, les « individus ») se figurent être éminemment libres alors qu’ils sont enfermés en soi exactement comme dans une geôle qui a les dimensions d’une coque de noix !

 

 

 

Il est dommage qu’entre hommes et femmes, ce soit si souvent le dialogue de sourds.

 

 

 

La lumière est ce qui nous fait voir et ce qui est susceptible de nous aveugler.

 

 

 

Quand on a dix-huit ans, on a peur de la vie.

Quand on en a cinquante, on a peur de la mort.

 

 

 

Le « milieu » de la poésie française ? Des gens qui ronronnent ensemble. Toujours à peu près les mêmes…toujours dotés d’à peu près le même profil.

Ils se lamentent sans cesse dans leurs petites chapelles qu’on ne les lise pas ou pas assez. Mais en même temps, très auto satisfaits, ils s’enorgueillissent de ne pas porter attention au monde.

Ce pays n’aurait-il pas besoin d’une nouvelle révolution poétique ?

 

 

 

Les « bobos » ne pensent qu’à la joie, au bonheur.

Leur angélisme – héritier du mouvement hippie – les pousse à croire dur comme fer qu’il n’y a de salut que dans le capitalisme « tempéré » par la social-démocratie.

Leur légèreté, leur aveuglement et leur insouciance égotistes et hédonistes leur interdisent de regarder le drame scandaleux de la pauvreté, de la misère qu’endurent des millions d’êtres humains à la surface de cette planète autrement que sous l’angle au mieux, d’un prêt- à -penser humaniste tiédasse, au pire, de la foi en  le fameux « droit d’ingérence » néocolonial. Le fossé obscène entre le niveau de vie de leurs pays et celui des pays du Sud ne les choque que  de loin, « par principe » car dénoncer et vouloir changer le monde ne sont plus « à la mode » (ben voyons !).

Malgré l’abondance des informations dont ils disposent et Internet, ils vivent – quasi sans états d’âme – dans une tour d’ivoire de volupté, de luxe et calme, de surprotection et d’abondance.

Ce sont les nouveaux privilégiés de la globalisation et, dans le monde occidental, ils représentent le triomphe absolu de l’idéal  bourgeois.

 

 

P. Laranco.

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 21:09

INFORMATION


Veuillez noter que la conférence-débat de Catherine Boudet prévue Jeudi 29 mars 2012 à Port-Louis est ANNULÉE.


Samedi 31 mars 2012

 

salle du conseil de la mairie de  Curepipe

de 10h a 12h


Dans le cadre du thème de l'année "quelle société pour une île durable ?"


La science peut-elle être le liant culturel de la nation mauricienne ?

 

 

Dhanjay Jhurryprofesseur de chimie à l'Université de Maurice.


 


L’île Maurice fait face à de grands enjeux. Elle s’est donnée comme objectif fort louable d’être une île durable ayant pour objectifs la promotion des cinq «E», à savoir l’Education, l’Emploi, l’Energie, l’Environnement et l’Equité. Pour progresser davantage économiquement et pour une durabilité industrielle, l’innovation demeure incontournable. Au cœur de ces défis se trouve la science et la technologie. Où en sommes-nous en matière de science et de technologie ? Est-ce que tous nos enfants ont une culture scientifique de base aussi bien du point de vue conceptuel, contextuel que culturel ? Est-ce que nos adultes sur le marché du travail sont suffisamment formés ?  Nos PME et nos grandes industries sont-elles prêtes à faire usage davantage de technologie ? Pour le développement des énergies renouvelables – qu’elles soient solaire thermique ou photovoltaïque, éolienne ou bio-fiouls – peut-on dépendre uniquement sur le transfert de technologie ? Qu’en est-il du développement endogène. Pour faire face au changement climatique et pour une meilleure préservation de notre environnement et de notre écosystème, pouvons-nous faire l’économie de la science et de la technologie ?

Le développement durable est un projet de société. Est-ce qu’on pourrait penser réunir la nation mauricienne autour de la science et de la technologie pour cette île Maurice durable

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 12:23

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Photos : P. Laranco.

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 12:18

Il faut saluer le matin

pour sa plumeuse apesanteur,

pour sa lumière allégée,

pour son flux d’éternel retour

 

Chaque matin, le monde est là

prêt à recommencer la vie,

reposé

et remis à neuf

frais baiser posé sur la joue

 

Chaque matin

est un printemps

qui vous entraîne dans l’air vif,

dans la lumière réveillée,

juvénile, fluide qui court

telle l’eau claire d’un torrent

aux éclaboussures aiguës

 

Il faut

saluer le matin

pareil au cabri bondissant,

il réactive notre envie

de croire encore

en l’avenir !

 

 

Patricia Laranco.

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 12:15

Accepter qu’après

il n’y aura plus rien

même pas le chas d’une aiguille

pour enfiler l’espérance !

 

 

Jean Botquin.

 

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